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3 octobre 2008

La semaine de bonté

de Martin Brett

la_semaine_de_bont_C'était une bien jolie photo... N'empêche que le gouverneur civil tenait énormément à allumer son cigare avec... Et, voyez comme l'humanité est bonne !

Au début, on était bien cinq ou six à vouloir lui donner ce plaisir...

Lui "donner", c'est, d'ailleurs, façon de parler... Et il faut dire que bientôt je fus seul à même de le faire...

Tous les autres étaient au trou... ou dans le trou !

Éditions GALLIMARD

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3 octobre 2008

La came à papa

de Martin Brett

la_came_a_papaLe "manque", c'est la souffrance qu'endure le drogué quand, pour une raison quelconque, et en général faute d'argent, il n'a pu se procurer son indispensable "dose".

C'est "le manque" qui fait de ce danseur de flamenco, un pantin à l'oeil fou, qui traîne le pied et qui trébuche.

C'est le "manque" qui fait accepter à cette adolescente les ignobles propositions d'un vieillard... 

Et c'est aussi le "manque" qui pousse certains drogués à raconter leur vie à qui veut les entendre, et même aux flics...

Éditions GALLIMARD

3 octobre 2008

Estocade au Canada

de Martin Brett

estocade_au_canada_ Pour quelqu'un qui exerce un métier aussi déplaisant que le vôtre, vous vous donnez de bien grands airs. Adieu Monsieur.

Je lui plaque un baiser en plein sur la bouche. Elle s'y abandonne avec passion, puis déclare :

_ Vous m'avez fait le numéro classique, ma réponse sera classique, elle aussi.

Et vlan ! La gifle claque...

Éditions GALLIMARD

3 octobre 2008

Couper cabèche

de Martin Brett

couper_cabecheQu'est-ce qu'il vient fabriquer dans ce pays qu'il déteste, Charles Ross ? Ce pays de mort, de cruauté et de folie... L'Afrique.

Le racisme, la jungle, la guerre tribale, l'assassinat politique, la chaleur, les serpents et les hyènes, voilà sa récolte... Et pourtant, il l'aime ce pays...

À cause de certains levers de soleil, si splendides qu'on croirait assister à la Création du Monde... Charles Ross est malade de l'Afrique.

Éditions GALLIMARD

3 octobre 2008

Cinémaléfices

de Martin Brett

cinemaleficeJe regardais un tableau représentant des vaches dans un pré.

_ Bonjour, dit la voix. Mauvaise peinture, n'est-ce pas ? Mais j'aime encore assez la vache qui louche... La femme avait le profil pur et dur, et des yeux topaze...

Je me présentai,

_ Alan Dufferin.

_ Tiens ? J'ai vu votre femme dans un film.  Elle était, ma foi, très séduisante.

_ Moi aussi, dis-je, j'ai vu quelques anciennes femmes de votre mari. Très séduisantes également...

Éditions GALLIMARD

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3 octobre 2008

Chabanais chez les pachas

de Martin Brett

chabanais_ Adam, fit Ismaël, quand j'étais petit, je vivais dans le désert, avec mon grand-père... Il m'a appris à sentir l'odeur de la Mort...

Je l'entraînai dans le couloir et l'aidai à regagner sa chambre.

_ Je sais, Adam, fit-il avec un sourire triste. Je suis saoul, et un peu abruti, mais en ce moment, dans cette maison, dans cette ville, je sens la présence de la Mort, toute proche.

Éditions GALLIMARD

3 octobre 2008

As-tu vu Carcassonne ?

de Martin Brett

as_tu_vu_carcassonneCe que je pouvais me faire suer avec l'oncle Bob !

Sous prétexte de faire mon éducation, il me traînait dans toutes les saloperies de musées d'Europe. Moi, il n'y avait qu'une ville que j'avais envie de visiter: Carcassonne ! C'était devenu une idée fixe.

Si j'avais su que Carcassonne allait faire de moi un assassin, j'aurais peut-être réfléchi avant de fausser compagnie à l'oncle Bob... Et si j'avais su ce que mon copain Gaby trimballait dans ses poches, je ne l'aurais sûrement pas suivi à Barcelone.

Éditions GALLIMARD

3 octobre 2008

Martin Brett

1920 - 2002

 

Biographie

 

Ronald Douglas Sanderson est né en 1920 dans le Kent en Angleterre. Après un court séjour dans la Marine marchande, il entre dans la RAF et participe à la Seconde Guerre mondiale puis émigre vers le Canada en 1947 où il obtient sa naturalisation; il choisit Montréal, qui a déjà la réputation d'une ville où tout est réalisable: réussite professionnelle, financière...Il commence par exercer des petits boulots, portier, chanteur dans un night-club puis se fait connaître pour ses chroniques et ses documentaires  radiophoniques diffusés sur CBC ("Canadian Broadcasting Corporation").

