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27 avril 2012

Touchez pas au grisbi !

de Albert Simonin

touchez pas au grisbiLe jeune Fredo qui, à sa manière de voyou, se prenait pour une star, lança ce soir-là un défi parfaitement ridicule qui eut des conséquences insoupçonnables.

D'abord, il en mourut avant la minuit, avec deux autres caves. Et ensuite les poulardins, dans la semaine qui suivit, enregistrèrent une foultitude de décès trop subits pour être honnêtes.

Ce qui faillit d'ailleurs leur flanquer la méningite, car ils s'interrogeaient en vain sur les causes de cette hécatombe.

Éditions GALLIMARD

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27 avril 2012

Albert SIMONIN

1905 - 1980

Biographie

Albert Simonin est né en 1905 à Paris, fils d'un fleuriste, il quitte l’école communale dès l'âge de 12 ans pour devenir calicot, puis successivement électricien, fumiste et négociant en perles. Journaliste à "L'Intransigeant", il est chargé de la rubrique sportive; chauffeur de taxi, il tire de son expérience un reportage romancé, "Voilà Taxi". Revenu au journalisme, il tient à une chronique quotidienne, "Le Billet de l’Homme de la Rue" dans "L'Intrangiseant " et donne à "Voilà" et à "Détective" une série de reportages sur la vie secrète de Paris.

Après quelques années consacrées à des activités techniques de mise en page au Centre d'Action et de Documentation (officine de propagande antisémite et antimaçonnique financée par les Allemands), il entre, grâce à Henri Coston, dans le journal collaborationniste. Il co-écrit d'ailleurs avec ce même Henri Coston une brochure, "Le bourrage de crâne". Du fait de ces activités, il est condamné à la Libération et purge une peine de cinq années de réclusion, il bénéficie en 1954 d'un décret d'amnistie.

Il publie, en 1953, Touchez pas au grisbi ! aux Éditions Gallimard dans la collection La Série Noire. Ce premier ouvrage lui apporte la célébrité dès sa parution, avec l'obtention notamment du "Prix des Deux Magots". Il s'agit du premier volet d'une trilogie nostalgique consacrée à un truand vieillissant, Max le menteur, qui sera porté au cinéma par Jacques Becker l'année suivante. Cette adaptation cinématographique est un hommage exceptionnel au roman dont elle est tirée, tandis que celles que feront Gilles Grangier du Cave se rebiffe en 1961 et Georges Lautner de Grisbi or not grisbi en 1963 sous le titre "Les Tontons flingueurs" sont en revanche très infidèles. On y retrouve toutefois la trame principale des histoires contées par Albert Simonin et la truculence de la langue verte sous la plume de Michel Audiard, ces deux romans noirs étant transformés en comédies truffées des fameuses répliques du dialoguiste au style très personnel.

Auteur d'un dictionnaire d'argot publié en 1957, Albert Simonin est connu pour avoir reproduit dans ses romans le parler des voyous avec un grand souci d’exactitude et de précision. Cette caractéristique donne aujourd'hui à son œuvre un air très daté, tant cette forme d’expression est soumise à une rapide obsolescence. Toutefois, son grand mérite est d'en avoir légitimé l'usage en Littérature et ainsi ouvert la voie à d'autres auteurs, tels Frédéric Dard ou Jean Vautrin, qui useront ensuite de cette liberté avec abondance et grand plaisir.

En 1960, avec Du mouron pour les petits oiseaux, il fait son entrée dans la prestigieuse collection blanche de Gallimard. Entre 1968 et 1971, Albert Simonin revient au polar et écrit sa seconde trilogie (Le Hotu, Le Hotu s'affranchit, Hotu soit qui mal y pense), qu'il situe dans les années 1920 afin de se démarquer de la production du moment; pour le 3ème opus de cette trilogie, il reçoit le "Prix Mystère de la Critique" 1972.  Dans son dernier roman, l'Élégant, publié en 1973, le héros du livre, après dix ans passé en prison, redécouvre avec tristesse un Paris qu'il ne reconnaît plus. Simonin se consacre ensuite à l'écriture d'une autobiographie, "Confessions d'un enfant de la Chapelle" (1977), où il décrit son quartier miséreux du début de siècle, les mœurs « prolo », les « fortifs », les petits trafics, ses premières amours, son entrée pénible dans le monde du travail.

