Six adolescents embarquent pour un week-end en pleine nature. Mais dès leur arrivée, la fête vire au cauchemar. Un jeune est retrouvé noyé, tandis qu’une fille est portée disparue…
Toulouse, 20 ans plus tard
Un officier de police sonne à la porte de Taylor Davis et annonce qu’une trace ADN relie Christopher, son époux, à un troublant cold case. Dans la minute qui suit, celui-ci est embarqué de force au commissariat.
Seule à proclamer son innocence, Taylor va alors tenter de lever le voile sur cette tragédie. Mais dans cette course poursuite macabre, elle va peu à peu douter de tout et de tous…
Ce soir-là il pleuvait et le vent fouettait violemment la cime des arbres. Je frissonnais à l’idée de me retrouver seule dans le froid de la nuit, où la pénombre finirait par me dévorer si j’osais m’y aventurer.
Fuir. C’était pourtant l’unique échappatoire qui se présentait à moi. Mais pour aller où ?
Face à l’immense bâtisse, mon cœur tambourinait lourdement dans ma poitrine, alors que les minutes couraient.
Cades Ripoll reçoit sur Facebook deux messages anonymes qui le défient de rentrer à Buenos Aires. Ripoll est la fausse identité sous laquelle se cache Juan Hiram Gutiérrez, qui a fui l'Argentine en 1975 après la dissolution du groupe de lutte armée auquel il appartenait. Alors qu'il n'attendait plus rien de sa vie d'exilé, il est tombé fou amoureux d'une femme. Fatale.
Désabusé, au bout du rouleau, il décide de fuir dans l'autre sens et de retourner en Argentine, tout en sachant que ceux qui ont retrouvé sa trace sont forcément au courant de la grosse somme déposée en Suisse avec ses camarades de lutte. La tombe est grande ouverte pour Ripoll / Gutiérrez...
Le flic atypique Bertrand Morillo, qui a lu des livres pour faire malgré lui un métier où ça ne sert à rien, incarne une sorte de contre-culture policière faite d'ironie désespérée et d'humour sombre, marque de sa profonde lucidité dans un monde de zombies télé-formatés.
Il a un peu la poisse aussi... partout où il pose les pieds, il s'enfonce dans les emmerdements.
En vacances au Botswana il se retrouve face à un tueur en série qui n'envisage rien de moins, et sérieusement sinon c'est pas marrant, que l'élimination de sept milliards d'humains... pour le bien de l'humanité.
Il va renouer avec son père toxique pour déjouer les plans du dingo et, évidemment, ça ne va pas marcher comme il l'entendait. Heureusement qu'il est amoureux le gars, sinon, il se re-flinguerait.
Bertrand Morillo a connu, durant sa courte existence de flic dépressif, quarante-cinq minutes de bonheur total pendant lesquelles il a eu à la fois l'amour et la fortune. Puis tout est reparti en toupie.
Il était dans un TGV. Il allait visiter la mère d'un Thomas, 17 ans, qui prétend être son fils, son intention était de lui dire qu'il ne comptait pas se laisser imposer une paternité après dix-sept ans de silence et... son TGV s'est fait canarder au fusil mitrailleur.
Pour tout le monde c'est une attaque terroriste. Pour lui qui était sur place, témoin et victime, c'est sans doute plus tordu que ça. Il pourrait se taire et faire comme si, au même titre que n'importe quel consommateur de médias. Mais il n'y arrive pas. Il va mettre son nez redevenu presque normal grâce à la chirurgie réparatrice auquel il a droit, là où il ne devrait pas.
Ministre, flics, milliardaires, tueurs, enfants, copains encombrants, tous vont lui démontrer qu'ils ont plus d'un "tour de vice" dans leur besace.
Bertrand Morillot s'est mis une balle dans la bouche avec son arme de service, il n'en est pas mort. Pourquoi ? Parce qu'il n'a jamais eu de chance.
