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23 avril 2008

Le facteur Crésus

de E.V. Cunningham

 

Le facteur Crésus de E.V. Cunningham
(1986)

Un flic cultivé, ça existe. Tenez moi par exemple, Harry Golding, j'ai retrouvé un tableau volé de Vermeer, parce que je connaissais l'oeuvre d'Edgar Wallace. Puis je me suis intéressé à une série de meurtres d'hommes politiques. 

 

Mais là, je n'avais aucune référence littéraire. Les femmes n'échangent pas seulement des recettes de cuisine, mais parfois des calibres... pour l'assaisonnement sans doute.

 

Éditions Gallimard

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23 avril 2008

La poudre aux yeux

 

ou

 

"Millie"

 

de E.V. Cunningham

 

La poudre aux yeux de E.V. Cunningham
(1973)

Quand Al Body, agent de presse, reçoit un coup de fil d'un camarade d'université perdu de vue depuis vingt-cinq ans, il s'étonne, ce qui se conçoit.

 

Quand cet ami lui apprend qu'il est en train d'agoniser, il s'inquiète et se précipite chez lui, ce qui est la moindre des choses.

 

Quand l'ami en question meurt à l'issue de son transfert à l'hôpital, Brody décide de se charger de ses funérailles, ce qui est tout à son honneur.

 

Mais lorsqu'on signale la présence du défunt en pleine jungle rhodésienne et que, rentrant chez lui, Drody le retrouve installé devant son bureau, l'agent de presse entre de plain-pied dans un monde qui n'a rien à voir avec celui du show-business ou des "mass-media": celui du cauchemar, où Madame l'Épouvante règne en maîtresse absolue, souveraine et despotique...

 

Éditions Presses de la Cité

 

🏅 Grand Prix de Littérature policière / roman étranger, 1973

23 avril 2008

Cynthia

de E.V. Cunningham

 

Cynthia de E.V. Cunningham
(1969)

Quand la jolie Cynthia, fille de milliardaire assurée contre toute espèce d'enlèvement disparut, à qui croyez-vous que la compagnie d'assurances confia le soin de la retrouver ?

 

À moi bien sûr, mais si j'avais su où la piste de cette donzelle allait m'entraîner, soyez certains que je n'aurais pas laissé le fils de Maman Krim se faire appâter par une prime de cent mille dollars. 

 

Se retrouver en sandwich entre une bande de cow-boys déchaînés et quelques représentants de la Mafia n'est pas exactement la meilleure façon que je connaisse de passer le week-end!

 

Éditions Presses de la Cité

23 avril 2008

Les morts s'affranchissent

de E.V. Cunningham

 

Les morts s'affranchissent de E.V. Cunningham
(1978)

Masao Masuto, sergent de police à Beverly Hills, est japonais d'origine, bouddhiste de confession, humoriste par goût et intelligent par nature.

 

Quand il découvre qu'un certain marchand de timbres rares, assassiné dans sa boutique, est un ancien capitaine de S.S., que plusieurs meurtres s'ensuivent, qu'il manque lui-même d'être massacré par trois voyous en moto, qu'enfin un certain timbre de l'Ile Maurice, d'une valeur fabuleuse, est à l'origine de toute l'affaire, il y applique sa subtilité orientale et son réalisme américain et parvient au cœur du mystère, où l'attendent la passion, le lucre et la vengeance.

 

Éditions Gallimard

23 avril 2008

Quatre dames damnées

de E.V. Cunningham

 

Quatre dames damnées de E.V. Cunningham
(1980)

Beverly Hills est un petit paradis, même pour les flics, qui ne sont jamais débordés. Jusqu'au jour où il faut qu'un dingue trouble la paisible cité. Il envoie des gâteaux empoisonnés à un quatuor de joyeuses et riches divorcées qui trompent leur ennui en jouant innocemment au bridge.

 

Pourquoi ? Mystère.

