Nassos Christoyannopoulos est né à Athènes. Il exerce la profession d'avocat, tout en enseignant le Droit à l'Université d'Athènes, jusqu'en 1977. À cette date, il s'installe à Bruxelles où il travaille comme cadre supérieur dans la Commission européenne.
Il est l'auteur depuis 1992, d'un recueil de poésie et trois romans; Meurtre à l'Opéra d'Athènes est son premier roman policier (et le seul à ce jour)
Ceci est une copie du mail envoyé à Cyrille Audebert après lecture de son roman, "L'évangile selon Jacques Lucas", une expérience encore inédite sur ce blog, mais je n'ai pu résister, les soixante et quelques kilomètres qui nous séparent, mes quelques gènes bretons, ses origines bretonnes m'ont sans doute permis d'oser...
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« Je viens d'achever la lecture de "L'évangile selon Jacques Lucas", et je suis encore sous le choc de la surprise, l'étonnement. Vous avez ce talent de m'avoir fait entrer dans votre bouquin et le refermer me disant: " Zut, déjà fini ! " Je dis: vous avez du talent, mais ce n'est que l'avis d'un amateur. Je ne connais pas les critères sur lesquels, sont jugés les livres par les éditeurs; pour ma part, j'ai aimé le ton, l'écriture, l'intrigue, les personnages.
Tout ce qui est écrit au dos du signet qui accompagne votre ouvrage, je ne peux que le répéter, y adhérer complètement et entièrement.
C'est vrai, lire votre polar a été un véritable régal, j'ai pesté quand j'ai dû le laisser de côté pour d'autres occupations. L'humour qui transparaît dans certains de vos dialogues, certaines réflexions des protagonistes, des allusions à certaines histoires criminelles (américaines!), la nationalité de votre détective ( belge !?, Hercule Poirot aurait-il été de vos lectures favorites ? ), ces petits moments coquins entre les amoureux Mélodie et David (j'ai dit coquins, pas salaces...), ou bien entre David et Margot, puis Margot et Octave... le coup de théâtre final !
Tout cela est du pur bonheur, pour l'amateur que je suis, car tous les ingrédients que j'attends d'un polar, sont là, bien mêlés, juste comme il faut. Vous savez rendre tous les personnages attachants, même Ballard, jusqu'à un certain moment, on lui pardonne ce qu'il est, tant qu'on ignore... Vous êtes capable de faire croire au lecteur que tel ou telle est le, la coupable et... pfuittt... revirement de situation et ça, c'est une réussite dans l'écriture d'un suspense !
L'intrigue est parfaitement maîtrisée, et pas une seule fois, le lecteur ne se perd dans des méandres de considérations philosophiques ou métaphysiques ( même si la vie de David, Margot ou Jacques peuvent donner à réfléchir...)
Monsieur Audebert, vous méritez d'être connu et reconnu, et je le déclare en toute sincérité, sinon pourquoi ce mail, si je n'avais rien eu à dire de positif sur votre ouvrage. Dans le cas contraire, je n'aurais, certes pas pas eu l'audace de vous écrire directement.
À très bientôt, donc. J'attends les nouvelles aventures de Jacques et David avec beaucoup d'impatience, si j'ai bien compris, il y aurait une suite à " L'évangile selon Jacques Lucas " ? »
« Jusqu'à ce jour, j'avais une idée assez précise de ce que pouvait être le bonheur: un appart dans un quartier chic, des toiles vendues à prix d'or avant même d'avoir été peintes, et Mélodie...
Mélodie, le modèle que je rêvais depuis toujours de serrer dans mes bras, et qui venait de me rouler la pelle de ma vie... Ouais, c'était sûrement ça, le bonheur.
Y'avait bien cette "Ombre" au tableau, celle qui avait entrepris de nettoyer la ville de ses clochards d'origine maghrébine, mais c'était tellement loin d'ici, dans les rues sombres.
Et puis, ce matin-là, en rentrant, j'ai trouvé cet attroupement devant mon immeuble, et tous ces flics chez moi, à l'étage. C'est là que le cauchemar a commencé, et que les souvenirs de ma vie d'avant ont refait surface...