Le dictionnaire d'argot dont Albert Simonin est l'auteur, "Le Petit Simonin illustré, dictionnaire d'usage" (1957) a été réédité en 1968 sous le titre "Le Petit Simonin illustré par l'exemple".

Également homme de cinéma, scénariste, dialoguiste, dans la bande à Audiard, Gabin, Lautner, Belmondo, Auguste Le Breton, Frédéric Dard. On lui doit d'autres scénarios que ceux tirés de ses livres, des films devenus culte comme " Le Feu aux poudres" d'Henri Decoin (1957) "Mélodie en sous-sol" de Henri Verneuil (1962) pour lequel il remporte le "Prix Edgar Allan Poe" du meilleur scénario, "Le Gentleman d'Epsom" de Gilles Grangier (1962), "Les Barbouzes" de Georges Lautner, dialogues de Michel Audiard (1963), "Une souris chez les hommes" de Jacques Poitrenaud (1964) "Quand passent les faisans" de Édouard Molinaro scénario et adapation (1965), "La métamorphose des cloportes" de Pierre Granier-Deferre, scénario co-écrit avec Michel Audiard (1965), "Les Bons Vivants" (ou "Un Grand Seigneur") de Gilles Grangier (1965) et "Le Pacha" de Georges Lautner, dialogues de Michel Audiard (1967).

Albert Simonin décède en 1980 et repose au cimetière de Montrouge.    

