_ ... Et la DS 21, l'autre soir, c'est Larry, peut-être ? Réponds, petite ordure ! C'est Larry ou c'est toi ? Écoute-moi bien, Félicien: t'étais un môme, tu ne l'es plus, il n'y a pas longtemps, mais c'est fait... Trop tard pour reculer. Alors au choix: les poulets, tout de suite, ou le pognon et la belle vie... Je t'écoute.
_ Tu te décides ? insistait Nita. Félicien prit son souffle entre deux reniflements, haussa les épaules.
_ La belle vie, cette blague !
_ Et je t'avertis de suite. Si un jour tu dérapes, c'est dix centimètres de lame au ras du nombril... Maintenant à table !
Luke Mullen, 16 ans, a disparu à sa sortie du lycée. Fils d’un ancien inspecteur, c’est un adolescent sans histoires. Puis la police reçoit un enregistrement vidéo… Un homme au visage caché, une seringue à la main. Maintenant, c’est sûr, il s’agit d’un enlèvement.
En voyant la liste de personnes susceptibles de lui en vouloir que le père a dressée, Tom Thorne s’étonne: il y manque le nom d’un suspect dans une affaire criminelle non résolue, un homme qui a jadis menacé l’inspecteur Mullen.
Celui-ci aurait-il quelque chose à cacher ?
Et en creusant trop loin dans le passé, Thorne ne risque-t-il pas de mettre la vie de Luke en danger ?
Nous sommes en Angleterre dans les années 50. Alice et son frère David Davenport vivent dans le petit village de Ravenstone, où ils consultent régulièrement Roger Firode, un magnétiseur aux pouvoirs surprenants.
Au même moment en Normandie, leur oncle, le colonel Arthur Davenport, est retrouvé assassiné chez lui. Très vite, le principal suspect n’est autre que son neveu David.
Mais l’apparition du magicien « Le Grand Santini », dont la ressemblance avec David est troublante, provoque de nouveaux rebondissements. Et quel rôle peut bien jouer dans cette affaire la mystérieuse « Corde d’argent », accessoire fétiche du magicien, qui semble nouer des liens entre les divers protagonistes ?
L’inspecteur Hurst et son fidèle ami le Dr Twist vont enquêter sur les secrets de cette famille, qui a autrefois vécu en Inde, pour tenter d’élucider cette sombre énigme. Ils devront déjouer les pièges de la magie orientale et de ses nombreux sortilèges.
Tandis que le gotha de San Francisco assiste à la soirée la plus courue de l’année, une personne observe et attend le moment où elle pourra se venger d’Isa et Ethan Bailey, le couple star de la ville. Elle commettra le meurtre parfait…
Mais la vérité peut s’avérer mortelle.
Peu de temps avant, une autre personne a été retrouvée assassinée. La victime est un prédicateur porteur d’un message d’espoir pour les sans-abri. L’enquête est sur le point de tomber aux oubliettes, mais Cindy Thomas sent qu’elle tient là de quoi publier un article et décide de prendre l’affaire en main.
En fouillant dans le passé de la victime, elle découvre que l’homme, qui se faisait appeler Bagman Jesus, n’était peut-être pas le saint que tout le monde croyait. C’est maintenant l’heure des confessions…
Alors que la traque simultanée de deux tueurs pousse les membres du Women’s Murder Club dans leurs derniers retranchements, Lindsay voit naître une idylle entre Rich et Cindy. L’amour viendra-t-il détruire ce que les quatre amies ont mis tant de temps à bâtir ?
Éditions J.C Lattès
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Plus nerveux que jamais, ce huitième épisode du Women’s Murder Club offre au lecteur un feu d’artifices de rebondissements et de révélations. Un thriller incisif, comme seul James Patterson sait en écrire.
Quelque part au milieu du désert égyptien, deux millénaires avant notre ère. Après avoir accompli une mission devant rester à jamais secrète, des prêtres d'Héliopolis se suicident à proximité d'une oasis réputée introuvable.
Le Caire, de nos jours. L'Américaine Alex Hannen, ancienne cartographe de la CIA, succombe à une overdose de morphine alors qu'elle essayait de localiser une mystérieuse oasis cachée dans le Sahara. Venue en Egypte assister à son enterrement, sa soeur refuse de croire le rapport d'autopsie concluant au suicide.
Et si Alex avait découvert des informations compromettantes lors de ses recherches ?
Au coeur de ce roman d'aventures haletant se trouve une énigme de l'archéologie : Zerzura, l'oasis légendaire que le désert aurait engloutie.
Le gouvernement britannique, en pleine confusion, est incapable de retenir la fuite de secrets vers Paris, trahisons qui sonnent le glas de ses efforts de guerre. Un groupe d'émigrés français installés à Kensington tente de réaliser un rêve scientifique : la découverte d'une planète qu'ils ont nommée Sélène.
Pendant ce temps, un tueur hante les rues de Londres: ses victimes sont toutes des prostituées qui ont été payées avec des louis d'or, la monnaie utilisée par les espions français.