Et si l'assassin, c'était tout simplement moi, David Huxley... »
« Tous les éléments autobiographiques qui suivent ont été fournis par l'auteur lui-même. Je garde pour moi quelques-uns des petits secrets qu'il m'a confiés, et de tente de retranscrire ci-après la véritable biographie de cet auteur un peu... fou (oui sans aucun doute, un peu... vous en serez convaincus après avoir lu son oeuvre !).
Ceci étant précisé, je fais tout mon possible pour éviter de m'attirer les foudres de "Sindbadboy". »
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Cyrille Audebert est né en 1959 à Rennes, Ille-et-Vilaine ( Bretagne, là-haut tout à l'Ouest, sur la carte, pour notre Québécoise Krri ). Après une scolarité plutôt moyenne, pendant laquelle le jeune garçon s'ennuie, sauf pendant les cours de Français et d'EPS, Cyrille se lance à 16 ans dans le monde du travail, plus dure école qu'il ne lui paraissait, mais pleine d'expériences toutes plus riches les unes que les autres, qui lui forgent un certain... caractère. Il fait ainsi connaissance avec l'usine, mais, très rapidement, il développe une curieuse allergie, non pas au travail, mais aux "petits chefs "... Il continue ainsi dans le domaine tant recherché des petits boulots, il va jusqu'à endosser l'uniforme de chauffeur pour une vieille dame, une expérience assez cocasse pour le jeune homme de vingt ans qu'il est déjà.
- Cyrille a déjà rencontré Valérie, la femme de sa vie, qui le supporte depuis 25 ans (dixit l'auteur, lui-même...), ils ont réalisé ensemble deux chef-d'oeuvres, deux filles merveilleuses...
Reprenons le parcours professionnel de Cyrille, qui se lance alors dans une nouvelle aventure, en autodidacte, (la première ?), il crée un guide publicitaire qui donne toutes sortes d'informations, "Croq'Info", une aventure qui se termine après quelques années, se concluant par un fiasco financier, mais... une belle aventure, là encore riche en expériences. Sa vie est jalonnée de rencontres opportunes; cette fois-ci, c'est un artisan d'art qui lui fait connaître la création de tableaux à partir d'algues marines, Cyrille connaît là les moments sans doute les plus fabuleux de sa vie(professionnelle),(Ah, le ramassage des algues sur les plages bretonnes désertées par les touristes !). Malheureusement, c'est bien connu: l'Art ne nourrit pas son homme, et, en charge de famille, il lui faut abandonner pour partir vers d'autres horizons plus terre-à-terre. Il devient alors plombier, puis entre à la Compagnie Générale des Eaux, mais... re-subite allergie et se retrouve vendeur de lingerie sur les marchés, c'est là qu'il réalise enfin, que le contact avec la clientèle, les gens, c'est son truc et aujourd'hui, Cyrille Audebert est commercial pour une entreprise de lingerie, basée en Bretagne.
- Et l'écriture, là-dedans, pensez-vous ? J'y arrive, j'y arrive... mais ce qui précède donne une certaine idée de l'homme, celui qui a forgé l'auteur qu'il est enfin devenu.
En fait, Cyrille a toujours écrit depuis que, petit garçon, il a vu le film "Le magicien d'Oz", il a alors eu ce déclic qu'il devait écrire des histoires, de belles histoires pour faire rêver les gens. Le travail s'avère cependant difficile entre vouloir écrire et accoucher d'une véritable oeuvre littéraire, ( j'entends par oeuvre: un écrit, un texte, une nouvelle,un roman... ). À l'heure du web, il laisse quelques uns de ses textes sur un forum, deux fées qui passaient par là, lisent ses mots et "tombent en amour", mais, si le talent est là, il lui faut retravailler l'écriture, le style... C'était en 2003, Cyrille avait déjà entamé l'écriture d'un polar (il en a quelques uns de romans, en réserve, dans ses tiroirs...), après avoir retravaillé, encore et encore son manuscrit, L'Évangile selon Jacques Lucas est enfin achevé.
Reste la dure loi de l'édition! Il finit par s'auto-éditer, crée les "Éditions Sindbadboy", et son premier polar voit véritablement le jour en octobre 2007. Reste le problème de la distribution qu'il confie à un site lulu.com et, pour le lecteur que j'aurais pu rendre accro, voir editions-sindbadboy.
