25 février 2020

Le trou dans le vent

de Marie-Hélène Ferrari

Le trou dans le vent par FerrariAlors qu'il jouit de vacances inattendues à Venise avec Angelo son fils, le commissaire Pierucci sera une fois de plus contraint de croiser le chemin de l'étrange, des ombres et de la mort.

Élever un préadolescent est une tâche difficile, et la précocité du garçon ne facilite rien. Confronté au vol de biens culturels étrusques et à deux cadavres éviscérés et mutilés, le limier va devoir, de plus, affronter un drame personnel violent, qui le conduira à Madrid, en Belgique dans une quête éperdue.

Comment réagira Sofia, l'amie dans la tourmente ?

Éditions CLÉMENTINE

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Un roman dense et haletant, où nous retrouvons les personnages chers au coeur des lecteurs de la série, et qui on fait son succès. Un arrière-plan qui ouvre sur la Corse des aspects et une histoire moins connue, des visites dans les plus grandes villes d'Europe, voilà un sixième opus des aventures du plus célèbre enquêteur corse qui nous promène pour notre plus grand plaisir.

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L'obscure patience de la cellule

de Marie-Hélène Ferrari

L'obscure patience de la cellule par FerrariCertains hommes ne peuvent mourir de mort violente, les prêtes sont en principe de ceux-là !

Pourtant dans ce cinquième tome des aventures du commissaires Pierucci, charismatique commissaire à Bonifacio, nous sommes entraînés dans une enquête qui nous interroge sur les dérives adolescentes et le satanisme.

Ce « Pierucci » à l'intrigue passionnante est féru de culture, de personnages déroutants et il se fond dans une trame sociale bien éloignée des poncifs véhiculés sur la Corse.

Éditions CLÉMENTINE

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L'auteur, Marie-Hélène Ferrari, cherche d'un roman à l'autre, depuis le succès du Tueur de douleur, une vérité humaine loin des lieux communs.

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L'enfant

de Marie-Hélène Ferrari

L'enfant - Marie-Helene Ferrari À l'évidence, c'est un enfant particulier ! Redondance, tautologie, dirait le linguiste, chaque enfant est particulier !

C'est l'essence de l'enfance, sa singularité ! Certes ! Mais celui-ci est si différent, que l'on peine à croire qu'il s'agisse vraiment d'un enfant. "SI-SI-SI-CHAUD-SI-SI-SI-SI-CHAUD !" disent les grillons.

Tout y est, des bruissements du maquis corse à la langue imaginée d'un Bonifacio à part. "L'enfant" est un livre palpitant, émouvant. Pierucci retrouve la paix avec ce petit homme qui pousse sa porte, il effleure le bonheur, le puzzle se reconstitue !

Il retrouve sa ville, l'amitié de ses congénères, ses humeurs ronchonnes, mais plus que tout il est vivant.

Éditions CLÉMENTINE

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Le tueur de douleur

de Marie-Hélène Ferrari

Quand le "marcheur" s'était arrêté pour contempler l'église de Carbini, il ne savait pas que Pierucci n'allait pas tarder à le suivre, sur les chemins de la souffrance.

La Corse des montagnes, la Corse de l'hiver, la Corse des secrets, va conduire le commissaire caractériel derrière la piste d'un atroce meurtrier, inscrivant ses pas dans le passe douloureux, à grand renfort de messages obscurs et menaçants, sous le vent froid de l'hiver, les non-dits de ces visages fermés vont creuser des sillons sanglants, et les limites du rationnel vont exploser, engendrant un chaos que chacun aura bien du mal à comprendre dans ces terres de granit.

Que s'est il passé à Carbini dans les temps anciens, qui demande justice d'une manière aussi violente ?

Rompant ici une vision souriante d'une Corse touristique, la quête va affronter le temps, la peur, et la mort. Pierucci va-t-il comprendre ˆ temps ?

Éditions CLÉMENTINE

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3ème tome de la série , "le Tueur de douleur" est envoûtant, inquiétant et sombre. Pour de nombreux lecteurs il est un de ses écrits les plus forts. Son succès ne s’est jamais interrompu, édition après édition et il s’en est vendu 20.000 exemplaires en Corse seulement.

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Comme une absence de lumière

de Marie-Hélène Ferrari

Il y a "Le Marcheur", qui avance et Sylvain qui se bat contre tous.

Il y a Finelli et Pieri qui ne s'entendent pas, et Barcelli qui vieillit. Il y a Bonifacio, le sud et les habitudes locales qui ont la vie dure.

Il y a le commissaire Pierucci, qui se livre beaucoup, parce qu'il est amoureux, qu'il voudrait bien être en vacances avec Sofia, mais il y a des indélicats qui meurent de tous côtés, et de vacances, il n'en aura pas. Il y a ce climat, cet esprit, ces odeurs, ces saveurs et ces hommes si forts et si faillibles, qui se battent pour une vérité qui se dérobe sans cesse.

Pourquoi cet obscur comédien se fait-il égorger, peu de temps après qu'une grosse berline ait roulé trop vite, le long d'une nationale ? Pierucci, malgré lui va devoir se pencher sur cette affaire.

Elles sont noires, les vacances de Pierucci, elles souffrent comme... d'une absence de lumière...

