02 décembre 2011

La dent du piège

de Patrick Quentin

la dent du piegeJohn Hamilton a tout fait pour lutter contre le piège qu'il sentait se refermer sur lui: il a quitté New-York, il a emmené sa femme dans une petite ville du Berkshire - tout cela pour obéir aux ordres du médecin : << Si vous ne l'éloignez pas au plus vite, d'ici deux ans elle sera alcoolique à mort. >>

Linda, tout d'abord, semble bien s'accomoder de sa nouvelle vie. Introduite dans la meilleure société, où elle tient chacun sous son charme, elle ne permet à personne de soupçonner son vice. Et puis, John reçoit des offres très tentantes concernant son travail. Obligé de refuser, il se rend à New-York pour expliquer son refus, pour chercher aussi l'aide médicale dont Linda a besoin...

Mais lorsqu'il revient, sa femme a disparu.

Éditions PRESSES DE LA CITÉ

-

Édition originale: Éd. Presses de la Cité (1957)

Posté par elleon à 14:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


À mort l'An neuf !

de Patrick Quentin

a mort l'an neufC'est incontestablement dans le domaine de la nouvelle que Patrick Quentin a donné la pleine mesure de son talent.

Que ce soit dans des suspenses criminels à la Irish comme À mort l'An neuf ! ou L'homme qui riait ou dans des études psychologiques d'une vérité et d'une finesse incroyables. Ainsi le thème de l'enfance criminelle n'a-t-il jamais été aussi bien traité que dans Témoin à charge et Le petit garçon et sa maman. Chez lui, les meurtriers et leurs victimes, personnages falots, en quête d'un devenir meilleur, d'un "départ pour l'Eden" ou de l'amour avec un grand A, se débattent sans espoir de retour.

Au-delà et par-delà le crime, les personnages de Patrick Quentin restent si poignants que ses nouvelles hantent longtemps nos mémoires.

La plupart de celles qui sont réunies dans ce recueil ont remporté le "Premier Prix Annuel" décerné par "Ellery Queen" et sa revue. Publiées en France dans des revues aujourd'hui disparues comme "Mystère-Magazine", elles n'avaient jamais été réunies en volume.

Éditions NEO

-

Édition originale: Éd. Opta/ Mystère Magazine (1952)

Posté par elleon à 13:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

Pas de pitié pour la divine Daphné

de Jonathan Stagge

pas de pitie pour daphneC'est fait ! Depuis le temps qu'on attendait l'événement à Bittern's Bay... Le duel à mort aura lieu cet après-midi même, à l'heure du thé et en présence de témoins, comme il se doit. Belle empoignade en perspective !

Pensez donc, la Divine Daphné affrontant sa rivale exécrée, Lucy Milliken ! Il n'y aura pas de quartier. Et qui donne-t-on pour favorite ? Difficile à dire. Comment départager la "Plus Grande Dame" du Théâtre Américain et la "Comédienne Préférée" du Public Américain ?

En tout cas, le spectacle sera follement amusant. Enfin, au début du moins...

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

-

Édition originale: Éd. Ditis (1949)

Posté par elleon à 13:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Morphine à discrétion

de Jonathan Stagge

morphine a discretionLorsqu'une malade incurable souhaite en finir... Lorsque les souffrances deviennent intolérables... Une trop forte dose de morphine peut hâter une délivrance tant espérée.

Et comment en vouloir à l'auteur d'un geste de pitié ?

Mais lorsqu'une malade incurable souhaite — avant d'en finir — rédiger une lettre, porter une accusation ou modifier les dispositions de son testament, une trop forte dose de morphine peut apporter le soulagement. À son assassin !

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

-

Édition originale: Éd. Ditis (1950)

Posté par elleon à 13:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le taxi jaune

de Jonathan Stagge

le taxi jauneLe docteur Westlake sentit ses cheveux se dresser sur sa tête lorsque, s'étant retourné, il aperçut dans le morne paysage d'hiver un taxi jaune qui glissait lentement sur la neige.

Pourtant, jusque là, le bon docteur n'avait pas pris au sérieux cette histoire d'un taxi se promenant en pleine campagne, conduit par un chauffeur à la bouche tordue et qui disparaissait sans laisser de trace.

Lorsque Norma Hale, sa chevelure rousse dénouée par le galop de son cheval, était venue la lui confier, il était bien réel, aussi réel hélas que la série de crimes inexplicables qui ensanglantaient cette paisible région de la Nouvelle angleterre.

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

-

Édition originale: Éd. Ditis (1954)

Posté par elleon à 13:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


La mort et les chères petites

de Jonathan Stagge

la mort et les cheres petitesMrs Lanchester, héroïne du roman et mère des "chères petites", est elle une oisive rongée par le snobisme ou une reine de tragédie ?

Ses filles, Perdita et Rosalind, sont elles des enfants martyrs ou des monstres de perversité ?

