Les amateurs d'énigmes connaissent fatalement le juge Ti et sa coiffe noire de magistrat intègre, tel que nous l'a dépeint le diplomate hollandais Robert Van Gulik dans plusieurs livres.
Mais, originellement, il existait un récit racontant les trois affaires résolues par le juge Ti que Van Gulik entreprit de traduire, avant d'inventer une suite aux investigations du Maigret chinois, tel qu'il fut décrit dans un texte anonyme du XVIIIe siècle. C'est un régal !
Le savant et le dandy se mêlaient en Van Gulik, comme se côtoient dans ses romans Excellences et malabars, déesses de la Miséricorde et statues du roi Dragon, canards mandarins de l'amour fidèle et serpents de la passion meurtrière.
On y arpente les égouts avec élégance avant d'aller au palais du gouverneur prendre - évidemment - une tasse de thé.
Le juge Ti est en poste dans le district de Pou-yang et s'apprête à assister à la course de bateaux-dragons, festivité marquant le cinquième jour de la cinquième lune.
Alors que le sprint final est lancé, le timbalier de l'un des bateaux s'effondre. Le verdict du contrôleur des décès tombe: mort par empoisonnement.
Le juge Ti devra trouver le rapport entre l'assassinat d'un jeune étudiant à la réputation sans tache et les rumeurs de découverte d'un trésor impérial volé...
Deux chiens, une vieille dame, un flic susceptible, un mec ravagé et un rat intelligent: ils n'auraient jamais dû se rencontrer. Chacun marche sur une route, une droite. Des droites parallèles.
Soudain, tout ce beau monde va se retrouver dans un même et seul univers, les droites vont se croiser en un seul et unique point de convergence, une seule et unique fois.
JEU D'ENFANT ou comment s'armer contre la méchanceté du monde grâce au kit de défense imaginé par un écolier hanté par la mort de sa mère.
Le cercueil était pour lui. Franck le savait déjà, confusément. Les deux bourreaux poussaient le petit vers une grande bassine de métal et lui plongeait la tête dans l'eau, la maintenant longtemps, jusqu'à l'asphyxie…
Éditions CAR RIEN N'A D'IMPORTANCE
~~~
"Florence Bouhier fréquente les forêts magiques de l'enfance. Elle croit aux talismans qu'on fabrique à partir d'objets de tous les jours, elle pense que la sorcellerie peut jaillir d'une boite de sardines ou d'un paquet de pop-corn. Et elle a bien raison! Ecoutez ce qu'elle a à vous dire, ses petites recettes pourraient bien un jour ou l'autre vous sauver la vie. Ainsi vous serez moins désarmés quand le moment sera venu de faire parler les puissances des ténèbres".Serge Brussolo
Laura a peur. Sa voiture glisse inexorablement vers l’étang de Loc’h Coziou en Trégunc, et la ceinture de sécurité refuse de se détacher. Dans quelques minutes, l’eau noire va engloutir la jeune femme…
Dans sa nouvelle maison de Trévignon, la magistrate Lorraine Bouchet veille jalousement sur le commissaire Landowski… en vacances ? Pas le temps, les affaires reprennent…
La jolie Laura se place sous la protection du grand flic pour cacher sa part d’ombre. Sa mère, Helena, manie le revolver comme une professionnelle. Thomas Lösch, ex-agent de l’Allemagne de l’Est, échafaude son plan mortel. Des braqueurs géorgiens montés de Marseille, pourraient bien recommencer à tuer pour l’honneur.
Tout ce petit monde joue aux poupées russes, mais il ne faut pas agacer le divisionnaire !
La femme s'était penchée sur leur table, comme une ombre surgie de nulle part dans ce paisible début de soirée.
_ Excusez-moi, vous êtes bien monsieur Toirac ?
_ Euh... oui en effet, pourquoi ?
Oui, pourquoi ? Pourquoi avoir accepté ce "contrat" ? Et pourquoi depuis ces impressions désagréables d'être suivi, épié ?
Jean-Gabriel Toirac se demandait s'il avait les nerfs malades, s'il imaginait cette présence, à certains moments, jusque dans sa maison. Mais alors pourquoi ces agressions et ces morts inattendues ?