(Sources: Wikipédia)

~~~

Résumés

  1. Du mouron pour les petits oiseaux (Éd. Le Livre de Poche - 1968)
  2. L'Élégant (Éd. Gallimard - 1975)
  3. Une balle dans le canon (Éd. Gallimard - 1958)

~

Série Max le menteur

  1. Grisbi or not grisbi (T-3)(Éd. Gallimard - 1955)
  2. Le cave se rebiffe (T-2)(Éd. Gallimard - 1953)
  3. Touchez pas au grisbi ! (T-1)(Éd. Gallimard - 1953)

~

Série Le Hotu

  1. Hotu soit qui mal y pense (T-3)(Éd. Gallimard - 1971)etoile 
  2. Le Hotu (T-1)(Éd. Gallimard - 1968)
  3. Le Hotu s'affranchit (T-2)(Éd. Gallimard - 1969)

~

Autres titres

  • Confessions d'un enfant de la Chapelle
  • Le savoir-vivre chez les truands
  • Lettre ouverte aux voyous

 Bonne lecture

26 avril 2012

L'indice

de Maurice-Bernard Endrèbe

 

L'indice de Maurice-Bernard Endrèbe
(1977)

Prenez deux victimes fraîchement tuées ; mettez-les dans une sous-préfecture en terre des Pyrénées, où vous aurez fait revenir au préalable la fameuse Elvire Prentice - qui est la Miss Marple française - ainsi que le commissaire Bréval.

 

Ajoutez-y un bouquet composé d'un millionnaire nostalgique, d'un fils adoptif, d'une cousine antiquaire, d'un agent immobilier, d'un amoureux platonique et d'un joli brin de Laurette où vous piquerez un indice accusateur.

 

Faites exploser le tout au soleil des vacances et plongez-y quelques instants la baronne Davidsen. Mais n'oubliez jamais l'humour ni la contestation. Quant à l'inattendu, c'est votre meilleur atout...

 

Vous aurez alors un grand roman d'énigme pas vraiment comme les autres, et l'oeuvre maîtresse de Maurice-Bernard Endrèbe.

 

Éditions Presses de la Cité

26 avril 2012

L'affaire de 5 minutes

de Maurice-Bernard Endrèbe

 

L'affaire de 5 minutes de Maurice-Bernard Endrèbe
(1959)

Ses yeux chavirèrent un peu sous les paupières mi-closes, et elle s'étreignit l'épaule en un geste qui ravivait une voluptueuse souvenance. Puis elle eut comme un éclair de conscience. Sans doute n'était-elle point la seule à connaître d'inavouables désirs, mais pourquoi ne lui suffisait-il point de les assouvir ? Pourquoi lui fallait-il encore savoir qu'elle corrompait, avilissait, détruisait ?

 

Avec une sensation de nauséeux vertige, elle se demanda soudain si une telle soif de mal faire n'appelait pas l'exorcisme...

 

Mais, si cet instant de totale lucidité suffit peut-être à lui épargner l'enfer, il fut trop bref pour l'arracher à ce destin qui allait se jouer en l'espace de cinq minutes.

 

Éditions Presses de la Cité

26 avril 2012

Vous mendierez des nouvelles

de Maurice-Bernard Endrèbe

 

Vous mendierez des nouvelles de Maurice-Bernard Endrèbe
(1967)

La novelette - pour reprendre le terme américain - est un récit qui a la longueur d'une grande nouvelle mais la substance d'un roman. Depuis Elvire se met en 4, on sait que M.B. Endrèbe excelle dans ce genre, et il nous en donne ici trois preuves supplémentaires.

 

***

 

La première histoire se situe dans une de ces atmosphères confinées, provinciales, comme les aime Mauriac. La seconde déploie une souriante amoralité sous le soleil de la Côte d'Azur. Et dans la troisième, pour avoir voulu éviter le tumulte du Tour de France, Mme Elvire Prentice "la vieille dame sans merci", est amenée à élucider, avec une déconcertante aisance, une affaire apparemment insoluble.

 

Éditions Presses de la Cité

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26 avril 2012

La vieille dame sans merci

de Maurice-Bernard Endrèbe

 

La vieille dame sans merci de Maurice-Bernard Endrèbe
(1983)

Le monde de la haute couture, de la presse et du spectacle.

 

Entre la belle Léa Montier qui dirige une maison de couture, la superbe Nora Donna, vedette de cinéma, l'affreuse Mary Pepys, une antiquaire chic qui fait payer cher sa laideur aux autres, et l'extravagante baronne Davids en qui se prend pour une Elsa Maxwell française, un univers de femmes.

 

De femmes qui ne pensent qu'à une chose : mettre dans leur lit le beau Serge - amant de Léa Montier - et prêtes à tout pour cela.

 

Le destin lui aussi aura un visage de femme : celui beaucoup moins haut en couleurs d'une petite dessinatrice de mode. Et c'est encore une femme qui dénouera le drame. La désuète, charmante et si attachante « vieille dame » : Elvire Prentice.

 

Éditions Le Livre de Poche

26 avril 2012

Gondoles pour le cimetière

de Maurice-Bernard Endrèbe

 

Gondoles pour le cimetière de Maurice-Bernard Endrèbe
(1997)

Un lion à la proue et chargée de fleurs, la gondole des morts s'avance sur le Grand Canal... Sinistre présage pour Elvire Prentice...

 