Entre son travail dans la lingerie et l'écriture, Cyrille Audebert prend encore le temps de lire tous les genres littéraires, avec tout de même une préférence pour le polar (Fred Vargas en particulier) et pour le fantastique. Il a grandi avec le cinéma américain des années 40/50, mais ne boude pas pour autant les réalisateurs français, et non des moindres: Philippe de Broca, J.P Rappeneau, Yves Robert... l'humour, toujours. Car s'il écrit des romans policiers, ce qui est le cas de L'évangile selon Jacques Lucas, l'humour y est toujours présent. Il se défend bien d'écrire des romans noirs, il tient avant tout à faire sourire ( et pourquoi pas rire) ses lecteurs.
Sur le site indiqué plus haut, vous pouvez découvrir les trois autres romans de l'auteur, et, en avant-première sur le site de lulu.com, le second polar, qui ne devrait pas tarder à sortir de l'imprimerie: Un temps de chien, une suite des aventures de... Jacques Lucas !
Cyrille Audebert prend aussi le temps de s'intéresser aux écrivains en herbe, il a créé TNN et Cie ("Tir Na N'Og et cie", pour les Bretons), tnncie.aceboard, un forum entièrement consacré à l'écriture, destiné à aider, accompagner les écrivains amateurs. (Une visite s'impose pour découvrir l'étendue des compétences de l'auteur et ses acolytes, Sindbadboy a eu la gentillesse de laisser un petit commentaire sur "Fiches Livres"et a laissé un lien avec notre blog sur son forum, Elleon et Krri l'en remercient de tout coeur.) Une des qualités, sans doute première de Cyrille Audebert (outre son humour débordant ...) sa générosité qui ne s'arrête pas à l'aide qu'il apporte aux jeunes auteurs amateurs, il a participé, en offrant une de ses nouvelles au premier "recueil du coeur", édition 2007, vendu au profit de "Handicap International " ( les recueils du coeur )
L'Histoire le connaît sous le nom de Masque de fer, et le secret de sa naissance n'est toujours pas élucidé. Frère jumeau de Louis XIV ou enfant illégitime que le Roi-Soleil aurait eu avec Mlle de La Vallière, peu importe, il appartient aujourd'hui à l'imaginaire du romancier autant qu'à la sagacité des historiens.
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Juin 1669
Dieudonné Danglet et sa troupe de gueux sauvent un mystérieux enfant des mains de mercenaires prêts à tout, et le conduisent en lieu sûr. Pour la première fois, Dieudonné agit sur ordre de son maître La Reynie sans connaître le sens de sa mission.
De son protégé, il sait seulement qu'il a le pouvoir de mettre le feu à l'Europe... Car de la Suède à la Turquie, entre Londres et Paris, un complot républicain se profile, dont l'enfant masqué est l'enjeu : tout sera tenté pour s'emparer de lui.
Éditions Du Masque
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La troisième aventure de Dieudonné Danglet, commissaire secret de M. Nicolas de La Reynie, lieutenant de la police de Paris sous Louis XIV : énigme et action, pièges et trahisons.
À quelques jours de l'Ascension, comme tous les ans, la cérémonie du Saint-Sang du Christ s'apprête à accueillir les fidèles dans le décor ciselé de Bruges. Mais les préparatifs sont endeuillés par un meurtre à caractère symbolique.
La victime a été retrouvée décapitée dans la cathédrale Saint-Sauveur. Son auriculaire droit manque à l'appel...
Commence alors pour Philippe Daysvat, chargé de l'enquête, une période trouble. Les prédictions d'un énigmatique Mister Conscience le hantent. Ce dernier, qui prétend vouloir l'aider, lui annonce au total cinq crimes. Autant de doigts qu'en compte une main...
Des cauchemars prémonitoires écourtent ses nuits. Daysvat traque dès lors l'insaisissable Mister Conscience. Mais qui est-il ?
L'assassin ou seulement son complice.
Éditions L'Archipel
🏅 Prix LGM-Lire (lycée du Grésivaudan de Meylan), 2007
Fixer le regard des hommes à l'instant précis où ils passent de vie à trépas : tel est le but mystique que s'était fixé Joachim Debbas, un créateur de génie. Est-ce pour avoir voulu repousser les frontières de l'art, de la science et de la morale qu'on l'a réduit au silence ?
