11 septembre 2009

Une chance d'y rester

de Lionel Black

une_chance_d_y_rester Dans l'avion qui le mène au Swaziland pour y mettre sur pied un vaste programme d'irrigation, un jeune ingénieur hydraulicien se trouve par hasard le voisin d'un agent secret qui meurt en vol, empoisonné, non sans avoir confié au jeune homme un lettre « à remettre en main propre ». Lesquelles mains s'avèrent vite moins immaculées qu'il n'y paraît...

En innocent qu'il est, Bernard commence par accumuler les gaffes puis, las d'encaisser les coups qu'il n'a pas cherchés, il se pique au jeu et prend progressivement goût à l'action, encouragé par une fille risque-tout qui conduit pieds nus et fait le coup de main comme un homme.

Manipulé dans tous les sens, traqué par les agitateurs révolutionnaires d'Afrique du Sud, pourchassé par les services de sécurité locaux, floué par les Britanniques eux-mêmes, sans cesse contraint de prendre parti, risquant sa vie à tout instant, il poursuit, haletant et fourbu, son escalade de la terreur, jusqu'au coup de théâtre final... mais qui le lance plus pantois encore que toutes les chausse-trappes auxquelles il vient d'échapper.

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Marée rouge

de Lionel Black

maree_rougeDans la préparation méticuleuse du hold-up, Charles Baxter avait tout prévu. Tout, sauf le coup de feu qui devait transformer le vol en meurtre et l'inondation qui devait bloquer les routes.

Le drame éclate sur les Terres-Basses de l'Est de l'Angleterre, où fermiers et villageois luttent désespérément pour sauver leurs récoltes; leurs maisons, leur famille, leur vie. Dans cet univers clos coupé du reste du monde, les gangsters paniqués font la loi, leur loi. Le niveau de l'eau monte inexorablement, la tension aussi...

Dans une grange détrempée par la pluie et cernée par l'inondation, 150 000 livres en billets de banques, richesse absurde et inutilisable, attisent les pires instincts de conservation, de meurtre, de viol, tandis que l'eau et la police resserrent leur étau...

Éditions PRESSES DE LA CITÉ

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La Vénus au sein nu

de Lionel Black

la_venus_au_sein_nuS'emparer d'un Vélasquez !... Un exploit digne du vol du train postal Glasgow-Londres. Mais à quoi bon ? Un tel chef-d'oeuvre est impossible à monnayer. Et pourtant, la veille de ce qui s'annonce être la vente aux enchères du siècle, la "Vénus au sein nu" disparaît.

Coup de théâtre: les "ravisseurs" demandent une rançon. Le propriétaire de la toile - un baronnet un peu farfelu qui veut consacrer l'argent de la vente aux bonnes oeuvres dont il s'occupe- est prêt à tout pour la récupérer, et même, s'il le faut,  entraver l'action de la police.

Il se heurte alors à de multiples problèmes... Les voleurs n'en sont pas épargnés, eux non plus. le torchon menace de brûler dans le fine équipe...

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

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Il court, il court le virus

de Lionel Black

il_court_il_courtL'homme avait débarqué d'Amérique du Sud sans passer par le contrôle médical. Cela arrive de temps à autre, et généralement, il n'y a pas de quoi s'en faire. Le docteur Gregson, du Service de santé, est payé pour ne pas s'affoler et prendre les mesures qui s'imposent. Des mesures qui cesseront bientôt de relever de la simple routine.

Parce que le mystérieux voyageur a la variole. Parce qu'il n'est pas le seul. Parce qu'il y a dans Londres un ou deux malades qui ne se soucient nullement de se faire enfermer dans un hôpital.

Ils ont mieux à faire. Des centaines de milliers de faux billets de banque à écouler sur les champs de course, dans les night-clubs louches, dans les officines enfumées des bookmakers. Ils sèment aussi la mort.

Et la variole n'est pas le seul tueur à être entré dans la danse. Autour du gigantesque paquet d'argent que l'on jette ainsi sur le marché des changes, d'autres tueurs s'abattent comme des charognards.

Et Gregson, dans sa lutte désespérée contre l'épidémie, aura bientôt affaire à des assassins en parfaite santé...

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Édition originale: Éd. Presses de la Cité (1971)

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Des femmes et des fleurs

de Lionel Black

des_femmes_et_des_fleursLes deux hommes repartis, elle se déshabilla, se lava les dents, chercha une chemise de nuit qu'elle ne trouva pas et se glissa toute nue entre ses draps.

Elle ne comprit jamais ce qui l'avait réveillée. Peut-être était-ce le fait qu'elle toussait et suffoquait dans son sommeil... Elle percevait maintenant une odeur âcre... Le gaz !...

Elle sauta hors du lit, essayant de reprendre son souffle, et se dirigea en titubant vers la fenêtre...