Une vieille gloire du rock sauvagement assassinée et un cadavre retrouvé près des remparts secouent la tranquille cité de Guérande.
Arsène Barbaluc, venu pour aider un ami qui vient d’ouvrir un restaurant, va devoir faire preuve de tous ses talents pour découvrir l’assassin.
Entre des héritiers envieux et dépressifs, des parties de cache-cache et quelques secrets de famille, le célèbre inspecteur gastronomique devra jouer une partition sans fausse note, sous peine de composer une mélodie mortelle…
Et si Virginia Woolf ne s'était pas suicidée le 28 mars 1941 ?
***
En octobre 2008, Jo Bellamy, jeune paysagiste américaine, arrive à Sissinghurst, dans le Kent, pour étudier le célèbre jardin blanc créé par l'amie de Virginia Woolf, Vita Sackville-West. Un jour après l'annonce de son départ, son grand-père Jock, d'origine britannique, se suicide. Jo découvre qu'il avait lui-même travaillé dans ce jardin pendant la Seconde Guerre mondiale et décide de profiter de son voyage pour comprendre son geste.
À Sissinghurst, Jo découvre par hasard un journal intime parmi les archives des jardiniers. L'étiquette porte le nom de son grand-père, mais, en le déchiffrant, elle doit se rendre à l'évidence : ce journal n'est pas le sien.
Soupçonnant son auteur d'être Virginia Woolf, elle file le faire expertiser chez Sotheby's.
Là, on lui concède que le style et les thèmes rappellent en effet Woolf... à un détail près: les dates. Le 28 mars 1941, Virginia a rempli ses poches de pierres avant d'aller se noyer dans l'Ouse. Or le journal commence le 29.
Des détails du journal amènent Jo à jouer avec cette idée: et si Virginia Woolf ne s'était pas suicidée ? Si on l'avait tuée ?
D'Oxford à Cambridge, de demeures prestigieuses en bibliothèques légendaires, dans des jardins dont la splendeur dissimule d'obscurs secrets, Jo traque la vérité sur les derniers jours de la romancière. Mais elle n'est pas la seule, et bientôt le journal est volé...
_____
Un roman à la fois érudit, léger et riche en rebondissements qui ravira les amoureux d'une Angleterre traditionnelle ou le feu couve sous les bonnes manières.
« - Chers lecteurs, laissez-moi vous raconter une histoire...
- Qu'avez-vous encore inventé ? Vous ne pouvez pas les laisser en paix durant quelques siècles ?
- Et moi ? Pourrai-je un jour créer en toute sérénité ?
- Créer, inventer, raconter... tant de verbes qui tissent tant d'existences !
- Par ma foi, notre histoire ne tombera pas dans l'oubli...
- Quelle déraison, mon pauvre ami, ces créatures que vous baptisez lecteurs ne sont pas prêtes à vous entendre !
- Comment le pourraient-ils ? Fabrice et Mary Shelley non plus ne s'attendaient pas à me rencontrer...
- Et les autres... avez-vous déjà oublié ce que votre diabolique imagination leur a fait endurer ?
- Je les mène sur les chemins de la nuit... Aurez-vous le courage d'ouvrir ce livre ? Oserez-vous entrer dans mon livre ? Peut-être y lirez-vous l'histoire de votre propre destin... »
Éditions DU MASQUE
~~~
Dans ce premier volume de la Trilogie Blasphème, à travers les facéties dangereuses de deux êtres aussi mystérieux qu'imprévisibles, François Rivière nous entraîne en des lieux et des temps proches ou lointains, dans un monde résolument gothique...
Un mal honteux, une fleur qui rend fou, une jeune femme insoumise. Plongez au cœur du siècle d'Or d'Amsterdam.
1635. Jan, matelot de la compagnie des Indes, débarque à Amsterdam. Dans son sillage, un parfum de mystère... et un fléau incontrôlable. C'est pourtant lui que la belle Esther, enfant choyée d'un influent médecin, a décidé d'aimer.
Alors que la peste s'abat sur la ville, elle n'entend plus se soumettre au puritanisme en vigueur dans la cité hollandaise et décide de conquérir sa liberté. Esther la douce devient Esther la scandaleuse.
