02 mars 2009

La mort d'Auguste

de Georges Simenon

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À l'enseigne de "Chez l'Auvergnat", rue de la Grande-Truanderie, dans le quartier des Halles, on trouve un bistrot réputé.  La modestie du décor contraste avec la clientèle aisée et mondaine qui s'y presse chaque soir. 

Le vieil Auguste, son propriétaire et fondateur, vient de mourir subitement.  Réunis à l'occasion du deuil, ses trois fils cherchent en vain un testament, des papiers, l'argent que leur père avait accumulé, en comptant chaque sou, depuis l'âge de douze ans.

La fortune reste introuvable et les regards se font lourds, le climat pesant, les paroles dures.  Auguste n'a laissé qu'une clé, celle d'un coffre bancaire du quartier.  Il faut attendre, puisque la banque n'ouvre que lundi.

Éditions PRESSES DE LA CITÉ

Édition originale (1966)

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L'homme qui regardait passer les trains

de Georges Simenon

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Kees Popinga est employé par Julius de Coster qui dirige une maison de fournitures de bateaux.  Son patron, qui va faire faillite, s'enfuit en simulant un suicide. 

Dès lors, Popinga est un autre homme. Il ne veut plus obéir à la routine journalière et quitte sa femme, ses deux enfants, son métier. Mais cette  « libération » ne sera qu'un échec que Simenon décrit avec ce sens de la fatalité qui rappelle les tragédies grecs.

Éditions GALLIMARD

Édition originale: (1938)

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L'homme au petit chien

de Georges Simenon

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Pour les gens de son quartier, M. Félix est un célibataire de cinquante ans, à l'air prématurément vieilli, le plus tranquille des hommes. 

Pour d'autres, qui le voient passer à heure fixe en compagnie d'un drôle de caniche, il est l'homme au petit chien. 

Pour Mme Annelet, sa patronne, qui tient boutique de livres d'occasion, il est un commis fidèle dont elle devine peu à peu la curieuse histoire.

Comment un riche entrepreneur comme lui est-il devenu cet obscur employé, malade de surcroît et apparemment condamné ? Un jour, M. Félix reçoit un coup de téléphone anonyme. Le lendemain, une convocation au commissariat de police.

Il était inévitable que son passé le rattrape tôt ou tard...

Éditions PRESSES DE LA CITÉ

Édition originale (1964)

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L'évadé

de Georges Simenon

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Jean-Paul Guillaume, irréprochable professeur d'allemand depuis plus de dix-huit ans à La Rochelle, marié, sans histoires et père de deux enfants, change un matin radicalement de comportement. Il frappe un élève. Rêve en classe. Ne rentre plus chez lui et ne fait même plus semblant de supporter sa femme.

Rien ne laissait prévoir un tel revirement chez cet homme qui s'était évertué depuis des années à ne montrer de lui que le profil vide d'un homme craintif. Que s'est-il passé ? Qui se cache réellement derrière cette identité ?  Une sorte de Docteur Jekyll. 

Comment ne pas perdre pied ? Comment, après avoir contenu depuis tant d'années sa nature profonde, ne pas ressentir enfin l'indicible joie de redevenir soi-même, assassin peut-être, mais si parfaitement heureux !

Éditions GALLIMARD

Édition originale (1936)

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Il pleut bergère

de Georges Simenon

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Quand il avait sept ans, Jérôme passait toutes ses journées à la fenêtre, regardant le spectacle de la rue.

Dans la maison en face de la sienne, il y avait un petit garçon, Albert, qui, lui aussi, était toujours à sa fenêtre. Une grande sympathie naquit entre les deux enfants et Jérôme peu à peu découvrit le secret de son petit voisin. 

Le père de celui-ci était un assassin recherché par la police et dont la tête était mise à prix.  Et, de sa fenêtre, Jérôme put voir la police resserrer lentement son étreinte et finalement arrêter le père du petit garçon qui, comme lui-même, regardait toujours à sa fenêtre.

Éditions GALLIMARD

Édition originale (1941)

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Faubourg

de Georges Simenon

faubourg

René Chevalier revient avec une amie, Léa, dans sa ville natale qu'il a quitté vingt-cinq ans auparavant. 

