Né au Texas, très marqué par l'histoire de ces milliers de femmes disparues dans l'État de Chihuahua, Sam Hawken s'est longuement documenté pour écrire son premier roman, Les disparues de Juarez.
La femme de Glen Garber vient de mourir dans un accident de voiture. Selon la police, Sheila était ivre morte. Pour son mari, c'est impossible: Sheila ne buvait pas. Alors, que s'est-il vraiment passé ?
Bientôt un nouveau drame frappe de plein fouet une autre famille du quartier.
Hasard ou coïncidence ? Que se passe-t-il dans cette banlieue si paisible ? Sheila s'est-elle embarquée dans un jeu dangereux ? Glen va tout faire pour le savoir, pour sa femme, mais aussi pour leur fille Kelly, huit ans.
Mais à vouloir découvrir ce qui se trame derrière les portes closes, il va vite devenir gênant...
Dans le quartier des Becs, où grouillent les humains comme autant de vermine, Félicien Querque erre. Il a une idée fixe: aller en prison. Pour être reconnu, sortir de son anonymat et avoir une place dans la société, enfin.
Au fil de cette étrange quête, il rencontrera Zurpath et Truniek, anges déchus, renvoyés sur Terre pour cause de surpopulation des cieux. Il se liera également d'amitié - si amitié semble réellement possible entre eux - avec Jéronimo, journaliste à scandale, traqué par les tueurs à gages du conseil général...
« Il a pas opéré, l'assassin ! Il a bricolé, nuance ! »
Qui a tué Annabelle Tourte de manière si peu conventionnelle ?
Dans la célèbre cité balnéaire, le commissaire Faidherbe, du Havre, est chargé de l'enquête. Sur sa route, il croise des personnages décalés semblant tout droit sortis des romans de Maurice Leroux, célébrité locale… Un neveu excentrique, une gouvernante anglaise portée sur les liqueurs fortes, un notaire équivoque, un cabaretier fort en gueule…
Le mystère s'épaissit à mesure que s'allonge la liste des victimes. Comment venir à bout de cette affaire rocambolesque ?
Éditions Corlet
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Un roman policier qui est à l'humeur ce que la thalassothérapie est à l'arthrose, un traitement tonique sans contre-indications !
Pourquoi et comment a-t-on logé une balle dans la tête chercheuse de Maud Beuge, savante ès sciences cosmétiques à la beauté ainsi refroidie ?
La police havraise, privée de son patron Georges Faidherbe évaporé dans une affaire précédente, est sur les dents.
Le commissaire réapparaîtra-t-il au bon moment pour seconder son remplaçant, Nizar Khencheli, en difficulté parmi des vaches folles qui tourbillonnent autour du plus cauchois des mystères ?
Éditions Corlet
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Avec ce roman où grondent les entrailles du Pays de Caux, Robert Vincent boucle son cycle de polars normands placé sous les signes des quatre éléments: Coup d'éclat à Étretat, le feu, Yport épique, l’eau, Un havre de paix éternelle, l’air, Les Dames mortes, la terre. Un Robert Vincent jubilatoire. Une oeuvre insondable et anticalcaire. Un roman policier monstre et monstrueux.
La petite Mona regarde de ses yeux graves le commissaire Faidherbe. Son chaton a été canardé à la 22 long rifle. Minuscule premier mort du mois d'août. Le massacre des mouettes et la canicule étrange qui s'est abattue sur Le Havre échauffent les esprits autour du rapt d'Hugues Lalouette, l'apache flamboyant du journalisme.
Dans le même temps, de Sainte-Adresse au quartier de l'Eure du Havre, la silhouette de César Lécluse projette son ombre immense sur fond de spéculation immobilière. Ce qui laisse de glace une poupée.
Mais ce jouet extraordinaire en sait toujours plus long que tout le monde...
Éditions Corlet
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Avec ce troisième roman, Robert Vincent emmène Faidherbe et son équipe dans un Havre insolite et fantastique. Un affaire policière qui fera des vagues jusqu’au Bout-du-monde et au-delà de Sainte-Adresse !
« Vous avez des terroristes à Yport ? » Qui sait ?
Le commandant Faidherbe croyait passer un quinze août tranquille aux fêtes de la mer. Mais une bénédiction piquante, un restaurateur barbotant dans son vivier et la capiteuse Grâce de Sainte-Bove bouleversent ses prévisions.
Le coeur du policier, déjà mal en point, sera vivement secoué. Heureusement, le jeune lieutenant Étrela veille au grain. De la routine ?
C'est sans compter sur les Yportnaucrates, d'inquiétants plongeurs esthètes qui projettent une oeuvre grandiose et criminelle entre Étretat et Fécamp.
Éditions Corlet
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Après "Clou d'Eclat à Étretat", Robert Vincent signe un polar qui s'enfonce dans les profondeurs d'une enquête aussi extravagante que sous-marine. "Yport épique " vous promet du sang, du rire et de l'art.
deux femmes et trois hommes détonnent au milieu d’un groupe de touristes retraités. Ils sont jeunes, beaux, propres et méchants. Ils montent sur un bateau. Aucun ne tombe à l’eau. Pas encore.
Au bout de leur croisière sur la Seine, l’un d’eux doit recevoir une formidable récompense. À condition d’avoir doublé ses concurrents. Tous les coups sont permis, ou presque.
Grains de sable du hasard, alliances et mésalliances, amours et séductions, dérives mysticobancaires, autour du fameux trésor des Templiers détraquent les concurrents et leurs mystérieux commanditaires.
