Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Fiches livres
Publicité
Bienvenu(e)
Elleon & Krri

 

Publicité
Catégories

 

A

 

C

 

​​​D

 

E

ENQUÊTES

​​​​

F

G

 

H

 

I

 

J

 

L

 

M

 

O

 

P

POLARS

 

R

 

S

SUSPENSES

T

THRILLERS

TRAFICS

​​​​​

V

 

W

 

Les séries

Les séries sont des romans écrits par différents auteurs avec le même personnage ou le même thème.

 

Publicité
Derniers commentaires
Abonnement
28 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 3 633 856
Archives
Publicité
17 juin 2015

Clifton Adams

(1919 - 1971)

 

Biographie

 

Clifton Adams est né en 1919 à Comanche dans l'Oklahoma. Après des études supérieures à l’Université d'Oklahoma, il devient un temps batteur de Jazz professionnel avant de se consacrer uniquement à l’écriture.

 

Il amorce sa carrière littéraire en publiant à partir de 1948 des dizaines de nouvelles-westerns dans des Pulps spécialisés dans le genre. En 1952, il publie son premier roman western, "The Colonel’s Lady" et l’année suivante, fait une tentative dans le roman policier avec "Whom gods destroy", un récit sur le trafic illicite d'alcool et les bootleggers de l'Oklahama (inédit en français), puis, sous le pseudonyme de Jonathan Gant, il publie en 1956 "Never say no to a killer" (La Fringale), sur l'évasion mouvementée d'un tueur et, en 1963, un second roman "The long vendetta" (inédit en français).

 

En 1953, la publication de "The desperado" (Le desperado), dans lequel Clifton Adams crée le personnage de Tall Cameron, lui vaut un énorme succès, et reste d'ailleurs son western le plus célèbre, traduit dans plusieurs langues et adapté au cinéma en 1954 par Thomas Carr; « ce roman raconte l'histoire tragique de Tall Cameron, un jeune révolté qui devient peu à peu un desperado. »  L'auteur, fort de ce succès, est alors convaincu que c'est dans ce genre qu'il doit poursuivre, il écrit une suite aux aventures de son anti-héros, "A noose for the desperado" en 1953 (Tall Cameron) puis enchaîne sur une trentaine d'autres westerns, dont certains paraissent à titre posthume, certains signés du pseudonyme de Matt Kincaid (6 westerns publiés entre 1958 et 1973, inédits en français).

 

Il utilise également comme pseudonyme le nom de Clay Randall pour signer une série western dont le héros est Amos Flagg, série qui compte 7 opus entre 1964 et 1969, dont deux d'entre eux sont publiés en français aux Éditions Librairie des Champs-Élysées, il s'agit de Alerte au Texas ( "Amos Flagg rides out" - 1967)et La mort de Billy Jowett ("The killing of Billy Jowett" - 1969); sous ce nom, il signe 5 autres romans divers entre 1953 et 1964.

 

Outre son roman Le desperado, un autre de ses romans "Gambling man" est adapté au cinéma en 1957 sous le titre "Outlaw's son" et "The dangerous days of Kiowa Jones" paru en 1964, devient un téléfilm en 1966.

 

(Sources: Wikipedia / fantastic fiction / mystery file / )

 

 

 
Clifton Adams décède prématurément en 1971
d'une crise cardiaque à San Francisco
 

 

 

Romans

 

  1. Du rif pour le shérif (Éd. Gallimard - 1970)
  2. La chasse aux loups (Éd. Librairie des Champs-Élysées - 1974)
  3. La loi c'est moi (Éd. Librairie des Champs-Élysées - 1968)
  4. La loi du flingue (Éd. Gallimard - 1967)
  5. La parole est aux colts (Éd. Gallimard - 1968)
  6. Le fils du hors-la-loi (Éd. Librairie des Champs-Élysées - 1970)
  7. Le justicier fantôme (Éd. Librairie des Champs-Élysées - 1977) ou "La légende de Lonnie Hall"
  8. Le temps des charlatans (Éd. Gallimard - 1974)
  9. Les derniers jours du loup (Éd. Gallimard - 1971)
  10. Les rails sont rouges (Éd. Gallimard - 1973)
  11. L'insigne noir (Éd. Gallimard - 1972)
  12. Mise à prix 10.000 $ (Éd. Librairie des Champs-Élysées - 1981)
  13. Un foutu métier (Éd. Gallimard - 1969)

 

***

 

Série « Tall Cameron »

 

