Igor Bergler est né en septembre 1970 à Resita (Roumanie). Il est écrivain, réalisateur pour la télévision, critique de cinéma et spécialiste du marketing.
Limogé du Mossad, Ronen disparaît des radars après l’échec d’une mission contre un dirigeant du Hezbollah, responsable d’attentats-suicides en Israël. La femme de Ronen – elle-même une ancienne du service – décide de contacter son ancien commandant, Gadi, pour le retrouver et l’arrêter avant qu’il ne commette l’irréparable, pour lui et pour son pays.
C’est le début d’une course contre la montre entre Tel-Aviv et Beyrouth, d’une confrontation physique et morale entre les deux hommes qui va déboucher sur un profond dilemme.
Éditions Nouveau Monde
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"Aussi fascinant par son intensité psychologique que par l’immersion ultra-réaliste dans le quotidien des membres du Mossad, Duel à Beyrouth nous fait pénétrer dans un monde controversé mais méconnu. Un thriller implacable, mêlant espionnage et politique."
Je ne sais faire qu'une seule chose dans la vie: arnaquer mes semblables. Quand, après avoir goûté aux charmes de l'épouse de mon dernier patron, M. Digby, un géant de la finance, j'ai voulu lui rafler astucieusement une bonne pincée de sa douce oseille, j'aurais dû me douter qu'il était trop riche pour être honnête. Il a bien failli me rendre la monnaie de ma pièce.
« Si j'ai décidé de vivre en Espagne, c'est bien pour m'éloigner de l'Argentine et de ses militaires. Mais le passé finit toujours par vous rattraper. Me voilà coincé entre l'Armée de Terre, de Mer et de l'Air, coincé entre une réalité à pleurer et des souvenirs qui n'émeuvent plus personne... Même pas moi. »
"Les lilas fleurissent dans le désert, et à la fin, le cercle de la vie se referme sur le commencement..."
Cowan fuyait depuis Mexico, depuis toujours peut-être, les tueurs de Marcos, souvenir de Losada, le fantôme de Daniels. Fuyait le destin, à pied, en camion, ou dans les rêves que procure le peyotl... Mais comme le serviteur de la légende, on n'échappe pas à la mort quand elle vous a donné rendez-vous à Samarcande, à Sacarra ou ailleurs...
Les roues en l'air, la voiture reposait au fond du ravin, telle une grosse tortue renversée. Ross vit tout de suite que c'était bien la Plymouth de Barlow. Déjà Quinn et Fred avaient entrepris de fouiller les décombres. Rien, aucune trace du banquier filou.
Dans l'immensité désertique du bush australien, ils se mirent à battre fiévreusement les buissons des alentours en quête d'un cadavre racorni, d'un lambeau de vêtement, d'un tas d'ossements ou, qui sait ? de la fameuse valise contenant le magot...
Ça faisait des heures que ces morts en sursis fonçaient à travers le désert, quand le mirage surgit sous la forme de trois gigantesques camions bourrés de soldats. Les Arabes fugitifs poussèrent des clameurs de détresse, puis se rassurèrent lorsque, peu à peu, les ombres illusoires se dissipèrent.
« Pas de quoi pavoiser », songea Ryle. « Ces camions existent vraiment. Ils sont encore loin, mais ils nous poursuivent. »
Corrado De Angelis et Roberto Palmieri sont deux écrivains que tout oppose. Le premier, neurochirurgien, doit son succès à la qualité de ses textes qui ont su redonner au roman policier ses lettres de noblesse. Palmieri est quant à lui un auteur vedette qui ne rate pas une occasion de faire le buzz et passe son temps sur les plateaux de télévision pour le plus grand plaisir de ses milliers de fans, et ce malgré la piètre qualité de ses romans.
Les maisons d'édition de De Angelis et de Palmieri ont passé un accord diabolique : les deux auteurs sortiront leur nouveau polar le même jour à la même heure, et un prix sera décerné à qui vendra le plus de livres. La compétition sera lancée en direct à la télévision. Mais, le grand soir, rien ne se passe comme prévu, et De Angelis disparaît quelques minutes après avoir quitté le plateau.
Le mystère s'épaissit lorsque débute une série de meurtres imitant à la lettre les crimes des thrillers de l'écrivain disparu. Une véritable chasse à l'homme commence alors, car tout porte à croire que Palmieri, jaloux et souffrant d'un indéniable complexe d'infériorité, est coupable. Mais la réalité est bien différente et, comme dans chaque roman de Paola Barbato, insoupçonnable.
(2015)Que fait un homme quand il se retrouve
face à l’assassin de son enfant ?
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Antonio Lavezzi mène une existence solitaire et monotone depuis le jour où sa fille de 13 ans Michela a été sauvagement violée et assassinée, et qu’il est tombé dans le coma, frappé par le meurtrier qui s’enfuyait.
Sa femme l’avait quitté à son réveil et le coupable n’a jamais été arrêté.
Auparavant ingénieur, il travaille dans le bâtiment pour l’entreprise d’un ami d’enfance. Ce dernier lui présente inlassablement de petites amies potentielles qui ne l’intéressent pas.
Mais quand un corps est découvert sur le chantier dont il est responsable, des éléments troublants amènent Antonio à penser que cette affaire et son histoire personnelle sont liées.
Antonio va s’extraire lentement de sa torpeur et de son silence, obéissant aux ordres et instructions d’un homme mystérieux, qu’il baptise l’Assassin, qui le contacte à sa guise et lui ordonne d’exécuter des criminels ayant échappé à la justice.
L’Assassin semble savoir qui a tué Michela, et Antonio, pris dans une spirale meurtrière, est plus que déterminé à venger sa fille.