Les négociations pataugent ou coulent et les esprits s'échauffent méchamment à l'escale rouennaise. L'enjeu historique sombre dans l'hystérie. La Mort s'invite en vrai sur le paquebot fluvial.
Robert Vincent est le nom de plume d'un duo d'auteurs: Christian Robert et Vincent Lissonnet, tous deux professeurs de français dans un collège en Normandie.
Robert Vincent voit le jour avec un roman policier Clou d'éclat à Étretat en 2007, publié aux Éditions Corlet; depuis les deux compères écrivent un roman par an. La Normandie, d'Étretat à Yport, en passant par Le Havre ou les bords de Seine, sert bien sûr de toile de fond aux enquêtes de leur duo de flics préféré: le « commandant FAIDHERBE » et le « lieutenant ÉTRELA ». Une série policière placée sous le signe du noir mais aussi, et surtout, de l'humour.
C'est tout ce que nous saurons sur Robert Vincent, mais les lecteurs normands ont la chance de pouvoir le (les) rencontrer en chair et en os dans diverses manifestations, salons du polar ou encore lors des séances de dédicaces organisées par les bibliothèques ou librairies de leur région.
La commissaire Julie Maigrette de la PJ de Paris, a bien du fil à tordre avec une série de crimes perpétrés dans le vingtième arrondissement de la capitale.
En effet, depuis deux ans, cinq femmes seules ont été retrouvées étranglées dans leur appartement, et le mystère continue de planer sur le tueur fou que la presse a qualifié d’étrangleur de la pleine lune.
Elle fait appel à son ami, le commissaire Alexandre Arkangelsk, alias Shura, de la PJ d’Yvetot. Unissant leurs efforts, ces deux limiers hors du commun parviendront-ils à faire cesser cette hécatombe semant la terreur dans la population ?
Dans les années soixante dix, la brigade de gendarmerie de Saint Yon, petit village du pays de Caux situé entre Tôtes, Pavilly et Rouen même une vie tranquille jusqu'au jour où le petit Gaëtan Leprêtre disparaît.
Le major Dubois, homme rondouillard et pugnace, explore les pistes secondé par son équipe.
Mais l'affaire débouche sur une erreur judiciaire et un homme se fait trancher la tête...
C'est le jeune Alexandre Arkengelsk inspecteur stagiaire à la PJ d'Yvetot qui va débusquer l'erreur.
Le corps de Violetta Smith est retrouvé sur la côte. Ce "suicide" ressemble comme deux gouttes d'eau à un assassinat. C'est du moins ce qu'affirme une mystérieuses inconnue au journal local.
Mais le rédacteur en chef est bien ennuyé, car Violetta était l'épouse d'un richissime homme d'affaires propriétaire de l'hebdomadaire. C'est pourquoi il demande à Gonzo, dit "Mégot" de mener une enquête discrète. Pas de vagues, du doigté.
Mais le destin va en décider autrement. Les ennuis ne font que commencer...
Rien n'est jamais tout noir ou tout blanc dans la vie. Regarde Mégot ! L'amateur détective frise la correctionnelle, vu son passé un poil douteux et si le juge le blanchit, des zèbres lui font du "rentre dedans" en bagnole dès sa sortie du Palais de justice...
Résultat: On le récupère dans les vapes à l'hosto. Ça pourrait être banal si, ramassé à Évreux, il émergeait à Trouville pour une prétendue cure de repos. De quoi en perdre son latin... et même son hébreu ! car une voisine de chambre, une petite mamie juive, le prend pour Moïse et lui joue les aventurières de l'hôtel perdu.
Un papelard du siècle de Louis XIV en pogne, une captation d'héritage non datée mais une menace de mort bien actuelle... ça suffira à remettre notre enquêteur sur pied avec sa logeuse comme acolyte providentiel. Pour la petite mémé, par contre, ça ne va pas fort. Il faut dire qu'elle prétend se prénommer Marguerite et venir de Navarre.
Du coup, tout le monde la croit foldingue et pourtant son château-fantôme est loin d'être une auberge espagnole ! Encore que...
Jacques l’Éventreur, tu connais ! Tu te dis, peinard, que c'est un vieil obsédé sauce anglaise qui a sévi, down town, dans le temps, et qu'on s'en fout un poil à Caen vu que c'était à London..... Ben faut aviser, mon pote ! le ton du polar est donné, un savoureux mélange d'intrigues et d'argot au parfum un peu nostalgique cher à Audiard !
Allons-donc ! J'ai eu le même réflexe que toi mais quand la poule caennaise s'est mise à alpaguer mon Mégot pour lui demander s'il ne serait pas de la jaquette flottante et du surin aventureux, j'ai braillé comme un âne:
- Il y a gourance quelque part, monsieur l'inspecteur ! Vous vous emmêlez les pinceaux dans vos recettes et la tripe à l'air, ce n'est pas le genre de la maison...
Ils ne m'ont pas pris vraiment au sérieux au départ les mecs et par conséquent, il a fallu tout leur expliquer... par le menu.
Avec un titre comme celui-là, tu te dis: Mégot, anar comme je le connais, il va bouffer du curé et traiter le clergé local d'oiseaux de mauvaise augure. Eh bien tu te goures !
Non seulement, le mégot ne se laisse pas aller à l'anticléricalisme primaire mais il vient à la rescousse d'un de ses potes, curé de profession... ça te la coupe, hein ?
Quant aux corbacs, ils flinguent comme des nases. Pas besoin de pétoires ou de flingots, ils défouraillent à la perverse, font dans la lettre pas recommandée, dans le chantage bas de gamme et quant à leur littérature, mon pote... ce n'est pas du Corneille !