  1. Le desperado (T-1)(Éd. Gallimard - 1959)
  2. Tall Cameron (T-2)(Éd. Librairie des Champs-Élysées - 1971)

 

 

 

Romans signés Clay Randall

 

 

  1. Pour l'amour d'une métisse (Éd. Librairie des Champs-Élysées - 1976)

 

***

 

Série « Amos Flagg »

 

  1. Alerte au Texas (T-1)(Éd. Librairie des Champs-Élysées - 1971)
  2. La mort de Billy Jowett (T-2)(Éd. Librairie des Champs-Élysées - 1976)

 

 

 

Roman signé Jonathan Gant

 

  1. La fringale (Éd. Gallimard - 1957)

 

 

Bonne lecture

Publicité
16 juin 2015

Liberté pour la libertine !

de Martial Caroff

 

Liberté pour la libertine !  de Martial Caroff
(2009)

Îles anglo-normandes. De l'archipel de Bréhat à l'île de Sercq, en passant par le Trégor, son enquête sur le meurtre d'un homme d'affaires conduit Léo à s'enfoncer dans la tourbière de la luxure.

 

Va-t-il y perdre pied ?

 

Éditions Coop Breizh

16 juin 2015

Les profanateurs

de Martial Caroff

 

 

Les profanateurs  de Martial Caroff
(2012)

Athènes, 415 av. J.-C. Huit ans se sont écoulés depuis la dernière enquête d'Antisthène.

 

À Athènes, certaines choses demeurent, comme les velléités guerrières de certains membres de l'Agora, notamment Alcibiade. Le stratège, à peine revenu de l'île de Mélos où il a orchestré un véritable carnage, veut déjà repartir en guerre.

 

Une expédition dangereuse que Nicias et Sophocle désapprouvent. Mais Albiciade, qui excelle en tant qu'orateur, est devenu bien trop populaire. La parodie des Mystères à laquelle il aurait participé, où encore la profanation des Hermès dont il est accusé, deux crimes envers les divinités de l'Olympe qui pourraient entraîner sa mort, ne réduisent pas son influence.

 

Le jeune philosophe des rues Antisthène est bien décidé à dénouer le faux du vrai, et retrouver son ami le poète Eupolis, qui a disparu. Accompagné d'Hiéron et du jeune Platon, il n'hésite pas à risquer sa vie sur le chemin de la Vérité.

 

Mais Alcibiade est-il le coupable qu'ils recherchent ?

 

Éditions Gulf Stream

16 juin 2015

Layla

de Martial Caroff

 

Layla  de Martial Caroff
(2012)

« L’inconnu s’approche au pas de course. Il passe devant Layla en soufflant et jurant. Son visage est caché par un chapeau ridicule et une longue écharpe. Il se tient le bras. Une décharge de haine fait frémir Layla. Elle vient de voir passer la Mort. »

 

Paris, un matin d’hiver. Layla accompagne son père marchand d’art à une exposition de lithographies. L’après-midi, il fait une conférence dans le lycée de sa fille. À la sortie, ils discutent quelques instants dans la cour, puis se séparent.

 

Un coup de feu claque. L’homme s’effondre. Mort.

 

Suite à ce drame, Layla disparaît. Ronan et Karl vont tout faire pour la retrouver, puis pour l’aider à surmonter la tragédie. Tous trois se lancent sur la piste de l’assassin et découvrent bientôt que le père de Layla n’était pas étranger au milieu de la drogue.

 

L’a-t-on tué pour cette raison ? Qui était-il vraiment ?

 

Éditions L'Archipel

16 juin 2015

Karl

de Martial Caroff

 

Karl  de Martial Caroff
(2012)

Vaison-sur-Marne, dans le 9-4. Un matin d’automne, Karl, lascar flirtant avec la délinquance, traverse le marché en compagnie de ses deux potes Mo et Tony. Et se retrouvent bientôt au commissariat.

 

Karl y rencontre Ronan, fils de flic d’origine bretonne, mal dans la capitale, bien dans ses rêves. Puis sa route croise celle de Layla, fille d’une sculptrice libanaise et d’un riche marchand d’art parisien.

 

Le hasard mènera ces trois-là dans les rues de Vaison. Dans un piège où ils se heurteront à des caïds, à leurs lieutenants et à une nuée de jeunes démons…

 

Ils n’auront que quelques heures pour en sortir.

 

Éditions L'Archipel

 

__________

 

La trilogie noire : Karl, Layla, Ronan. Trois lycéens de milieux différents, trois personnalités contrastées que tout devrait séparer mais que rien ne séparera, pas même les terribles épreuves qu’ils auront à traverser.

