Meurs mon amour, meurs
L’assassin professionnel, le roi de l’exécution, le bourreau de service, le franc-tireur, c’est lui, Bernard Beef Biron, tueur à gages censé éliminer Élaine Leclerc, une avocate corrompue.
Mais dès que Bernard a jeté un œil au clivage d’Élaine – son clivage d’orteils, s’entend –, il a su qu’il ne pourrait pas mener à terme sa mission de mort.
L’os, c’est que Bernard doit rendre des comptes. D’abord à Albert, le Vérificateur. Ensuite à sa patronne, Ma Tante. Puis à Mario Delaney, le président du club de hockey professionnel de Montréal. Au bon docteur Arcand, bien décidé à résoudre le problème des criminels dangereux et récidivistes. Enfin, au ministère de la Sécurité publique, dont les représentants veulent appliquer la loi radicale « trois prises, t’es mort ».
Oui, Bernard doit rendre des comptes à tous ceux-là, et rester vivant. Il doit aussi tenir compte de l’extraordinaire instinct de survie de sa supposée victime.
Bernard serait-il en train de creuser sa tombe avec sa queue ?
Éditions LIBRE EXPRESSION
/image%2F0404222%2F20241222%2Fob_382e7a_avatars.jpg)
/image%2F0404222%2F20241222%2Fob_46c132_series.jpg)
Firestorm, État de New York... Une petite ville comme tant d'autres, paisible, sans histoire sinon celles qui alimentent les conversations locales, forgent les légendes du coin... et n'intéressent nullement les grands quotidiens nationaux.
Lorsque Louis Manda, de passage à Séville, rencontra pour la première fois Agathe Servan, un étrange malaise s'installa en lui, qui ne devait plus le quitter.
Le 18 septembre 1942, Thomas fête ses onze ans. Caché dans le sud de la France, protégé par des gardes du corps, pourchassé par les nazis, il n'est pas un petit garçon comme les autres. Pour la Gestapo, il vaut 724 millions de marks. Une somme qui justifie qu'on lance à ses trousses une horde de chasseurs.
En ces années vingt, seuls les services secrets soviétiques savent peut-être vraiment qui est le "Jaguar". Ou au moins qui il sert.