Pourtant, le nom de Debbas est sur toutes les lèvres. Un galeriste s'apprête à mettre en vente trente-sept toiles inédites du peintre au moment même où son golem hante l'allée des Brouillards et terrorise la communauté libanaise de Montmartre.
Pour Flora Régnaud, de l'Office central de lutte contre le trafic des biens culturels, la Butte n'est pas cette carte postale aux tons pastel qui enchante les touristes ; plutôt un marigot où s'ébattent dissimulateurs, escrocs, faussaires, pillards et assassins...
Qui est qui dans ce monde de faux-semblants où se mêlent l'art, la vengeance et la mort ? Un écheveau que la jeune inspectrice devra démêler avant que d'autres regards ne se figent...
Affectée à la P J. de Lyon, le lieutenant Lou Grimaud est confrontée dès sa prise de fonction à une série de meurtres aussi subtils que violents. Comme si le tueur, mélomane et pervers, l'avait attendue pour la tester.
La musique de Mozart, n'adoucit pas vraiment les mœurs.
Jeu de piste noire sur fond "d'opera seria", une sombre partition où la moindre erreur peut conduire à la mort du chasseur sur la trace du fauve, une partie d'échec entre un chef d'orchestre masqué et une inspectrice, aussi obstinée que séduisante, qui apprend vite la musique.
Éditions JACQUES ANDRÉ
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Réédition: Éd. Publibook/Société des Écrivains (2013)
Jean-Pierre Chiron est né en 1962. Professeur des écoles, il vit à Lyon depuis quarante-deux ans. Il découvre l'écriture à la suite d'un concours de nouvelles auquel il a participé; outre deux recueils de nouvelles publiés, il est l'auteur de romans policiers dont l'intrigue se situe dans la ville de Lyon, deux d'entre eux ont pour héroïne principale, la capitaine Lou Grimaud.
Si l’auteur développe un vrai talent pour le polar, il n’hésite pas à dénoncer les problématiques de notre société dans des romans plus classiques, tel que " Lilla" , paru en 2008, récit des difficultés dramatiques d’une jeune immigrée. Ou à entreprendre d’autres formes d’expression avec un recueil de nouvelles, "Tenue de route", en 2015. ( .leprogres. )
Défoncé à la marijuana, insatisfait de sa vie de rockstar trop célèbre, mauvais père et mauvais mari, Ben "Superman" Willis s'égare par une nuit d'orage sur la route de El Paso où des milliers de fans l'attendent pour un nouveau concert.
Aux commandes de son avion privé, il s'échoue sur une plage du Pacifique, persuadé d'être mort et arrivé... au Paradis ! Car il rouvre les yeux sur une créature d'une beauté resplendissante et pourtant familière... Marilyn ? Oui, c'est bien elle, en chair et en os, et extraordinairement vivante.
Peu à peu, Superman va s'apercevoir que la "plus belle femme du monde" n'est pas le seul secret de cette île étrange, confiée aux pouvoirs surnaturels d'un vieil Indien et dirigée par un mystérieux magicien que tous ses habitants semblent redouter...
Lucille ne se résignait pas à n'être qu'une mère de famille. Elle voulait être star à Hollywood.
Le seul obstacle était son mari, Chester. Elle avait fait cuire ses côtes de porc, élevé ses six enfants, mais, pendant toutes ces années, elle avait aussi appris à danser, à chanter et à se maquiller. Elle lisait "Hollywood Confidential" et développait chaque jour sa poitrine avec un extenseur. Chester ne l'avait jamais encouragée. Pas une seule fois.
Quand le critique du journal local avait écrit que, dans le rôle de Maria von Trapp, Lucille s'était montrée "éblouissante", Chester avait expliqué que c'était pour la comparer à une grosse ampoule.
C'est à ce moment-là qu'elle avait décidé de le tuer.
Mark Childress est né en 1957 à Monroeville, Alabama. Il grandit dans l'Ohio et en Louisiane. Diplômé de l'Université d'Alabama, en 1978, il devient reporter au "Birmingham News", rédacteur au "Southern Living Magazine" et éditeur régional du "Atlanta Journal-Constitution".
Il écrit aussi des articles et autres chroniques pour le "New York Times", "Los Angeles Times","The Times" et bien d'autres journaux tant nationaux qu'internationaux.