 

__________

Publicité
13 juin 2015

Les enfants du créateur

de Michel Carnal

 

... Les Sectes... Personne ne s'en préoccupe vraiment et pourtant il existe en cette fin de XXe siècle des groupes mystiques qui profitent de l'ébranlement de notre vieille civilisation pour s'étendre tentaculairement dans tous les pays du monde, même à l'Est... Elles ne dissimulent même pas leur but: transformer l'homme afin d'en faire un robot docile à je ne sais quelles suggestions... Ces sectes-là sont puissantes. L'une d'elles compte plus de deux millions d'adeptes dans une centaine de pays et ses ressources financières sont fabuleuses...

 

Rendez-vous compte, Larsan, ce que représenterait, pour ces organisations, de disposer de moyens thérapeutiques capables de modifier les impulsions fondamentales de l'individu ?... D'en faire à volonté un abruti, un sadique, ou un monstre ?..

 

Éditions FLEUVE NOIR

13 juin 2015

Le chemin de la solitude

de Michel Carnal

 

Avant la fin du dîner ils se tutoyaient ; à l'Alcazar elle donnait sa bouche... Aussi avait-il tout naturellement proposé, sur les trois heures du matin, de venir prendre le dernier verre chez lui.

 

— Vous verrez, j'habite une maison drôle, dans un drôle de quartier, sous les toits...

 

Elle avait ri.

 

— Non, mon petit Vatlas. Tu comprends, ça serait quand même un peu trop facile, un peu trop simple. Tu n'as pas l'air d'un tombeur, mais si je tombe, tu le prendrais vite, le genre. J'ai horreur.

 

Et comme il avait grimacé, fort vexé et déçu, elle lui avait tapé sur le nez du bout des doigts.

 

— J'ai dit non pour ce soir, pas pour tout le temps, grosse bête !...

 

Éditions FLEUVE NOIR

13 juin 2015

Un coin de paradis

de Michel Carnal

 

Je me passai la main sur le front. Sans les deux corps étendus et la torche qui grésillait dans les joncs, j'aurais cru avoir rêvé. Mais je n'avais pas rêvé et mon paradis était à jamais perdu.

 

Je me relevai lentement et, plus lentement encore, rejoignit Kullut qui, sur la piste, examinait les cadavres. L'un, l'homme à la torche, était roulé en boule comme s'il eût cherché à l'instant de la mort à retrouver la rassurante position foetale; l'autre était allongé à plat dos avec le bras curieusement ramené sur les yeux comme un homme endormi qui se protège du soleil.

 

Le sergent Kullut retourna l'un des cadavres d'un coup de pied, cracha sur le sol et me regarda.

 

- Cette embuscade n'est pas normale, mon capitaine, dit-il.

 

J'ai haussé les épaules.

 

- Elle est normale si l'on admet l'existence dans la région d'un maquis actif.

 

Éditions FLEUVE NOIR

13 juin 2015

Monnaie d'échange

de Michel Carnal

 

Sur les talons de Ludwig, les hommes se précipitèrent. À la lueur de la rampe, le hall prenait d'étranges proportions.

 

Soudain, quelque part, une porte claqua. Ludwig éteignit sa torche, les assaillants se figèrent.

 

Dans l'escalier qui menait au premier étage, la lumière s'alluma. Une silhouette se précisa dans le contre-jour. Un homme descendait, une arme à la main, grommelant en italien.

 

Assourdies par un silencieux, deux détonations claquèrent. L'homme s'abattit, tête en avant, et vint s'écraser en bas des marches comme un pantin désarticulé. Du pied, un Chinois retourna le corps. L'homme vivait encore. D'un coup de lame, il l'égorgea.

 

Éditions PRESSES DE LA CITÉ

13 juin 2015

Objectif: Pétrole

de Michel Carnal

 

D'après nos informations, un directeur en tournée d'inspection — venant de Fort-Polignac et se rendant à Hassi-Messaoud — s'arrêtera prochainement au camp de Zarzaïtine. Il doit être en possession d'un dossier — couverture portant l'inscription manuscrite "SONDAGES EL DJERID" — enfermé dans une serviette de cuir brun.

 

C'est un homme intelligent, courageux, mais impulsif et très sûr de soi.

 

Vous devrez faire le nécessaire pour photographier, ou à défaut prendre connaissance des pièces constituant le dossier.

 

Éditions PRESSES DE LA CITÉ

13 juin 2015

Du monde aux Balkans

de Michel Carnal

 

Il était trop tard, maintenant, avec un moteur qui déraillait, pour qu'il pût suivre son plan primitif. Il se pencha sur l'acoustique.

