de Raphaël Majan

agiosÇa va barder, au siège social du Crédit solidaire et financier.

Car Wallance s’est fait avaler sa carte au distributeur de son agence, naturellement fermée, et comme, malgré les avancées de la technologie, il n’est pas gratifiant d’assassiner ou flanquer en taule une machine, il serait bon que du personnel en chair et en os trinque.

Peut-être que son compte est indûment à découvert mais, quand on est le commissaire Liberty, on n’hésite pas à contracter un crédit à très haut risque sur la vie de ses concitoyens bancaires qui vous emmerdent.

Il y en a qui vont se payer un krach bien contondant en pleine poire.

Éditions P.O.L