Cette visite à la Biennale de Venise a pourtant débuté sous les meilleurs auspices : le comte Andréa Valeani n'a-t-il pas insisté à tout prix pour recevoir dans son palais la célèbre « vieille dame sans merci »... Une grande famille vénitienne, des gens tout ce qu'il y a de distingué...

 

Évidemment, leurs invités sont un peu surprenants: cette petite Marie-Line Romieu, par exemple ; Elvire serait prête à jurer que l'étude de l'architecture est le cadet de ses soucis. Cette étudiante-là est plutôt du genre à semer la perturbation parmi la gent masculine... Et tout le monde pourrait bien ne pas apprécier...

 

Éditions du Masque

26 avril 2012

La pire des choses

de Maurice-Bernard Endrèbe

 

La pire des choses de Maurice-Bernard Endrèbe
(1947)

C'est vraiment trop injuste !

 

Dire que Joyce vient de se voir attribuer le prix Sutton ! Il aurait dû revenir à Kathy. Et dire que cette petite peste a maintenant le culot de clamer dans le village qu'elle n'a concouru que pour nuire à Kathy ! Comme si elle ne s'était pas suffisamment acharnée sur sa pauvre cousine.

 

Que veut-elle, à la fin ? Elle n'a pourtant rien à lui envier. Elle est jolie, riche, et va épouser le jeune homme le plus en vue du village... Kathy, elle, n'a rien.

 

Alors ? Pure méchanceté, voilà tout. Mais cette fois, la coupe est pleine. Trop, c'est trop. Adieu, Joyce...

 

Éditions Le Portulan

26 avril 2012

Danger intime

de Maurice-Bernard Endrèbe

 

Danger intime de Maurice-Bernard Endrèbe
(1996)

Tandis que, malade, Lord Glenton garde la chambre, dans la salle à manger de sa belle demeure quatre femmes et trois hommes déjeunent: parmi eux, une vieille demoiselle aveugle et un inspecteur-chef de Scotland Yard.

 

Une phrase vient d'être dite, qui a provoqué un silence chargé de malaise.

 

C'est ainsi que, dès la première page, s'établit un suspense qui ne cessera de croître dramatiquement pour culminer dans un imprévisible dénouement.

 

Éditions Le Livre de Poche

 

 

__________

 

Introuvable depuis des dizaines d'années, Danger intime date de l'époque où l'on écrivait des romans policiers et non des "polars". Le lecteur ne connaissant  Maurice-Bernard Endrèbe qu'à travers les enquêtes d'Elvire, La vieille dame sans merci, sera surpris pas cette oeuvre, mais sûrement pas déçu.

__________

26 avril 2012

Elvire se met en 4

de Maurice-Bernard Endrèbe

 

Elvire se met en 4 de Maurice-Bernard Endrèbe
(1960)

Un timbre grelottant se fit entendre à l'intérieur de l'appartement, mais sans y provoquer la moindre réaction.

 

- Oh ! fit Lise avec consternation, on dirait un de ces cauchemars où l'on s'épuise vainement à courir après quelqu'un...

 

Elvire, du geste, lui intima le silence et colla son oreille contre un des battants.

 

- L'étonnant, dit-elle un instant plus tard, eût été que l'on vînt nous ouvrir...

 

Sans perdre de temps, Mme Prentice avait sorti de son vaste réticule un petit trousseau de clefs qu'elle se mit aussitôt à essayer dans la serrure. À cette vue, Lise éprouva une vive inquiétude, car se trouver en compagnie d'une vieille dame occupée à crocheter la porte d'un appartement qui n'est pas le sien, n'est point de tout repos !

 

Éditions Presses de la Cité

26 avril 2012

Maurice-Bernard Endrèbe

(1918 - 2005)

 

Biographie

 

Maurice-Bernard Derbène est né en 1918 à Limoges, il passe son enfance à Paris, puis est pensionnaire à Vaujours, ne rentrant que pour les vacances. Il est  employé de banque à Bagnères de Bigorre quand il vient à l'écriture à travers une nouvelle "Une femme est morte" pour un concours en 1935 et son premier roman, "Malédiction sur l'Aster", est publié en feuilleton dans "À la page" en 1939, date à laquelle il commence aussi sa carrière de traducteur sous le pseudonyme de Maurice-Bernard Endrèbe avec "La Mort souriante de F.D. Grierson". Il a ainsi traduit plus de trois cents ouvrages, d'auteurs aussi prestigieux qu'Agatha Christie, Arthur Conan-Doyle, Frances Noyes Hart, William Irish, Stuart Palmer, John Dickson Carr, Charlotte Armstrong, Daphné du Maurier, Erle Stanley Gardner...

 

Dans les années 50, il devient le principal conseiller éditorial de la "Collection Mystère" des Éditions Presses de la Cité; puis dirige avec Jean Bourdier la nouvelle "Collection P.J" chez Bourgois-Julliard, début des années 70.

 

Il est aussi chroniqueur, notamment pour "Hitchcock Magazine" et "Mystère Magazine" en tant que spécialiste du roman policier; sous le plus connu de ses pseudonymes, Maurice-Bernard Endrèbe, il signe environ une vingtaine de romans policiers et écrit ou signe sous le nom de Bernard Bernède quelques traductions (Lionel Black,...), Maurice Derbène (traductions de Ngaio Marsh - "Mort au champagne", Margaret Erskine - "Plus ou moins mort"... et quelques romans sentimentaux...); on peut ajouter les pseudonymes de Louise Lalane, Guy Hollander et Roger Martens.

 