 

Il se lance dans l'écriture d'un premier livre publié en 1952, "Dark passions subdue", sous le nom de Douglas Sanderson, un roman dans lequel il s'exprime ouvertement sur un sujet tabou dans la société d'alors: l'homosexualité, mais les ventes de ce premier ouvrage ne comble pas véritablement son attente et il doit convenir qu'il lui faut changer de genre littéraire. La mode est aux romans policiers américains qui "cartonnent", il découvre Mickey Spillane, auteur très en vogue dont les ouvrages se vendent comme des petits pains; il en lit quelques uns (ou simplement les 4ème de couverture ?!) puis à la suite d'un pari, écrit son premier roman policier, "Exit in green", (ou "Murder came tumbling" chez l'éditeur anglais) publié en 1953, sous le pseudonyme de Martin Brett (à ne pas confondre avec SIMON BRETT, ou MICHAEL BRETT auteur américain de romans policiers.)

 

À partir de cette année 1953, Martin Brett enchaîne avec les succès, une vingtaine de romans vont être publiés entre 1953 et 1975; il emprunte aussi le pseudonyme de Malcom Douglas, et signe parfois de son véritable nom.  En France, les seuls romans publiés chez Gallimard, dans la Série Noire sont signés Martin Brett. C'est avec son second roman "noir", "Hot freeze" (Mon cadavre au Canada), premier opus d'une série appelée "Paris of North America" qu'il obtient une véritable notoriété et le succès va permettre à Ronald Douglas Sanderson de voyager de par la monde, y puiser de nouvelles sources d'inspiration et s'installer définitivement à Alicante en Espagne, où il décède en 2002. 

 

Encore un de ces auteurs oubliés... Après son dernier roman publié en 1975, il se remet à l'écriture après la réédition de Sables-d'Or-les-Pains (dans la collection Carré Noir chez Gallimard en 1983) et en 1984, publie "A dead heat" sous le nom de Douglas Sanderson.

 

Dans son troisième roman, "Hot freeze", puis  "The darker traffic" (1954, connu aussi sous le titre: "Blondes are my trouble"), "The deadly dames" (1956) et enfin "A dum-dum for the president" (1961), Martin Brett situe ses intrigues à Montréal, et y introduit le personnage de Mike Gaffin, détective privé. Mais un détective qui ne ressemble à aucun autre de la Littérature policière de l'époque, et c'est bien (entre autres) ce qui a fait le succès de la série; considéré comme un personnage atypique, Mike Gaffin est né au Canada, d'un père d'origine irlandaise, d'une mère d'origine française, qui vont l'abandonner alors qu'il est encore très jeune et il en garde une profonde aversion envers les orphelinats et toutes les autorités et leurs représentants quels qu'ils soient.  Une des raisons, sans doute, pour laquelle il est renvoyé de la "Royal Canadian Mounted Police" et se retrouve détective privé en butte avec la police officielle, car il se retrouve souvent dans des situations à la limite de la légalité quand elles ne sont pas carrément illégales. Il faut dire que Martin Brett ne ménage pas les instances policières, la corruption y bat son plein, les voyous, les "macs", les vendeurs de drogues  seraient même bien protégés... Outre ses manières peu orthodoxes pour résoudre certaines affaires, des manières parfois très musclées, Gaffin est un homme cultivé, féru de Littérature classique, de musique, d'histoire mondiale, sans doute à l'image de son créateur, Martin Brett.

 

Dans les autres romans, d'autres héros apparaissent selon les pays où l'auteur situe ses actions, mais ils ont tous en commun l'humour, et leur aptitude à défendre les bonnes causes quelques soient les moyens utilisés. Des traits communs que souligne Claude Mesplède (le spécialiste du roman noir américain) dans un article pour « ces traits communs constituent une cohérence, celle de l'univers d'un auteur qui a beaucoup voyagé, beaucoup vu et retenu, à qui il est arrivé des histoires parfois ahurissantes, qui viennent enrichir de péripéties incessantes les aventures de ses héros . »

 

(Sources: Wikipedia / roger.martin.ecrivain.pagesperso-orange. )

 

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Complément d'enquête ...