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

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Lionel BLACK

1910 - 1980 

Lionel Black est un des pseudonymes utilisés par Dudley Raymond Barker, celui duquel il signe une série de romans policiers.

Dudley Raymond Barker est né en 1910 à Londres, il suit sa scolarité jusqu'en fin du secondaire à la "Bournemouth School" et entre au "College Oriel" de l'Université d'Oxford en 1929, il obtient son B.A en 1933 avec quelques mentions honorifiques. Aussitôt, il commence une carrière de journaliste à Londres, travaille pour "The Evening Standard" où il est à la fois reporter et rédacteur, pendant sept ans. En 1940, il entre au "Daily Herald" peu de temps avant qu'il ne s'engage dans la "Royal Air Force" pour participer à la Seconde Guerre mondiale: il est démobilisé en 1945 avec le grade de "Wing Commander" et quelques médailles. Il retrouve sa place au "Daily Herald" où il reste une dizaine d'années, y exerce la fonction de reporter puis celle de rédacteur, avant de rejoindre les éditions "John Bull" en tant qu'éditeur associé et à partir de 1960, il est agent littéraire chez "Curtis Brown Ltd".

Pendant toutes ces années de journalisme, Dudley Barker écrit un certain nombre d'ouvrages, inspirés en partie de ses travaux d'investigation de reporter. Il signe ainsi quelques récits de procès: "Palmer, the Rugeley poisoner"(1935), "Lord Darling's famous cases" (1936) ou des biographies d'auteurs célèbres: "Writer by trade: a portrait of Arnold Bennett" (1966), celle de John Galsworthy, "The man of principle" (1963) ou encore celle de G.K Chesterton (1973) et des biographies de personnages qui ont marqué leur époque en politique: "Grivas: Portrait of a terrorist" (1959), entre autres. Il est aussi l'auteur d'ouvrages sur la politique de son pays: "People for the Commonwealth: the case for mass migration" (1948) et "The Commonwealth we live in" (1960) ou bien encore "Prominent Edwardians" en 1969 et de quelques ouvrages sur la guerre à laquelle il a participé dont "Coastal Command at war". Autant de sujets divers traités dans des livres signés de son vrai nom ou bien de celui de Tom Dudley Gordon, des ouvrages considérés comme "sérieux", écrits avec une parfaite lucidité et grande clairvoyance.

Dudley Barker abandonne définitivement son travail de journaliste en 1965 pour se consacrer à sa nouvelle carrière d'auteur. Après un premier roman policier publié en 1960, "A provincial crime" signé du pseudonyme de Lionel Black et un premier succès immédiat, il en écrit une vingtaine entre 1965 et 1981. Là encore, ses années de journalisme lui donnent matière à inspiration, il crée d'ailleurs le personnage récurrent de Kate Theobald, reporter et détective amateur à l'occasion, qui apparaît en 1969 dans "Swinging murder", premier opus d'une série de 6 romans. Le premier de ses personnages créé pour son second roman policier publié en 1965, "Chance to die" (Une chance d'y rester) est Emma Greaves, qu'il abandonne dès le troisième titre en 1967 et , en 1970 le  Superintendant Francis Foy fait une première entrée dans "Breakaway" (Marée rouge). Il est aussi l'auteur de 5 romans policiers sans héros récurrent avec en 1968: "Outbreak" (Il court,il court le virus ), "Arafat is next" en 1975 et le tout dernier, "The Rumanian circle" considéré par les critiques comme le meilleur de tous est publié en 1981, quelques mois après son décès. Parmi les nombreuses associations auxquelles Dudley Barker appartenait, son "Alter-Ego" Lionel Black eut sa place parmi les membres éminents de "The Crime Writers Association".

Aujourd'hui, le nom de Lionel Black ne semble pas avoir laissé de souvenir impérissable, pourtant il fut considéré en son temps (et en Angleterre seulement, je suppose? ) comme un auteur qui réinventa le genre du roman policier; en France, seuls quelques uns de ses romans ont été traduits aux Presses de la Cité, ou chez l'éditeur "Librairie des Champs-Elysées" dans la collection "Le Masque", nous vous livrons les quelques titres retrouvés grâce au site bibliopoche.

(Sources: Wikipedia / )

Elleon (Mise à jour 03/2015)

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Résumés

  1. Des femmes et des fleurs (Éd. Le Masque - 1973)
  2. Il court, il court le virus (Éd. Presses de la Cité - 1973)
  3. La Vénus au sein nu (Éd. Le Masque - 1980)
  4. Marée rouge (Éd. Presses de la Cité - 1973)
  5. Une chance d'y rester (Éd. Presses de la Cité - 1973)

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Autre titre

  • La fin et les moyens

Bonne lecture

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