 

Mais le tueur joue aussi du revolver, et très bien. Masuto, un policier d'origine japonaise, mène son enquête avec le flegme d'un samouraï et l'humour d'un petit Jaune de la côte Ouest.

 

Éditions Gallimard

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23 avril 2008

La piscine baladeuse

de E.V. Cunningham

 

La piscine baladeuse de E.V. Cunningham
(1982)

À Beverly Hills, découvrir des cadavres flottant dans une piscine, c'est assez courant, mais dans ses fondations, ça l'est moins.

 

***

 

À la suite d'un effondrement de terrain, on retrouve un mort, enterré là depuis trente ans, date de la construction.

 

Masuto, l'impavide inspecteur d'origine japonaise, est sûr que le meurtrier est toujours de ce monde, car, au cours de son enquête, plusieurs personnes, en rapport avec cette affaire, meurent bizarrement.

 

Quant aux rapports des familles nippones, c'est très chinois...

 

Éditions Gallimard

23 avril 2008

On m'a volé mon ange

de E.V. Cunningham

 

On m'a volé mon ange de E.V. Cunningham
(1984)

Re-voici Masuto, le policier japonais de Beverly Hills.

 

***

 

On a kidnappé l'adorable épouse d'une grande vedette qui ne veut absolument pas que les flics s'en mêlent. Et Masuto, le sage bouddhiste, va s'occuper d'une histoire très californienne de gros fric, de chantage, de fraude fiscale et de scandale sexuel. Il est gâté !

 

Éditions Gallimard

23 avril 2008

Le Jap se débride

de E.V. Cunningham

 

Le Jap se débride de E.V. Cunningham
(1985)

Masuto, le déjà célèbre flic japonais de Beverly Hills, n'aura cette fois pas trop de toutes les ressources de sa nature subtile et méditative pour essayer de comprendre pourquoi une dame accepte de passer en jugement pour le meurtre de son mari, alors qu'en fait le mort n'est pas son mari et qu'elle n'a tué personne.

 

Sans compter que Washington et les zèbres de la C.I.A. s'en mêlent...

 

Éditions Gallimard

23 avril 2008

Le sourire de Lisa

de Anne Cuneo

 

Le sourire de Lisa de Anne Cuneo
(2000)

Dans le taxi, j'ai sorti les photos: elles avaient été agrandies au format A4. J'ai reconnu le paysage, le village avec la place et sa fontaine, les immanquables enfants autour, les vignes, une vue d'ensemble de la maison que louaient les Boissellier, avec ses deux portes d'accès.

 

Il y avait une photo avec les parents Boissellier sur le pas de leur porte (faciles à repérer parce que Yves était le portrait craché de son père, bien qu'il eût aussi quelque chose de sa très jolie maman), et une autre dans l'encadrement de l'autre porte, avec un homme carré, début quarantaine, le regard intense et arrogant, un bras protecteur entourant la taille d'une femme d'une trentaine d'années, genre fatal, avec des cheveux et des yeux noirs. J'en ai déduit qu'il s'agissait du peintre et de sa femme.

 

Ils fixaient tous deux l'objectif d'un air particulièrement sérieux. Comment Yves avait-il dit qu'elle s'appelait? Sa beauté devait avoir ému même le petit garçon qu'il avait été, puisqu'il se souvenait d'elle nommément, alors que le nom de famille du peintre lui échappait. Et, enfin, les deux dernières photos, les plus sensationnelles au fond, montraient la victime, photographiée, si cela se trouvait, quelques minutes avant sa mort. C'étaient en tout cas les deux derniers négatifs exposés de la pellicule. Une des photos était floue, l'autre nette.

 

Pas de doute sur le lieu: le coin de la villa fermée était parfaitement identifiable. Lisa May ressemblait vaguement à sa cousine Jacqueline. Elle faisait penser à Elizabeth Taylor à dix-huit ans, on devinait au-delà du noir et blanc que ses yeux avaient dû être gris. Un garçon de neuf ans peut-il avoir tué accidentellement, sans s'en apercevoir ? Oui, ont répondu les juges, les avocats, la famille de l'enfant autant que celle de la victime, Lisa May, jeune fille destinée à une grande carrière de danseuse.