 

Le titre de l'article de Claude Mesplède : Avez-vous lu Martin Brett ?, est le seul et unique que j'ai pu trouver en langue française (?!) quant aux éléments trouvés chez les éditeurs américains, ils sont bien minces... Chez Gallimard, les titres de l'auteur sont bien toujours répertoriés, mais comme souvent pour ces auteurs des années 50-70, les résumés sont très difficiles à trouver, je vous en livre cependant quelques uns grâce à .bibliopoche., et celles et ceux qui auraient lu ou auraient en leur possession des ouvrages de cet auteur, je les invite à les communiquer sur le blog fiches livres . D'avance merci.

 

Redonnons une place aux auteurs oubliés, tous ceux qui ont fait les beaux jours de la Série Noire sous l'ère de  Monsieur Marcel Duhamel.   -   Elleon   -

 

__________

 

Romans

                  

  1. As-tu vu Carcassonne ? (Éd. Gallimard - 1963)
  2. Chabanais chez les pachas (Éd. Gallimard - 1963)
  3. Cinémaléfices (Éd. Gallimard - 1960)
  4. Couper cabèche (Éd. Gallimard - 1964)
  5. Estocade au Canada (Éd. Gallimard - 1961)
  6. La came à papa (Éd. Gallimard - 1961)
  7. La semaine de bonté (Éd. Gallimard - 1958)
  8. Le moine connaît la musique(Éd. Gallimard - 1964)
  9. Sables-d'Or-les-Pains ! (Éd. Gallimard - 1958)

 

2 octobre 2008

Les Dieux Chiens

de Masako Bando

 

Les Dieux Chiens de Masako Bandō
(2008)

Célibataire, Miki, quarante et un ans, est la fille aînée d'une branche de la famille Bonomiya sur Shikoku, île du Japon réputée pour ses femmes chamanes. Nous sommes en avril, tout est clair et lumineux... 

 

À la veille de la rentrée scolaire arrive Akira, vingt-cinq ans, professeur venu s'installer au village. Miki, une des rares à fabriquer encore du papier à la manière traditionnelle, va tomber sous le charme du jeune homme. Mais, dans cette atmosphère printanière, les habitants du village font tous des cauchemars.

 

Miki surprend sa mère vérifiant le contenu d'un étrange petit pot de céramique. Bientôt divers incidents se produisent, et la mère de Miki accuse les dieux chiens de tous ces méfaits tandis qu'un premier décès concentre l'opprobre des villageois sur Miki. Alors qu'elle tombe follement amoureuse d'Akira, Miki va apprendre les terribles secrets qui entourent son histoire.

 

Akira n'est-il pas en réalité un dieu chien qui sème le trouble dans les esprits et la mort sur son passage ?...

 

Éditions Actes Sud

 

__________

 

"Fondé sur une vieille légende populaire de l'île de Shikoku, "Les Dieux Chiens" est un roman noir qui frise le fantastique...  Le lecteur y découvrira autant la vie quotidienne d'un petit village de montagne au Japon que l'intrication des traditions du bouddhisme et de croyances plus anciennes."

 

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2 octobre 2008

Masako Bando

(1958 - 2014)

 

Biographie

 

Masako Bando est née en 1958 à Kochi dans l'île de Shikoku au Japon. Après avoir suivi des études à l'Université féminine de Nara, elle part pour l'Italie, à Milan où elle étudie l'Architecture et le Design. De retour dans son pays natal elle se met à écrire des livres pour les enfants et c'est à partir de 1993, qu'elle se fait connaître dans la Littérature pour adultes, avec "Shikoku" (inédit en français), un roman très rapidement adapté au cinéma par le réalisateur Nagasaki Shunichi. Elle poursuit une carrière d'auteure, s'inspirant des légendes de sa région natale mais reste inconnue en France.  

 

En 2006, elle remporte le "Prix Naoki" pour son roman "Inugami" dont le cinéma s'empare aussi vite dans la personne du réalisateur Masato Harada et les Éditions Actes Sud publient ce roman en 2008, dans leur collection Actes Noirs, sous le titre français Les Dieux Chiens, bien que le genre soit difficile à définir, «...un roman noir qui frise le fantastique » selon l'éditeur.