La mort subite de la vieille Nounou, celle de l'oncle Hilton, doit-on les considérer comme des accidents ou comme des crimes ? Et Janie, la jeune femme du Dr Hilton, est-elle la victime ou l'instigatrice d'une machination diabolique ?

Le lecteur sera hanté par ce roman exceptionnel bien longtemps après qu'il en aura tourné la dernière page.

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

-

Édition originale: Éd. Ditis (1947)

Posté par elleon à 13:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Du sang sur les étoiles

de Jonathan Stagge

du sang sur les etoilesDécouvrir au détour d'une route de campagne une voiture écrasée contre un bouleau et contenant un cadavre est une déplaisante expérience.

Mais constater, à la lueur d'une lampe de poche, que la voiture est semblable à la vôtre, qu'elle est munie de votre plaque minéralogique, que la victime porte un de vos costumes et que ses papiers sont les vôtres : voilà qui relève du cauchemar.

Le Dr Westlake aurait pu se demander si cette mésaventure était annoncée par l'horoscope qu'il conservait dans son coffre pour le remettre à son cousin Robin le jour de son anniversaire.

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

-

Édition originale: Éd. Ditis (1946)

Posté par elleon à 13:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Chasse à courre

de Jonathan Stagge

chasse a courreDans le matin froid et brumeux la meute aboie et hurle ; les chasseurs sont prêts et le renard n'a qu'a bien se tenir.

Mais les chiens hurlent à la mort, les chevaux se cabrent et, à la place du renard agile et rusé, la meute découvre un cadavre horriblement mutilé.

Un tueur maniaque ? Sans doute, car non content de s'attaquer aux femmes, il tue également les chevaux.

"La Bible punit les pécheurs, ceux qui chassent le dimanche, ceux qui mènent une vie dissolue". Un autre meurtre sans aucun motif explicable, et pourtant dans le petit village où le seul travail est celui de la terre et où le seul plaisir est la chasse, les raisons de tuer paraissent invraisemblables. Mais les chiens continueront à hurler, lugubrement toute la nuit.

C'est, une chasse à courre, au meurtrier.

Éditions NICHOLSON & WATSON

~~~

Jonathan Stagge démontre qu'il connaît à là fois les règles de la chasse au renard et celles de la chasse à l'homme.

~~~


Posté par elleon à 13:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Chansonnette funèbre

de Jonathan Stagge

chansonnette funebrePour une fois, le traditionnel pique-nique du samedi aura lieu en l'absence d'Ernesta. Avant de quitter Skipton pour New York, elle a pris soin de remplir les paniers: champagne, caviar et un somptueux gâteau. Inégalable Ernesta.

Elle a même choisi le lieu du déjeuner sur l'herbe, Ernesta s'occupe toujours de tout. Cela en devient même agaçant, à la fin. On peut se débrouiller aussi bien sans elle. Enfin, presque... Si seulement les jumeaux se tenaient tranquilles une minute ! Et Dawn qui ne cesse de rabâcher cette chansonnette un peu idiote ! Pour tout arranger, la pluie s'en mêle. Et la nuit tombe.

Deux pique-niqueurs ne rentreront jamais. Le cauchemar a commencé...

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

-

Édition originale: Éd. Ditis (1948)

Posté par elleon à 12:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

22 novembre 2011

L'homme qui en voulait trop

de Patrice Pelissier

l'homme qui en voulait trop « Il neige, la première véritable neige, me dit-elle en nous faisant à chacun une aspirine et un café. Je regardais, la tête prise dans un étau, tomber les flocons. Comme hypnotisé par leur chute, je me fis la réflexion que nous ne tarderions pas à être coupés du monde. Sur le moment je n'imaginais pas comme cela allait être vrai ni que cela nous mènerait à notre perte. »

En Auvergne, la police découvre un hameau entièrement décimé. Sept habitants morts, tous assassinés, à l'exception d'un seul, décédé d'un infarctus. Nulle trace d'un assassin dans les parages.

L'un des acteurs et témoins, Alex, « bellâtre vagabond », nous raconte ce qui s'est passé quelques jours avant la tragédie...

Comment il a séduit Alexandra, superbe Hollandaise exilée au hameau des Combes après un drame personnel. Comment il a rencontré les voisins de celle-ci. Comment des liens se sont peu à peu tissés entre eux et lui à coups de verres d'alcool et de discussions au coin du feu.

Comment insidieusement la météo, par l'emprise grandissante des éléments, tempête de neige, vent d'une force inouïe, froid polaire, a exacerbé leur solitude commune, les calfeutrant dans une maison des heures durant.

Comment un inconnu est venu troubler le calme apparent des choses, confrontant chacun à ses petites mesquineries, faisant tomber, un à un, les masques. Et pourquoi la neige immaculée alentour est devenue soudain rouge sang...

Éditions PRESSES DE LA CITÉ

Posté par elleon à 05:39 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,