Les gens ne le reconnaissent pas. Il erre dans les rues pendant plusieurs jours et Léa ne comprend les raisons pour lesquelles il a voulu venir habiter cette ville. 

Il se décide enfin à aller voir sa mère, sa tante et une jeune fille, Marthe, qui a toujours été amoureuse de lui.  Il l'épouse, mais va chaque jour voir Léa dont les moeurs faciles provoquent un jour le drame inévitable...

Éditions GALLIMARD

Édition originale (1937)

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Dimanche

de Georges Simenon

dimanche

À l'âge de 25 ans, Émile, fils d'un hôtelier de Champagne, près de Luçon, est allé aider des amis de sa famille, les Harnaud, qui ont repris une petite auberge sur la Côte d'Azur.

L'affaire ne marche pas très bien, M. Harnaud meurt, et sa veuve, désireuse de retourner à Luçon, accueille plus que favorablement l'union de sa fille Berthe avec Emile.

Celui-ci, intelligent et courageux, a fait de « La Bastide » sa chose personnelle, et qui prospère. Mme Harnaud, qui avait prévu ce mariage, ne manque pas d'en tirer profit sous forme d'une rente viagère garantie par une hypothèque: ainsi, le jeune couple aura définitivement désintéressé la belle-mère, laquelle se réserve quand même la faculté de venir passer chaque année un mois chez sa fille.

Très attaché à « La Bastide », Emile ne tardera pas à s'apercevoir que c'est Berthe la vraie patronne, à qui rien n'échappe. Il s'en accommode tant bien que mal : sa camionnette, son « pointu » – un petit bateau qu'il a acheté –, les parties de boules, le marché Forville sont pour lui autant d'occasions d'échapper à une femme possessive, méfiante, sans charme et, de surcroît peu sympathique aux gens du pays.

Après une brève passade avec une des pensionnaires de l'auberge, Émile se détache de sa femme. C'est alors que survient Ada, une jeune Italienne de la région que Berthe a engagée comme bonne à tout faire ...

 Éditions PRESSES DE LA CITÉ

Édition originale (1959)

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Crime impuni

de Georges Simenon

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Mme Lange, à Liège, loue des chambres garnies à des étudiants. Depuis trois ans, elle a parmi ses locataires un Polonais qui prépare son doctorat en sciences mathématiques : Elie est un garçon studieux et pauvre, d'une fierté secrète, physiquement disgracié.

Survient un jeune Roumain, issu d'une famille aisée, qui prend pension complète chez Mme Lange. Michel Zograffi, qui a tout pour lui, essaie en vain d'obtenir l'amitié d'Elie, plus renfermé que jamais depuis l'arrivée du nouveau locataire. Ce dernier ne tarde pas à séduire la fille de Mme Lange, Louise.

Ayant surpris leur intimité, Elie est révolté: cette jeune fille, qui faisait partie de son univers familier, on la lui vole, à lui qui n'a rien. C'est un crime qui ne peut rester impuni ! C'est une question de justice.  Aussi Elie décide de tuer Michel.

Un soir, il le guette, l'abat d'une balle de revolver tirée en pleine figure et s'enfuit précipitamment à Hambourg. Vingt-six ans plus tard, Elie, qui a gagné l'Amérique et s'est marié, mène une vie paisible, mais sans joie, comme réceptionniste dans un hôtel de Carlson-City...

Éditions PRESSES DE LA CITÉ

Édition originale (1954)

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Ceux de la soif

de Georges Simenon

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Dans une des îles Galapagos, où vivait avec une compagne un savant amoureux de la solitude, arrivent successivement un couple de bourgeois avec un enfant idiot, puis une baronne avec deux « gigolos ».

Celle-ci s'installe confortablement et affirme sa souveraineté sur l'île. 

Naturellement cela provoquera des conflits et des crises, et l'aventure se terminera tragiquement pour la plupart des personnages.

Éditions GALLIMARD

Édition originale (1938)


Simenon excelle dans ces récits où des individualités tourmentées cherchent vainement dans l'exotisme la solution de leurs troubles intérieurs.


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