 

Masako Bando, qui réside sur la presqu'île de Tahiti à Taravao fait parler d'elle dans la presse japonaise et par suite, la presse polynésienne en 2006. Elle y déclare se débarrasser des portées de chatons en les jetant du haut d'une falaise, arguant de plusieurs raison: d'abord, la stérilisation des animaux domestiques a un coût, ensuite, les animaux ont tout à fait  droit de procréer mais comme l'euthanasie médicale coûte aussi très cher, elle utilise ce moyen plus radical... D'où un tumulte parmi les défenseurs des animaux dans le monde, et une réaction des Polynésiens par la voix de leur représentante à l'Assemblée, Madame Sabina Birk Lewis qui s'insurge contre les propos de Masako Bandō n'y voyant qu'une vulgaire opération médiatique pour le lancement de son livre "Inugami" et surtout, elle  estime que l'écrivain exprime ainsi un profond mépris pour le peuple polynésien qu'elle accuse de laisser trop de chats errants dans les rues...

 

Elle rentre dans son pays où elle ouvre en 2009, un café italien dans sa province natale de Kōchi. Atteinte d'un cancer de la langue, elle décède en 2014.

 

Que cette histoire de chats ne vous empêche pas de découvrir le seul roman de Masako Bandō traduit en français, les auteurs japonais de polars ou de noir ne sont pas si nombreux... nous en découvrirons quelques uns au fil de Fiches Livres

 

(Sources: éditeur / plathey.net / )

 

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Roman

 

  1. Les Dieux Chiens (Éd. Actes Sud - 2008)

 

1 octobre 2008

Les confessions de Nono Crobe

de Richard Beugné

les confessions

Tout l'opposé du tombeur, Nono Crobe: gros, moche, complexé, maladroit, encore puceau à 40 ans... Et pas mal fêlé!

Une particularité: collectionne les pierres et les aime comme certains aiment les femmes, avec une âpre jalousie. Interdit d'y toucher! Surtout pas sa vieille mère avec laquelle, il vit seul... Sa mère qui l'a couvé, étouffé, et dont la mort inexpliquée donne des ailes à ses monstres intérieurs.

Cette liberté neuve, Nono, dominé par les images omniprésentes de la jeunesse, de la beauté, du sexe, en profite d'abord avec une joie suspecte, puis exaltée jusqu'à se détraquer et sombrer dans une confusion meurtrière...

Éditions GALLIMARD

1 octobre 2008

Richard Beugné

Biographie

 

Richard Beugné est né en 1955 en Charente. Après un court passage par la fac de Philo, il décide de parcourir le monde: le Canada, le Royaume-Uni, le Maroc seront parmi ses lieux de pérégrinations, s'essayant pour vivre à divers métiers; il sera tour à tour (mais on ignore dans quel sens ? ) animateur sportif à l'UCPA, il en garde une passion pour la montagne (et le ski ?!), vendeur-forain en textiles et chaussures, maçon pendant près de 3 ans, en France et en Allemagne, animera des chantiers de jeunes sur le site du château de Montguyon ou encore le Fort de l'Eminence sur l'île de Port-Cros...

 

Depuis tout jeune, habité par la passion des livres, Richard Beugné  les approche de plus près en travaillant comme manutentionnaire à la bibliothèque de la Sorbonne, puis celle du Centre Pompidou, il reprend des études de Lettres et passe le concours de bibliothécaire. Une opportunité lui ouvre les portes de l'édition où il exerce un temps le métier de rédacteur-lexicographe pour le Dictionnaire Le Robert  puis se voit confier les quatrième de couverture de livres pour la jeunesse, et finit par en écrire des "entiers" dont "les aventures de Saturnin" chez Hachette ou encore celles de "Indiana Jones jr". Il entre aux Éditions Albin Michel comme assistant d'éditeur et, homme passionné par tout ce qui est nouveau, il se forme aux techniques multimédia pour concevoir des sites et des CD-rom, écrit aussi quelques piges pour des revues comme "La page des libraires" etc...

 

On pourrait croire que ce jeune homme "trempé" dans les livres, les fictions, est un doux rêveur, mais si cela s'avère, ce n'est que passager, car c'est bien dans la réalité, le quotidien, l'actualité dont se nourrit  l'inspiration qui lui souffle l'idée d'un livre : un "vrai" pour les  adultes. Les Confessions de Nono Crobe est publié chez Gallimard, dans la Série Noire, en 2004, jugé plutôt "singulier" pour cette collection, mais qui est considéré par l'éditeur comme un roman noir psychologique, avec pour toile de fond l'amour exclusif d'une mère et de son fils. « Le  sujet et le parti pris de l'écriture  étaient risqués... mais le résultat est plus que probant, avec en prime, des trouvailles stylistiques et typographiques étonnantes » (selon Maxime Vivas pour la rubrique "Mauvais Genres" sur www.bibliosurf.com)

 

C'est à peu près à cette époque que l'auteur s'installe avec femme et enfant (une petite Maya) dans la région toulousaine, où il tombe amoureux d'une petite maison à Saubens, avec vue sur les Pyrénées. Pour Richard Beugné qui vit parmi les livres, dans les livres et... par les livres, manquait plus qu'un petit coup de pouce de la Providence, sous la forme d'une bourse attribuée par le "Centre Régional des Lettres Midi-Pyrénées" en 2005, qui lui permet de se consacrer un temps, uniquement à un projet littéraire qu'il a en tête: un roman à caractère autobiographique dont le titre serait : "Double père"..., il aurait aussi dans ses tiroirs, un nouveau roman pour la jeunesse, quant à un prochain polar ?. À suivre donc...