 

Lorsque, vingt ans plus tard, le petit garçon devenu adulte demande à Marie Machiavelli de le libérer de ce qui est pour lui un cauchemar - s'il a tué une fois puis bloqué le souvenir de l'acte, ne risque-t-il pas de récidiver un jour dans les mêmes conditions ? -, elle commence par lui rire au nez. Mais finalement elle accepte l'impossible : refaire une enquête criminelle à vingt ans de distance. Ce qu'elle découvre petit à petit avec l'aide de la fidèle Sophie, sa secrétaire, et le soutien de l'inspecteur Léon, de la police criminelle, la glace.

 

De Lausanne à Soleure et à Bâle, Le Sourire de Lisa nous entraîne avec Marie dans les milieux les plus divers : marchands d'art, forains, musées, bistrots... dans la quête d'une terrible vérité.

 

Éditions Bernard Campiche

23 avril 2008

Lacunes de la mémoire

de Anne Cuneo

 

Lacunes de la mémoire de Anne Cuneo
(2006)

« Sur internet, j'ai cherché l'horaire pour Davos. En partant un peu après huit heures, j'arriverais peu avant deux heures de l'après-midi. Pas la porte d'à côté, vraiment. Puis, comme on approchait de sept heures, j'ai appelé chez Denis Joly, juste pour voir. Aurait-il eu une femme ? Je ne lui en avais jamais vu, mais enfin, pour avoir une chance de séduire le jupon qui passe, ces gens-là cachent peut-être la leur.

 

Il n'y avait pas si longtemps, je vivais encore moi-même avec un type dont j'avais la sensation que c'était un roc de solidité et de fidélité, et qui avait trouvé le moyen de se marier avec une autre pratiquement sous mon nez : lorsque j'avais découvert son double jeu, les bans étaient déjà publiés et je n'y avais vu que du feu. Il s'était de même arrangé pour que sa future épouse ignore mon existence. J'avais donc meilleur temps de m'abstenir de faire des suppositions. Mais enfin, marié ou pas, et en dépit de l'heure matinale, chez Denis Joly j'ai été accueillie par un répondeur : laissez votre message... Ou sa femme dormait, ou, plus probablement, il était célibataire. Ca m'a tout de même fait une drôle de sensation d'entendre la voix de Joly en sachant qu'il était mort. »

 

Éditions Bernard Campiche 

23 avril 2008

Âme de bronze

de Anne Cuneo

 

Âme de bronze de Anne Cuneo
(1998)

D'habitude, je ne sais pas comment elle s'y prend, Iris a des allures qui font penser qu'elle va aborder la trentaine, alors qu'en fait c'est plutôt vers la cinquantaine qu'elle s'achemine. Ce jour-là, pas du tout.

 

Son visage était tuméfié, avec des stries bleuâtres, ravagé par une sorte panique muette, elle était mal maquillée, pas coiffée et ses yeux étaient vides. Elle dégageait des ondes de choc, des lames de fond de désespoir.

 

- Iris, qu'est-ce qui se passe ?   ...  Qu'est-ce qu'il y a, Iris ? 

 

- Il y a... il y a... 

 

Elle s'est laissée tomber dans le fauteuil des clients et s'est mise à pleurer. J'ai fait le tour du bureau, lui ai pris les mains. J'envisageais les possibilités : était-il arrivé malheur à son fils Arnaud, dix-neuf ans, le fort en maths le plus drôle que j'aie jamais rencontré ? Michel, son compagnon, l'avait-il quitté sans préavis ? C'était un drôle de type. Apparemment primesautier, mais en réalité froid, égocentrique, je ne l'avais jamais trouvé à la hauteur d'Iris. Était-elle menacée d'une grave maladie ? Était-elle... Qu'est-ce qui pouvait bien provoquer un désespoir pareil ? Elle pleurait à jet continu, comme le ciel de huit juillet, sans bruit, sans sanglots. C'était terrible.