Jonathan Absey, modeste fonctionnaire au ministère de l'Intérieur, est chargé de démanteler le réseau d'espionnage. Mais il est également poussé par une obsession personnelle : démasquer l'assassin de sa fille, qui a été la première victime du tueur en série.
Sa quête de la vérité, rendue difficile par des lettres cryptées, l'opium et la conspiration, le mène aux astronomes français de Kensington...
Éditions Plon
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L'érotisme, le meurtre et la Science s'entremêlent dans ce thriller enivrant et évocateur, un roman d'atmosphère où la reconstitution historique est très aboutie, et qui marque l'arrivée sur la scène littéraire d'une grande dame du roman criminel.
Quatre cadavres disposés en croix, l’œil droit crevé, une croix sanglante dessinée dans le cou…
La nouvelle carrière de l’avocat Joe Dillard commence sur les chapeaux de roue. Sur ce bord de route désert quelque part au fond du Tennessee, il se fait la promesse solennelle de ne reculer devant rien. Ni devant le danger, ni devant l’application de la peine de mort.
Même pas devant cette « fille de Satan » en jupe rose et cheveux rouges tout droit sortie d’un excellent film d’horreur...
La veille de son quatorzième anniversaire, la vie de Danny Cadogan bascule.
Son père a préféré boire ses dettes plutôt que les rembourser, et il a abandonné le domicile conjugal. Projeté dans un jeu barbare, celui de la rue, où tous les coups sont permis, l’adolescent doit protéger sa famille.
Il va s’imposer par la violence et la cruauté, en devenant un caïd plus sournois encore que ceux qui l’ont menacé.
Avec Michael Miles, son âme damnée, il se taille un empire aux ramifications complexes, bâti sur l’équilibre subtil de l’ambition et de la peur. Un univers glacé, dominé par la loi du silence, un univers de mort et de trahison qu’aucun feu, même celui de l’amour, ne semble pouvoir réchauffer.
Éditions FAYARD
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Sombre fresque des gangs londoniens, Caïds est sans doute le roman le plus noir de Martina Cole. La reine du thriller sociologique y entrelace avec humanisme les destinées d’hommes, de femmes et d’enfants malmenés par des monstres, dont certains deviennent, avec le temps, leurs modèles inconscients.
Un meurtre horrible a été commis dans le quartier de Gracia à Barcelone, et l’arme du crime est le Glock de l’inspectrice Petra Delicado.
Non, Petra n’a pas rejoint le camp des truands. Elle s’est juste fait voler son pistolet, et de la manière la plus bête qui soit en allant aux toilettes dans un centre commercial. Une gamine à l’agilité étonnante a réussi à subtiliser le sac que sa propriétaire avait suspendu à une patère et a décampé. Unique témoin du vol, Marina est également une petite fille que l’inspectrice sollicite pour passer en revue des photos de mineures fichées, dans l’espoir d’identifier la voleuse.
Elle reconnaît sans hésitation une fillette roumaine qui a transité par un centre d’accueil. Une question demeure : le vol du pistolet de Petra était-il fortuit ou délibéré ? L’enquête sur le crime de Gracia, elle, piétine. La seule piste pour Petra et son adjoint Garzon est un atelier de confection dans lequel travaillent des ouvrières, roumaines elles aussi. Cet atelier s’est déjà trouvé dans le collimateur de la police pour une affaire de pornographie enfantine ; cette fois pourtant, impossible de trouver la moindre trace d’activité criminelle.
Jusqu’au jour où Petra décide de montrer aux ouvrières une photo d’enfant explicitement pornographique, prélevée dans les archives informatisées de la brigade des mœurs. Elle espère que cette vision choquante déliera les langues. Elle ne se trompe pas et c’est un abîme qui s’ouvre alors devant elle : un monde sordide où se mêlent clandestins, proxénètes, femmes victimes et mères indignes, enfance profanée et enfants assassins. Un monde si effroyable que la vie personnelle de Petra, ses convictions les plus intimes, vont s’en trouver bouleversées.
Éditions Rivages
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Comme dans ses romans précédents, Alicia Gimenez Bartlett imprime sa vision personnelle de la réalité contemporaine. Elle n’est pas la seule à traiter de thèmes aussi sombres que la pédophilie ou l’exploitation des clandestins, mais plutôt que de jouer la surenchère, elle passe ces graves questions au crible de la réflexion de son héroïne.
Au fil des romans – celui-ci est le septième -, les personnages se sont étoffés, ils ont pris une vie autonome, un peu à la manière de ceux de Tony Hillerman, ce qui donne à la romancière la possibilité d’explorer les contradictions humaines en général, et celles de la société espagnole en particulier. A travers des sujets aussi variés que le mariage, le féminisme, l’aspiration à la solitude et les rapports de classe, Alicia Gimenez Bartlett tisse une œuvre qui pourrait passer pour légère, car l’humour y est un contrepoint essentiel, mais qui, entre les lignes, se teinte de gravité et de désenchantement.