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Le destin ne s'en mêle pas

de Marie-Hélène Ferrari

"Les vieilles murmuraient au vent : Déjà petit, le Joachim il traînait son frère dans des histoires qu'il aurait mieux fait de laisser où elles étaient ! Et combien de fois la pauvre Berthe elle nous le disait, le souci qu'elle avait, et vous vous rappelez quand ils sautaient de la falaise ?"

"Alors le vent courait le répéter à tous les coins de rue, et il fit tant et si bien que même la petite veuve qui ne sortait pas, dans sa chambre, elle l'entendit..."

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Cette fiction trouve dans les expressions et la tonalité de ses phrases à l'emporte pièce toute la singularité de ce peuple authentique. L'écriture de ce quotidien, où l'expression des silences donne plus à entendre que les longs bavardages, fait frissonner. Marie-Hélène Ferrari pousse au corps, chapitre après chapitres, pour tordre le texte et l'histoire au gré de son imagination.

Le premier opus des aventures du commissaire Armand Pierucci, polar littéraire "Made in Corsica", est une des peintures les plus savoureuses de la société insulaire jamais décrite. Un pur régal !

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La honte en héritage

de Marie-Hélène Ferrari

"En te réappropriant ton histoire, tu acceptais l'héritage de l'Enfer. Il était devant toi, tu le voyais reflété par le miroir, c'était toi. Paradoxalement, alors qu'un vrai chagrin te submergeait comme une marée noire, tu ressentais comme une sorte d'affranchissement. Il te semblait que quelque chose avait crevé et que ce qui s'écoulait te révélait et te libérait. Toi, qui avais tant aimé les « Sarabandes » de Bach, toi, qui écoutais pleurer le violoncelle de Lekeu, tu avais cette même impression de vibration douloureuse mais rédemptrice. Il te semblait que le puzzle de ta vie se reconstituait petit à petit. Il lui avait toujours manqué un centre, comme si l'image ne parvenait à se former qu'à présent. « Péché originel », c'était le mot qui te trottait dans la tête à cet instant."

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Un roman historique saisissant, magique, un manuscrit à part pour Marie-Hélène Ferrari, ou résonne en écho la suite du roman « Les enfants de Monte Cassino », un de ses plus grands succès.

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Les enfants de Monte Cassino

de Marie-Hélène Ferrari

Les enfants de Monte Cassino par FerrariDébarquant dans un village de montagne, Quenza, en Corse du Sud, en plein milieu d’une exposition de sculptures à ciel ouvert, une jolie juge va rencontrer en chair et en os l’écrivain qu’elle admire depuis très longtemps, Ansideo Giovanali.

Mais tout va virer au cauchemar et à la folie meurtrière.

Quel lien entretient avec l’horreur le château abandonné construit par amour par un consul pour sa belle italienne exilée ? Quel rapport les crimes ont-ils avec le régiment des tirailleurs marocains qui fit la campagne d'Italie et prit Monte Cassino ?

Quelle nature véritable va révéler Giovanali, pourquoi est-il revenu se perdre loin des salons parisiens ?

Ce sont les questions que nous pose ce livre palpitant, dans lequel son auteur, s'interroge sur la filiation et les traumatismes de l'enfance.

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L'Ogre

de Marie-Hélène Ferrari

"Depuis tout petit, Toto Nifi avait toujours veillé à ne jamais emprunter les mêmes routes aux mêmes heures. S'il avait eu un souci quotidien, c'était celui de ne pas faciliter le travail d'éventuels agresseurs. Ainsi, dès le primaire, le chemin de retour de l'école le torturait, parce qu'il disait que dans l'hypothèse où on lui aurait voulu du mal, on pouvait l'y trouver sans réfléchir et sans se tromper."

Toto Niti ! Un homme qui semble avoir eu conscience, dès sa prime jeunesse, du destin exceptionnel qui allait être le sien, en Corse, dans les années quatre-vingt.

De son village de montagne, au sommet de l'empire criminel qu'il bâtira à une époque où les bandits n'importaient pas encore leurs activités sur l'ile, c'est son parcours et ceux de ses proches qui est raconté ici.

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Comment j'ai tué le vieux

de Marie-Hélène Ferrari

Il est difficile de faire le tri entre les ouvrages qu'on publie et ceux qu'on oublie. Même et peut-être surtout s'il s'agit du métier que l'on pratique. L'ennui s'installe, la curiosité fuit.

Pour un être aussi atypique que Lazare Dentimon, la vie n'est qu'un long parcours d'obstacle, qui l'amuse de moins en moins. Le monde est noir, l'humeur est noire. Et les manuscrits qui arrivent par caisses, des soucis.

Jusqu'au jour où arrive une lettre mystérieuse de Corse, une lettre qui va bouleverser la monotonie de la vie de Lazare et l'entraîner dans un suspens drôle et inquiétant.

Marie-Hélène Ferrari déroule une trame qui percute l'univers déroutant et farfelu d'un homme étrange, directeur d'un comité de lecture. Une réflexion réelle sur le parcours d'écriture et de publication, et une formidable occasion de sourire à ces portraits au vitriol dont celui de Thérèse qui n'est pourtant qu'un des personnages secondaires du récit.

Délicieusement cruelle !

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