 

- Iris, je t'en prie, dis-moi ce qui se passe.

 

- Qu'est-ce qu'on t'a fait ? ai-je insisté lorsqu'elle s'est un peu calmée. J'avais enfin posé la bonne question. D'une voix rauque, genre angine, elle a fini par lâcher :

 

- On m'a... On m'a... on m'a... Oh, Marie ! On m'a violée.

 

Éditions Bernard Campiche

23 avril 2008

Anne Cuneo

(1936 - 2015)

 

Biographie

 

Anne Cuneo, d'origine italienne et suisse à la suite de son mariage, est née en France en 1936; elle est la soeur du chanteur et acteur Roger Cuneo.

 

Au début de la guerre, en 1939, Anne Elise Cuneo rentre avec sa famille à Milan. Après la mort de son père, Alberto, en 1945, elle passe son enfance dans divers internats et orphelinats religieux en Italie, puis à Lausanne en Suisse en 1950. Cette même année, elle fugue pour aller apprendre l'anglais en Angleterre, à Plymouth et Londres et découvrir la culture anglo-saxonne durant une année. De retour en Suisse, elle poursuit ses études secondaires et universitaires à Lausanne, où elle obtient, en 1964, une Licence ès Lettres. Elle parfait sa formation comme conseillère en publicité et comme journaliste.

 

Anne Cuneo exerce successivement les métiers de serveuse, monitrice, téléphoniste, secrétaire, traductrice, enseignante, journaliste, scénariste et réalisatrice de cinéma. En 1967, elle publie son premier roman Gravé au diamant.

 

Ses premiers romans traitent de l'immigration avec "Portrait de l'auteur en femme ordinaire"; la maladie, suite à son cancer du sein, avec "Une cuillerée de bleu" ou encore la guerre, avec "Les corbeaux de nos plaines".  Essayiste, elle dessine des portraits des milieux du spectacle comme "Le piano du pauvre", "Le monde des forains" ou "Benno Besson et Hamlet". Dès 1987, elle collabore comme journaliste indépendante, au journal de la "Télévision Suisse Romande".

 

En 1998, Anne Cuneo publie son premier roman dit « policier » (mais qu'elle qualifie de «roman social»), Âme de bronze - suivi en 1999 par D'or et d'oublis puis en 2000 par Le sourire de Lisa - où l'on retrouve l'enquêteuse « MARIE MACHIAVELLI ».  Ses ouvrages, constamment réédités et traduits en allemand, sont tous de grands succès de librairie en Suisse.

 

Éclectique, Anne Cuneo partage son temps entre l'écriture, les expériences cinématographiques et théâtrales et la mise en onde de sujets pour la rédaction romande du "Téléjournal".

 

(Sources: Wikipedia / campiche.ch / )

 

Elleon

 

 

 

 
Anne Cuneo décède en 2015 des suites d'un cancer
 

 

 

 

Romans

 

  1. Lacunes de la mémoire (Éd. Bernard Campiche - 2006)

 

 

***

 

Les enquêtes de Marie Machiavelli

(journaliste)

 

  1. Âme de bronze (Éd. Bernard Campiche - 1998)
  2. D'or et d'oublis (Éd. Bernard Campiche - 1999)
  3. Hôtel des coeurs brisés (Éd. Bernard Campiche - 2005)
  4. Le sourire de Lisa (Éd. Bernard Campiche - 2000)
 
 
 
ainsi que quelques publications diverses

 

 

Bonne lecture

22 avril 2008

Les chevaliers de l'ombre

de Claude Crusca

 

 

Les chevaliers de l'ombre de Claude Crusca
(1998)

Tout a commencé le jour où j'ai reçu ce courrier de Scotland Yard. Les flics d'Outre Manche me demandaient de les rejoindre, moi, pauvre jeune chercheur français défiguré par la vie et le regard des autres. Faut dire qu'à l'époque je traînais encore cette foutue brûlure comme une malédiction pesante.