Alors qu’il est sur le point de confectionner une glace nouvelle, révolutionnaire, dont le parfum doit être tenu secret, Jean-François Savoisy, tranquille cafetier de la rue de l’Arbre-Sec à Paris, ne doute pas de son succès et entend bien coiffer Procope, son éternel rival, au poteau.
Qui plus est, lorsqu’au détour d’une rue il croise son vieil ami Menon, grand cuisinier de son état, la vie lui paraît prendre un tour nouveau : consécration et félicité semblent lui tendre les bras. C’est sans compter sur son épouse qui, intellectuelle dans l’âme, s’est fermement engagée dans la bataille aux côtés d’auteurs tels que Voltaire ou, son chouchou, Diderot.
Lorsque ce dernier lui confie un manuscrit afin d’échapper à ses censeurs, Maïette ne sait pas au-devant de quels dangers elle entraîne sa famille.
Ce qu’elle ignore surtout, c’est que dans l’ombre patientent deux individus, attendant leur heure, eux aussi à la poursuite d’un manuscrit…
Éditions JC Lattès
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Dans ce dernier épisode de la saga Savoisy, nous retrouvons avec délice les ingrédients qui ont fait le succès des précédents romans : chapons, ravioles, pâtés, ciboulette, épices et hypocras ont la part belle dans cette intrigue où les cadavres ont un étrange goût de caramel et où les rencontres sont pour le moins… inattendues.
Alors qu’il travaille comme garde du corps en Irak, Nick Stone échappe de peu à la mort grâce à l’intervention du journaliste qu’il était chargé de protéger. Quand ce dernier disparaît mystérieusement quelques heures plus tard, Stone part à sa recherche.
Sa piste le conduit successivement à Londres, à Dublin, et enfin à Kaboul, une ville aussi sombre que brutale où se croisent les intérêts d’insurgés, de mercenaires, de politiciens véreux et d’hommes d’affaires.
Le pays est en guerre, la capitale en proie à l’insécurité la plus grande, mais Nick Stone est encore loin d’imaginer les atrocités qui se déroulent dans les bas-fonds de la ville et qui ont entraîné la disparition du journaliste.
Fascinée par son voisin, un séduisant Français au regard énigmatique, Emma lui fait parvenir incognito des chocolats pour la St Valentin.
Mais ce simple geste l'entraîne beaucoup plus loin que prévu puisque Luc Dubois, espion de son état, ne tarde pas à la démasquer et la retient prisonnière, persuadé qu'elle est à la solde de ses ennemis...
Éditions HARLEQUIN
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Nouvelle publiée avec "La confidente amoureuse" de Vicki Lewis Thompson et "Une maman pour la Saint-Valentin" de Marisa Carroll
Pour la police, et pour toute personne dotée d'un certain bon sens, James Sheridan Rafferty était mort le 14 février 1929, assassiné dans un garage en compagnie de six hommes, à la suite d'un règlement de comptes entre truands.
Le 14 février, jour de la Saint-Valentin...Une date magique qui expliquait peut-être le fait, plutôt surprenant, que James soit autorisé tous les ans - depuis 1929! - à revenir parmi les vivants pendant deux jours. Le 13 et 14 février, justement.
Quarante-huit heures qu'il devait mettre à profit pour tomber amoureux et renaître à la vie. Jamais cependant, James n'avait relevé le défi - faute, sans doute, de trouver la femme idéale -. Cette année encore, il avait d'autres chats à fouetter. Il devait aider son vieil ami Billy Moretti à se sortir du pétrin dans lequel il s'était fourré.
Et son plan d'action commençait par une petite visite à Helen Emerson, juge d'instruction, qu'il entendait bien convaincre de l'innocence de son ami. Par tous les moyens!
Il pleut sur Paris. Un lent rideau de gouttelettes qui annonce une journée noire. Une pluie fine au relent d'égout et de pétales fanés.
Dans le luxueux appartement de Marc, Claire s'inquiète. De l'absence de son amant, le célèbre mime, toujours parti quand il pleut. De l'atmosphère lugubre des pièces, méticuleusement rangées, jamais chauffées. Des manies de cet homme étrange...
Claire a quitté Boston pour cacher un secret. Elle se retrouve cloîtrée dans une prison dorée avec ce comédien pervers qui l'épie sans cesse. Que lui reste-t-il ?
À ressasser tous ces meurtres qui sèment l'épouvante autour d'elle... De vieilles dames assassinées... précisément lorsqu'il pleut... Et soudain, le doute s'insinue en elle...
Carole aurait tout donné pour ne pas rencontrer Patrick Blackheart. Dire que c'est lui, un ancien cambrioleur notoire, qui est chargé de surveiller les émeraudes Von Emmerling !
Bien sûr, la tâche est ardue... puisqu'à l'occasion d'une fête de bienfaisance, organisée par Carole, la gagnante de la loterie aura droit de les porter quelques heures. Dans ce cas, rien de plus facile à un vrai professionnel que de les dérober.
Malheureusement, Carole n'a pas confiance en Blackheart. Elle le devine capable du pire. Surtout si le pire est qu'il fasse vaciller toutes ses résistances...