Gerald Butler est né en juillet 1907 à Eastbourne dans le Sussex (Angleterre). Écrivain et scénariste, il publie son premier roman en 1940, "Kiss the Blood Off My Hands".
Ce roman a été traduit en français deux fois, la première sous le titre "Les mains pures" en 1948 et la deuxième sous le titre "Du sang sur les mains" en 1949 et a été adapté dans un film américain réalisé par Norman Foster sous le titre "Les amants traqués".
Greger Tragg est de ceux qu'on ne remarque pas. Un de ces hommes tranquilles qui font les espions les plus redoutables. Surtout dans son pays, la Suède, tiraillée entre la proximité du grand voisin soviétique et la séduction occidentale, et dont la neutralité cache mal les ambiguïtés.
La retraite l'attend bientôt, quelque part derrière le rideau de fer, à l'un de ces postes sans histoire où l'on place les bons serviteurs du communisme international. Morne perspective pour quelqu'un qui a toujours vécu sur le mode dangereux de la duplicité.
Puis un jour, arrive la dernière affaire de sa carrière. Une transaction internationale complexe, où son rôle d'intermédiaire pourrait être de routine si, à la suite d'une fuite, Tragg n'était devenu soudain un appât et un danger.
Danger pour « Alex », la « taupe » infiltrée au plus haut niveau politique suédois et dont il est le seul à connaître l'identité ; danger pour leur employeur de l'Est ; appât pour le contre-espionnage. Comment survivre à cet étrange jeu de roulette suédoise, où chaque coup n'obéit qu'aux règles de la perfidie ?
Éditions Calmann-Lévy
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"De Stockholm à Berlin, de Suisse en Finlande, Greger Tragg nous entraîne à sa suite dans le brouillard glacé du risque et les pièges diaboliques des intrigues politico-financières. Impossible de ne pas être pris jusqu'à la fin de ce récit éblouissant dont le mensonge et la solitude sont les principaux protagonistes."
"Dans un combat aussi cruel, seul celui qui a su tout prévoir et ne faire confiance à personne peut prétendre vaincre. Comme Greger Tragg. L'admirable vérité humaine qu'a su lui donner Kjell-Olof Bornemark fait de lui le héros d'un roman qui, par sa profondeur, dépasse les plus grandes réussites du genre."
Que faire quand personne ne veut vous parler dans un bar le soir ? Quand vos voisins vous fuient et que les femmes se moquent de vous ? Quand, à votre travail, on vous met brutalement dehors ? Quand tous les repères sociaux ordinaires s'écroulent les uns après les autres ? Tuer. Tout simplement.
Éditions Denoël
🏅 Prix de l'Académie suédoise des auteurs de polars, 1989
🏅 Prix du meilleur roman policier suédois, 1989
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"Portrait d'un exclu de la société, ce récit retrace la germination d'un crime dans l'esprit de l'être solitaire qui songe à le commettre. De la frustration qu'il éprouve face au rejet des autres à l'acte de s'armer (ses répétitions devant le miroir rappellent infailliblement celles de Robert De Niro dans Taxi Driver), du chômage forcé à la déchéance alcoolique, on assiste à l'inexorable progression vers le geste fatal."
Il est opérateur radio dans la marine suédoise et la marine marchande jusqu'en 1951. Par la suite, il travaille dans le milieu de l'édition, des médias et des relations publiques. Il a été rédacteur en chef d'une revue politique socialiste.
Entre 1982 et 1994, il publie huit thrillers et romans d'espionnage.
Fernandino est un tueur de la mafia napolitaine. Impliqué dans de nombreux meurtres, il finit par être arrêté.
Ce roman retrace son histoire. Comment ce jeune homme paisible, travailleur, exemplaire dans l'entreprise familiale et amoureux fou d'Anita, la future institutrice, a-t-il pu devenir un criminel endurci ?
Seule une collaboration avec la justice peut arrêter cet engrenage infernal. Mais Fernandino est-il assez courageux ou inconscient pour devenir un repenti ?
Arturo Buongiovanni est né en 1960 à Rome (Italie). Avocat, il a assuré la défense de collaborateur de justice pendant de nombreuses années. Il a participé à des procès important concernant le crime organisé autant en Sicile qu'en Campanie.