 

Les Anglais, d'un autre côté, il fallait bien les comprendre... On assassinait ferme chez Sa Majesté. Dans le sud, les Cornouailles. La contrée du Roi Arthur, des Chevaliers de la Table Ronde et des légendes merveilleuses. Quelqu'un apparemment voulait faire revivre le passé. En donnant la mort. Quelqu'un qui tuait comme eux, ces héros que le mythe a rendus immortels, avec les mêmes armes archaïques. Quelqu'un qui pourfendait dans le sillage du Saint Graal.

 

Alors il y a eu des morts, des victimes, des doutes et un syndrome de l'angoisse qui a très vite gagné toute la nation. Rupert Newhope lui-même, ce fringant lieutenant de Scotland Yard aux allures de play-boy dans la force de l'âge, en avait aussi perdu son latin. Et puis il y a eu les autres : Sonia-Sue, Bruce, Théo, Edwin... Et ce pays incroyable, ce peuple singulier qui osait enfin me regarder dans les yeux pour faire éclater ce visage que j'ignorais jusqu'alors.

 

Et là tout a commencé à changer. Pour toujours. Mais n'oubliez jamais ceci : chacun d'entre nous doit mener sa quête, espère l'absolu. La vôtre commence ici.

 

Éditions Blanc

 

__________

 

Après le succès du "Destin de Pierre", et à l'heure où le "noir" baigne dans un existentialisme faisant recette, Crusca déboule sur la scène du polar comme un zèbre au milieu des corbeaux. Avec un style feuilletoniste du siècle dernier il nous immerge dans le bonheur des mots et de tournures au service d'une "sacrée" trame policière.

 

Ici on se fait plaisir, on reprend des couleurs, on en découd avec le langage, on en profite pour déployer l'univers d'âmes complexes tourmentées, on se passionne, on tremble, on est baroque enfin. Le lecteur retombera forcément sur ses pattes avec l'exquise sensation d'avoir été frôlé par un sumo.

 

__________

22 avril 2008

Claude Crusca

 

Biographie

 

Claude Crusca est né en 1970 à Toulon; il est professeur de Lettres.

 

Méditerranéen de naissance et de coeur, il n'a jamais quitté sa terre, sa mère et ses couleurs natales. Très tôt, il subit les assauts d'influences littéraires variées. Passionné de lettres, auteur de textes variés d'inspiration poétique ou romanesque, il publie en 1998 "Le Destin de Pierre" et Les Chevaliers de l'ombre aux Éditions Blanc.

 

(Sources: Éditeur / )

 

__________

 

Roman

 

  1. Les chevaliers de l'ombre (Éd. Blanc - 1998)

 

 

ainsi qu'un roman divers

 

 

Bonne lecture

22 avril 2008

La perle de sang

de Cameron Cruise

 

 

La perle de sang de Cameron Cruise
(2007)

Une voyante vietnamienne vient d'être poignardée à Westminster, Californie. À la place de ses yeux, deux orbites vides. Et dans sa bouche, l'Œil d'Athéna, une étrange perle rouge sang qui donne le don de double vue.

 

Une perle mythique volée douze ans auparavant par des pilleurs de tombes - et qui réapparaît aujourd'hui, à la manière d'un avertissement, dans cette mise en scène macabre...

 

Gia Moon, artiste peintre de talent, est convaincue que le tueur qui s'est livré à cet étrange rituel va frapper à nouveau. Car Gia est en proie à des transes prémonitoires et, si ses rêves ne la trompent pas, ce sera elle la prochaine victime.

 

Soutenue par l'inspecteur Seven Bushard, chargé de l'enquête, elle doit remonter aux sources de ce meurtre expiatoire - aux sources du mal et de la folie. Car elle seule est capable de comprendre l'étrange et fascinant pouvoir de cette perle venue du passé...

 

Éditions Harlequin

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