 

Ajoutons que Richard Beugné a collaboré par l'écriture avec plusieurs illustrateurs à un ouvrage de vulgarisation pour les petits (et les grands !),  "Le monde des pôles : Arctique, Antarctique" paru en 2006 aux Éditions Milan.

 

(Sources: Éditeurs / ladepeche / )

 

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Roman

 

  1. Les confessions de Nono Crobe (Éd. Gallimard - 2004)

 

1 octobre 2008

Petits jeux avec le feu

de Frances Fyfield

https://m.media-amazon.com/images/I/61QIpuux4HL._AC_.jpgAncienne avocate, la très élégante Sarah Fortune mène une vie des plus confortables à Londres en se laissant entretenir par ses amants réguliers... l'un d'eux lui a même légué un appartement cossu en plein coeur d'un quartier huppé. 

Mais la cadeau se révèle très vite empoisonné.  Au fil des jours, un inconnu bien décidé à récupérer le logement lui adresse des lettres de plus en plus menaçantes.

Heureusement, Sarah est pleine de ressources. Quand elle rencontre Henry Brett, un homme harcelé par sa voisine, elle décide de faire diversion en échangeant avec lui son appartement. 

Mais, c'est sous-estimer son ennemi, dont la détermination n'a d'égale que la folie. Il est désormais prêt à tout afin de punir l'impertinente... comme engager un pyromane pour réduire son existence en cendres.

Éditions PRESSES DE LA CITÉ

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Les héros de Frances Fyfield ne sont nulle part en sécurité, et c'est cette profondeur psychologique, alliée à l'ambivalence morale des personnages, qui fait de ce polar une oeuvre unique.   "The Guardian"

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1 octobre 2008

Le rouge du péché

de Elizabeth George

 

Le rouge du péché de Elizabeth George
(2008)

Inconsolable trois mois après le meurtre de son épouse, Thomas Lynley erre le long des côtes de Cornouailles, loin de l'absurdité du monde. Lorsqu'il découvre le cadavre d'un jeune grimpeur au pied des falaises, son retour à la réalité est brutal...

 

Chargée de l'enquête, l'inspecteur Bea Hannaford renonce vite à considérer comme un suspect le vagabond aux vêtements crasseux qui présente ses papiers au nom de Thomas Lynley... En manque d'effectifs, elle le met à contribution: il est certes un témoin, mais, une fois son identité vérifiée, elle ne doute pas que son expérience de commissaire au Yard pourra être très utile... 

 

Car il y a du travail : le matériel d'escalade de Santo Kerne, la victime, a été saboté, et les personnes ayant pu désirer la mort du jeune homme sont légion...

 

Dans ce pays sauvage de falaises et de mer démontée, Lynley participe à contrecoeur aux investigations mais reprend pied peu à peu... Il retrouve son éternelle partenaire, Barbara Havers, que Londres a dépêchée sur place, autant pour collaborer à l'enquête que pour mener à bien une mission délicate: récupérer Lynley.

 

Éditions Presses de la Cité

1 octobre 2008

Bon sang ne saurait mentir

(tome 2)

 

de Boris Akounine

 

Bon sang ne saurait mentir (T-2) de Boris Akounine
(2008)

Enlevé au détour d'un chemin par une femme au charme ensorceleur, Nicholas se voit imposer un effroyable marché: il devra devenir le précepteur d'une fillette de la bonne société et se tenir prêt à obéir à tous les ordres émanant de son ravisseur en jupons, en échange de quoi ses enfants auront la vie sauve...

 

Contraint d'accepter, Fandorine est entraîné au coeur d'une terrible machination, à laquelle font étrangement écho les sombres agissements dont est victime le héros de son jeu vidéo, son ancêtre Danila Fandorine...

 

Et si la tragédie des origines de la famille Fandorine se jouait à travers les deux hommes ? ...

 

Éditions Presses de la Cité

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