Convaincue que son ex-mari Simon a provoqué la mort de sa fille, Claire Fontaine tente désespérément d’avertir la deuxième femme qu’il va épouser : celle-ci est mère d’une adolescente et, Claire en est sûre, il va s’en prendre à elle.
Simon, qui voit en Claire une paranoïaque et une menteuse, embauche Sloan Wilson, une ancienne policière de Los Angeles devenue « mangeuse de péchés », spécialiste dans la gestion des affaires délicates de ceux qui ne souhaitent pas voir la police impliquée.
Mais au fur et à mesure de son enquête, Sloan découvre qu’il y a d’un côté comme de l’autre bien plus de zones d’ombre que prévu. La date du remariage approche, et la tension monte. Dans une situation où la vérité est constamment mise en défaut sous les pressions conjuguées de la peur et du désir de vengeance, l’issue risque d’être fatale.
Qu’est-il vraiment arrivé à la petite Evelyn McCreery ?
Dix-neuf ans plus tôt, dans une petite communauté rurale du sud de l’Australie, la sœur jumelle de Mina McCreery, Evelyn, a disparu. Ni les médias ni même les plus fervents amateurs de faits divers n’ont réussi à résoudre cette affaire. Hantée par l’absence de sa sœur, Mina vit désormais seule dans la ferme familiale, brûlée par le soleil et balayée par les vents.
Un jour, Lane Holland, un détective privé, surgit dans la vie de Mina et lui propose d’enquêter pour découvrir enfin la vérité. D’abord méfiante, la jeune femme finit par accepter. Mais quelles sont les véritables motivations de Lane ? Convoite-t-il seulement la prime qui n’a jamais été versée ou bien ses raisons sont-elles plus sombres ?
Éditions Hauteville
🏅 Prix Ned Kelly Award du meilleur premier roman, 2023
Shelley Burr a grandi en Australie au sein d'une famille d'éleveurs de moutons. Après des études d'agriculture, elle s'oriente dans le domaine de l'environnement.
Spectatrice de l'Outback, Shelley Burr se tourne vers l'écriture et puise ses idées dans la vie rurale australienne.
Embauchée pour préparer l’ouverture d’un bar, Selva s’installe dans une station balnéaire inconnue. Mais plus les jours passent, plus ce projet semble incertain.
La ville commence à prendre pour elle des tours inquiétants, voire menaçants.
Poli, lui, est vendeur ambulant d’encyclopédies. Trompé par sa femme, chassé de chez lui, il trouve refuge dans une bourgade où d’étranges évangélistes l’embauchent pour vendre des Bibles et... des dentifrices.
Selva et Poli découvrent, chacun à sa manière, la province argentine, et les sombres projets qui s’y déroulent : Poli trempe dans une sale affaire, et Selva doit affronter la violence des hommes.
Leurs destinées, d’abord parallèles, pourraient bien se rejoindre.
Éditions de L'Olivier
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"Dans Rancœurs de province, Carlos Bernatek raconte la vie des «petites gens » d’Argentine. Il y dépeint admirablement un pays en proie à la corruption, politique comme morale."
« Désormais je peux parcourir ces rues sommaires comme un homme sans passé, sans avenir. C’est ce que je suis : je n’existe pas. »
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En Argentine, un soir de réveillon, un homme seul observe à sa fenêtre le paysage désert d’une station balnéaire.
Il ne connaît personne, et personne ne le connaît. En simulant sa propre mort, il a quitté femme, enfants et travail. Du fond de sa mémoire ressurgit son enfance : une petite ville des années 1960, le crash d’un avion bimoteur, la disparition d’une camarade, mêlés à la population locale, d’anciens officiers nazis en fuite... À mesure que les souvenirs affluent, ce mystérieux personnage tente d'affronter les démons du passé.
En 1997, Robert Lubisch vide la villa familiale à la suite du décès de son père, un riche industriel qui a fait fortune dans les années d’après-guerre. Parmi ses papiers, il trouve une carte d’identité SS au nom d’un inconnu et la photographie d’une très belle femme. Quel est le rapport avec son père ?
Lui, l’homme si parfait, si lisse, avait-il des secrets à cacher ? Il essaie d’en savoir plus et fait la connaissance d’une journaliste, qui flaire un gros coup. Robert sent qu’il a réveillé un démon assoupi depuis la guerre et que l’histoire de son père est bien plus trouble qu’il l’a toujours pensé…