Il commence à écrire des romans en 1980 avec "V for Victor", "A world made of fire" en 1984, "Tender" en 1990, "Crazy in Alabama" (La tête dans le carton à chapeaux) qu'il adapte lui-même pour le cinéma, "Gone for good" en 1999 (Bienvenue au paradis), "One Mississipi" en 2006 et "Georgia Bottoms: a novel" en 2011. Des romans noirs, dont les premiers ont valu à l'auteur d'être comparé au début de sa carrière, à John Irving et considéré comme l'un des auteurs les plus prometteurs de sa génération. Il est aussi l'auteur de quelques livres pour les enfants.
La plupart des romans de Mark Childress sont ancrés dans la société du Sud du 20ème siècle, il fait montre d'un talent unique pour décrire les gens du Sud et leur culture. Il a reçu quelques récompenses: "Tender" qui a fait partie de la sélection des "Ten Best Novels" de l'année 90; "Crazy in Alabama", traduit dans huit langues, a été N°1 des "Ten Best Novels" de l'année 1993. Entre autres récompenses, il a reçu un "Distinguished Alumni Award" et "The Thomas Wolfe Award" de l'Université d'Alabama" En 1994, il remporte "The Alabama Library Association Award for Writer of the Year".
Après avoir vécu à Dallas et New York, il vit en Floride depuis 2011.
Imaginez Sherlock Holmes... engagé dans un combat à mort... contre un frère plus malin que lui. " Mon cher Vincent, si vous lisez ces lignes, cela signifie que je n'ai pas survécu... ".
L'inspecteur Pendergast du FBI est donc mort ! Et c'est d'outre-tombe qu'il confie à son ami, le lieutenant D'Agosta, la mission d'empêcher un être démoniaque de commettre le forfait suprême, l'apothéose de sa carrière criminelle.
Mais comment D'Agosta pourra-t-il seul, et en sept jours, déjouer un crime dont il ignore tout ? Et comment lutter contre un adversaire supérieurement intelligent: Diogène, le propre frère de l'inspecteur ?
Par chance, Aloysius Pendergast se propose de revenir du royaume des défunts pour contrecarrer les desseins de son cadet - qui lui voue une haine sans égale - et se lancer dans une danse de la mort... qui le premier quittera le bal ?
Qui, sinon le Malin, a tué Jeremy Grove, le critique d'art dont le corps calciné a été retrouvé dans le grenier de sa demeure... fermé de l'intérieur ? Une chaleur suffocante, une insoutenable odeur de soufre et, surtout, reconnaissable entre toutes, cette empreinte de pied fourchu... Le violon du diable.
Lorsqu'un deuxième cas tout aussi mystérieux de combustion spontanée est signalé, le doute n'est plus permis. Sauf pour l'inspecteur Aloysius Pendergast, du FBI, qui ne peut accepter cette hypothèse effrayante. Ses accords ressemblent à un cri d'effroi.
Des villas luxueuses de Long Island aux châteaux hantés de Toscane, Pendergast, épaulé par le sergent D'Agosta, son partenaire de Relic se lance sur les traces d'un démon de chair et de sang, puisque mélomane... et Pendergast pourrait en être la prochaine victime !
Des meurtres inexplicables... Un Stradivarius aux pouvoirs maléfiques... Une conspiration remontant à la Renaissance...
Au milieu d'un champ de maïs, une clairière. Sur des flèches indiennes, une vingtaine de corbeaux empalés. Un cercle macabre au centre duquel gît le corps mutilé d'une femme. Selon toute vraisemblance, l'œuvre d'un dément...
Ce crime, le premier d'une étrange série, plonge dans l'angoisse les habitants de Medicine Creek, bourgade du Kansas.
Pour l'inspecteur Pendergast, du FBI, le coupable n'est autre qu'un serial killer d'un nouveau genre. Quel crédit accorder à la Légende des 45, selon laquelle le fantôme de Harry Beaumont, mort en 1865, hanterait encore la région pour se venger?
À moins que l'inspecteur n'ait à redouter un adversaire plus mystérieux encore, aussi insaisissable qu'un spectre. Lorsqu'on les entend, il est déjà trop tard.
Éditions L'Archipel
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« Les fans - et ils sont nombreux - seront ravis. Pendergast, digne héritier de Sherlock Holmes, est au sommet de son art. »