 

- Zaco, monte un peu.

 

Lorsque le mécanicien l'eut rejoint, Librak désigna un cadran sur le tableau de bord.

 

- Regarde.

 

Zaco se pencha. Alors, Librak, d'un geste froidement calculé, abattit une lourde clé anglaise sur la tête offerte. Crâne défoncé, Zaco s'écroula. Du sang et des débris de cervelle avaient jailli sur la vitre du compas. Sans émotion, Librak les essuya avec un chiffon sale. Puis, tirant le cadavre par les pieds, il l'approcha de la lisse, le poussa du pied.

 

Devant lui, la côte devenait distincte. Librak repéra une minuscule crique sablonneuse, gouverna droit dessus. Lorsque le bruit du ressac l'avertit du manque de fond, il coupa le moteur. Le brusque silence le surprit. Courant sur son erre, entraînée par la violence des lames, la vedette fila vers la berge. Il y eut un long froissement, puis un choc rude.

 

Éditions PRESSES DE LA CITÉ

13 juin 2015

Affaire classée

de Michel Carnal

 

Un jour, ou l'autre, cela finira mal, très mal. Lâche, saboteur, assassin !

 

Il a les mains moites. Dans la vaste poche de son ciré luisant, il tâte les outils, le métal froid, si peu de chose en somme, si l'on considère le résultat. Tout est prévu. Il lui faut en tout sept minutes. Deux pour gagner le local de l'émetteur VA2, deux pour faire son sale boulot, trois pour aller se mettre à table avec les autres.

 

Éditions PRESSES DE LA CITÉ

13 juin 2015

Le négociateur

de Michel Carnal

 

Eh oui, Philippe Larsan et Michel Carnal sont de retour, l'un écrivant les histoires de l'autre, à moins, ma foi, que ce ne soit le contraire...

 

Ils sont rentrés bien sagement, ou presque, au pays natal après de longues virées buissonnières dans les pays du soleil, où l'on entend le ressac claquer contre les récifs de corail et où les pélicans plongent sans fin dans les mers de cartes postales.

 

On y entend parfois d'autres bruits, entre Bogota et Caracas, entre Trinidad et Curaçao. La sonorité sourde d'un monde en train de naître. Et pourquoi pas, parfois, quelques coups de feu ?

 

Philippe Larsan vous en parlera...

Éditions FLEUVE NOIR

13 juin 2015

La longue route

de Michel Carnal

 

Elle avait la main tendue vers le cordon de la sonnette, mais ne poursuivit pas son geste. Elle se retourna et marcha lentement vers moi. Son regard était parfaitement vide.

 

 _ Combien ? espèce d'enfant de putain, dit-elle.

 

Je l'avais déjà rencontrée, mais sous d'autres cieux. Elle portait alors une longue robe indienne sous laquelle elle était nue; un collier de graines rouges autour du cou et un anneau d'argent à la cheville. Elle était jeune, belle et droguée...


Nos routes s'étaient croisées puis séparées. Je lui avais évité la potence, elle m'avait évité quelques balles dans le corps...

 

Aujourd'hui nous nous retrouvions. Elle était l'épouse d'un juge et moi accusé d'un trafic assez infâme. Elle pouvait soit m'aider, soit me trahir...

 

Elle pouvait également faire les deux. Je l'aimais bien...

 

Éditions FLEUVE NOIR

13 juin 2015

À l'ouest d'Aden

de Michel Carnal

 

L'affaire proprement dite commença tout simplement par un coup de téléphone au Consul français d'Aden, l'avisant du meurtre commis par un ou plusieurs inconnus sur la personne de Pierre Ladevèze, agent commercial.

 

L'officier de police, Laird Mackintosh, qui s'occupait de l'enquête, ajouta que, selon l'usage, les scellés avaient été posés sur la maison du crime et qu'il serait reconnaissant à un employé du Consulat de bien vouloir venir pour assister au bris des "dits", et à l'inventaire qui devait être fait des biens et objets personnels du défunt.

 

L'opération, qui semblait devoir être de pure routine, prit soudain un aspect inattendu, lors de la découverte, dans une pièce apparemment condamnée du premier étage, d'un poste émetteur S.C.R. 193, d'une portée de 15 à 100 km, alimenté par batterie, d'une antenne dite "parapluie", démontable, et de deux mitraillettes israéliennes UZI en parfait état de fonctionnement.

 

Éditions PRESSES DE LA CITÉ

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 > >>