Phobie
Une odeur de moisi. Une cave. L'obscurité totale. Et la peur. La peur qui prend aux tripes. Cauchemar... ou réalité ?
Anna ouvre les yeux et prend peu à peu conscience qu'elle n'est pas en train de faire le cauchemar récurrent qui la tourmente depuis son enfance, mais qu'elle est bel et bien séquestrée.
Qui l'a enlevée ? Le croque-mitaine qui la terrorise depuis qu'elle a cinq ans, ou un homme de chair et d'os ?
Chargé d'enquêter sur l'enlèvement de la jeune fille, le commandant Ferreira doit collaborer avec un psychiatre, le docteur Fournier.
Son enquête est vite reliée à une autre, celle de la disparition du père d'Anna, onze ans auparavant. Onze années de silence et d'oubli à parcourir. Un voyage à rebours, au coeur d'une mémoire secrète.
Éditions Gulf Stream
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Anticipation, horreur, thriller, conte de fée... Les genres se mêlent pour explorer toutes les facettes de l'angoisse.
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Baltimore, 1985. La ville, déjà ravagée par la misère sociale et la corruption politique, est devenue la plaque tournante du commerce d’héroïne de la côte Est américaine.
Des cadavres retrouvés avec des valets de trèfle en guise de signature…
Quels secrets cachent Max, Nanie et leurs voisins ? Quels cadavres sont enterrés sous les tulipes ?
Pendant l’été 1909 au Crotoy, les frères Caudron tentent de faire décoller leur premier aéroplane, l’écrivain Colette prépare son prochain roman dans la villa de son amie Missy, et Amandine jeune fille de la bourgeoisie amiénoise rêve d’aventures.
Que l’on veuille utiliser Flahaut pour régler des affaires de familles à la préfecture ne le met pas en joie, on pourrait même dire que la pilule est dure à avaler.
La bâtarde d’une famille propriétaire d’une usine textile en perdition s’emploie à redresser l’affaire familiale.
Vous vous souvenez de l’inspecteur Harry ?
Dans ces deux enquêtes, le capitaine Lou Grimaud continue d'explorer les tréfonds de l'âme humaine.
" Les giboulées de mars sont propices aux enterrements. Elles apportent suffisamment de clarté pour illuminer les tristes visages, assez d'ombre pour donner à la cérémonie des airs de tragédie. J'ai toujours aimé ces moments de tristes extases durant lesquels les âmes se révèlent et se laissent aller à un peu de vérité crue. Comme un insecte pris dans l'ambre, les hommes et les femmes affectés laissent entrevoir leur être sans fard. Tels des murs d'immeubles abattus on peut enfin voir leurs cloisons secrètes, leurs couleurs passées, leurs assises dénudées. Aujourd'hui ne fait pas exception. La famille Deflandre ne me déçoit pas. Elle donne sa pleine mesure dans le désespoir et le désarroi. Si 'avais à noter ces figures imposées, je donnerais un bon huit sur dix. Reste maintenant le programme libre auquel j'espère participer ce qui n'est jamais gagné d'avance. Le nombre de personnes présentes laisse espérer une invitation passive au repas qui suivra. La qualité des tissus, des étoffes et des cuirs, l'affluence ainsi que les quelques parures que j'ai pu apercevoir promettent un menu fin et coûteux. La journée devrait être belle"
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