En marge de ces activités, il fait paraître entre 1944 et 1977 une série policière ayant pour héroïne récurrente « ELVIRE PRENTICE », née d'Escarbagnas, dite « la vieille dame sans merci ». Il travaille également comme scénariste, notamment sur la série TV "Les Cinq Dernières Minutes".

 

Il fonde en 1948 le "Grand Prix de Littérature policière" qui existe toujours, destiné à récompenser les meilleurs romans policiers français et étrangers publiés dans l'année; un prix qui perdure le nom de Maurice-Bernard Endrèbe, décédé à Paris en 2005.

 

(Sources: Wikipedia / )

 

__________

 

Romans

 

  1. Danger intime (Éd. Le Portulan - 1948)
  2. L'affaire de 5 minutes (Éd. Presses de la Cité - 1959)
  3. L'invité de la dernière heure (Éd. Le Sillage - 1952) (Non Disponible)
  4. La bière de Munich (Éd. Presses de la Cité - 1957) (ND)
  5. La mort bat la campagne (Éd. La Bruyère - 1951) (ND)
  6. La morte saison (Éd. Presses de la Cité - 1954)
  7. La pire des choses (Éd. Le Portulan - 1947)
  8. Le fromage de Hollande (Éd. Presses de la Cité - 1961) (ND)
  9. Le mur d'ombre (Éd. Maison de la Bonne Presse - 1957) (ND)
  10. Montmeurtre (Éd. Presses de la Cité - 1963) 
  11. Sauf erreur ou homicide (Éd. Presses de la Cité - 1957)
  12. Une couronne au palmarès (Éd. Presses de la Cité - 1958)

 

***

 

Les enquêtes d'Elvire Prentice

 

  1. Elvire à la tour monte (Éd. Presses de la Cité - 1956) (ND)
  2. Elvire se met en 4 (Éd. Presses de la Cité - 1960)
  3. Gondoles pour le cimetière (Éd. Presses de la Cité - 1955)
  4. L'indice (Éd. Denoël - 1977)
  5. La vieille dame sans merci (Éd. Presses de la Cité - 1952)
  6. Vous mendierez des nouvelles (Éd. Presses de la Cité - 1967)

 

ainsi que plusieurs nouvelles

 

 

Bonne lecture

24 avril 2012

Une affaire de fuites

de Pierre Nord

 

Une affaire de fuites de Pierre Nord
(1966)

Des fuites s'étaient produites lors des conversations de la Conférence de Genève en 1954.

 

Les mêmes fuites provenant des mêmes milieux aussi importants qu'insoupçonnables se reproduisent au Parlement de Strasbourg en 1965. Les deux faits se situent loin dans le temps.

 

Le colonel Dubois chef du contre-espionnage, ne croit pas pourtant à une simple coïncidence. Il part en guerre... une guerre contre l'inconnu.

 

Éditions Fayard

24 avril 2012

Une femme nommée Judith

de Pierre Nord

 

Une femme nommée Judith de Pierre Nord
(1957)

En 1956, Pierre de Morville chargé de mission par le 2e Bureau, se retrouve à Damas puis dans les déserts du Levant où son père et son meilleur ami furent assassinés sous ses yeux quinze ans plus tôt.

 

Il retrouve, aussi la mystérieuse Judith, qui l'a aimé et qui le hait... ou qui semble le haïr. Mais quel est le but réel de cette belle Juive nommée Judith ?

 

Éditions Fayard

24 avril 2012

Qui est le policier ?

de Pierre Nord

 

Qui est le policier ? de Pierre Nord
(1976)

 - Écoutez, Mr Davesnes... Mon roman s'inspire d'un crime original et secret, qui ne saurait vous laisser indifférent... L'intérêt de la situation ne peut manquer d'impressionner un éditeur aussi avisé que vous l'êtes... J'ai inversé le problème classique, sempiternel et lassant : " Qui est le coupable? ". Avouez qu'il est amusant de proposer au lecteur l'énigme retournée "Qui est le policier ?". Le troc de crimes pur, simple et non répété, le seul qui paie, n'a été traité, à ma connaissance, qu'une fois par Pierre Nord dans "La Conquête de la Maison Dubard..."

 

La voix au téléphone était certainement masculine. Et l'homme me connaît, intimement, et me hait... Qui est l'ennemi ? Lui aurait-on fait des confidences ou voudrait-il me persécuter, simplement par rancune maligne ?

 

Ce roman " Qui est le policier ? " serait-il un instrument de chantage ? J'étais complètement affolé.

 

Librairie des Champs-Élysées

24 avril 2012

Provocations à Prague

de Pierre Nord

 

Provocations à Prague de Pierre Nord
(1972)

Pour les Tchèques, il est le Français Pierre Seigneur, envoyé spécial à Prague d'un journal parisien. Pour les chefs du S R. français, il est le Tchèque Petr Studna, leur honorable correspondant. Il est le seul à savoir - du moins le croit-il - ce qu'il est venu faire en Tchécoslovaquie.

 

Fils d'une victime de l'épuration stalinienne en 1952, il veut profiter du vent de fronde qui souffle sur Prague en 1968 - situation pré-révolutionnaire favorable aux règlements de comptes particuliers - pour châtier les assassins de son père.

 

Mais Pierre Seigneur est-il bien sûr lui-même d'être libre de ses actes ? N'est-il pas plutôt une marionnette manipulée par des puissances occultes ?

 

Éditions J'Ai Lu

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