Au cœur de l'Amsterdam du Siècle d'Or, la jeune femme séduit les puissants régents de la Compagnie des Indes, subit les contrecoups du premier krach boursier de l'Histoire, croise le chemin de Rembrandt.
Saura-t-elle vaincre la fièvre qui secoue la riche cité marchande ?
Chez les Sénestrier, on ne parle jamais de ce qui va mal et surtout pas en ce jour où toute la famille est réunie à la Laurinière pour fêter les quatre-vingt-cinq ans d'Henri, le patriarche.
Comble du mauvais goût, l'un des enfants trouve un cadavre dans le jardin. Le corps ensanglanté d'un jeune garçon. La psychose s'empare alors du clan. Non sans raison car les affaires de ce beau monde ne sont pas si claires qu'il y paraît.
Plane le souvenir d'Alexandre, l'aîné des petits-enfants, disparu dans les jungles d'Amérique centrale vingt ans plus tôt. Mystère aussi autour de la mort de Charles, le frère jumeau d'Henri, arrêté par les Allemands en août 1944.
Avec cette macabre découverte, c'est Luigi qui est sur le devant de la scène et au centre d'un trafic criminel. Lui, l'éternel bâtard, qui va entraîner la chute de l'empire Sénestrier.
La Citadelle, centre de thalassothérapie situé sur une île de l'Atlantique à la météo fort capricieuse, s'apprête à recevoir ses nouveaux arrivants pour une semaine de cure.
Côté jardin, une marionnettiste allergique à la diététique et à l'eau de mer, une bourgeoise quadragénaire en pleine crise d'identité venue rejoindre sa mère "qui sait surtout parler aux fleurs", une chroniqueuse de mode un brin garce et son amant, truand mondain.
Côté cour, une femme de ménage en mal de vocation et un maître d'hôtel qui rêve aux neiges du Kilimandjaro - et aux moyens plus ou moins avouables d'y parvenir.
Entre deux soins et la plage - déserte en cette saison -, le bar, la salle de restaurant, on s'épie, on cherche la faille, on affûte les lames. Mais, on le sait, les apparences sont parfois trompeuses et les gens ne se manipulent pas comme des marionnettes.
"Je vais finir par croire que je n'arriverai jamais à me débarrasser de toi, et en plus je suis sûr que tu m'aimes vraiment. C'est un comble, ça. Faut-il être chien pour rester aussi fidèle ? Parfois Je t'envie salement. Tu ne voudrais pas me donner ta place ?"
Le professeur Lionel Montigny savait parler aux chiens. Avec ses semblables, il en allait tout autrement. Pourtant, depuis sa rencontre avec Valérie, il aurait Juré avoir fait des adieux définitifs à son horreur des autres et à son insensibilité naturelle, pour une vie saine, active... et altruiste.
Mais à trop vouloir cacher son passé, celui-ci met souvent un point d'honneur à resurgir au moment le moins opportun. Jusqu'au meurtre parfois...
Quand la phobie plonge ses racines dans l'enfance, seul le crime permet de préserver le secret...
Journaliste confirmée et écrivain, Françoise Monfort est rédactrice en chef de « Qualité en Mouvement, » magazine publié par Afnor. Elle a collaboré pour de nombreuses autres publications professionnelles ("Décision Achats", "Manager Public", "L'Eau, l'industrie, les nuisances", " HA, le magazine de l'acheteur public "). Spécialisée sur les thématiques de la Qualité, Stratégie et Management, RSE, Environnement, Énergies nouvelles et Technologies & Collectivités locales, elle est également intervenue sur d'autres supports pour l'INRIA, "Suez Environnement" et "l'ITEA" ("Industriels fabricants de produits pour le transport de l'eau et l'assainissement").
Avec Alfred Eibel, elle co-écrit "500 façons d'éliminer son prochain" publié aux Éditions Hors Commerce en 2004. En 2006, elle ouvre avec La Chambre d'Esther les portes de l'Amsterdam du siècle d'Or, d'un monde fascinant, partagé entre un raffinement extrême et les plus viles bassesses, le livre paru aux Éditions Timée devait être le premier tome d'une série historique...