S'il voulait en finir avec sa vie de flic c'est parce qu'il a lu des livres et qu'il ne faudrait jamais lire des livres si on ne fait pas un métier pour lequel ça peut avoir une utilité. N'empêche... cet acte idiot qui lui vaut une gueule cassée va en entrainer un autre : fréquenter le cimetière où il aurait dû être enterré.
Si Dépressif avait un nom ce serait Morillot et si humour noir avait un prénom ce serait Bertrand.
Il va y rencontrer une femme qui se rend tous les jours sur la tombe de sa fille de 20 ans. Assassinée. On ne sait par qui. Morrilo se met en tête d'aider. Relance l'enquête alors qu'il n'est plus vraiment flic, s'aperçoit qu'elle a été bâclée, met les pieds où il ne faut pas, gêne ses collègues et le Préfet, emmerde le Ministre et décime une bande de terroristes.
Je vous rassure tout ça finit bien : Bertrand Morrilo restera dépressif mais il sera désormais un dépressif joyeux.
Bruno Gaccio est né en décembre 1958 à Saint-Étienne (France). Auteur, romancier, scénariste et producteur de télévision, connu notamment pour sa participation à l'écriture de l'émission "Les Guignols de l'info" de Canal + de 1992 à 2007.
Officiellement, la villa des Prunelliers est un foyer d'accueil d'urgence pour mineurs ; en réalité, c'est là où on envoie les enfants placés dont le système ne veut plus, et où les éducateurs en sous-nombre finissent tous par craquer.
Quand Till, l'un d'eux, finit par lever la main sur Audrey, quatorze ans, celle-ci fugue et se fait percuter par un chauffard. Rongé par la culpabilité, Till va la voir tous les jours à l'hôpital, délaissant le reste du monde.
Mais lorsqu'il apprend que la mère disparue d'Audrey est peut-être encore en vie, il n'a plus qu'une idée en tête : la retrouver et la ramener à sa fille. Et tant pis s'il y laisse sa carrière, sa raison ou sa vie.
« Yannick Gallard a trente-deux ans et demi, il est en train de mourir et tout va très bien. C'est vrai, quoi. C'aurait pu être pire. La fin aurait pu se faire désirer ; débarquer après des mois de pleurs et de questionnements existentiels, avec son odeur d'escarres et de désinfectant, cerise sur un cancer ou une abomination neurodégénérative.
Elle aurait aussi pu la jouer sournoise et l'emporter dans son sommeil sans lui laisser l'opportunité de faire ses adieux ; voire, plus sale encore, lui sucer le cerveau sur du bitume brûlant après un accident de la route, savourant ses râles de souffrance, l'horreur de son corps disloqué, la sirène d'une ambulance qui n'arrive pas à temps. Trente grammes de paracétamol constituent une option assez plaisante, en fin de compte. »
Éditions du Masque
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Dans ce roman en forme de déclaration d'amour à la peinture, Gabrielle Massat met en scène un trafiquant d'art toulousain et son amant tueur à gages dans leur course folle contre la montre, contre les flics, contre la mort. Un polar viscéral et addictif.
« Ma première cigarette avait le parfum des intestins qui se vident et le goût du rouge à lèvres de ma mère. »
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Côte ouest américaine, années 2000
Cyrus Colfer a quinze ans quand il allume sa première cigarette. Sa mère, ancienne prostituée devenue proxénète, lui a pourtant toujours formellement interdit de fumer. Un peu de cendre tombe sur le carrelage, il frissonne en imaginant sa réaction quand elle rentrera à la maison.
Mais sa mère est déjà là. Allongée sur le sol, en jupe trop courte, comme d'habitude. Le corps lardé de vingt-huit coups de couteau.
Dix ans plus tard, Cyrus Colfer n'a pas perdu l'envie de fumer. Et il est prêt à retrouver l'assassin de sa mère. À un détail près : il est devenu aveugle. Une plongée incisive dans la pègre californienne au côté d'un antihéros en quête de vérité.
Le lieutenant Jacques Pinto, pilier de la brigade des mœurs de Toulouse, s’apprête à raccrocher les gants avec un peu d’avance sur le planning : des événements récents l’ont décidé à demander son départ en préretraite.
Il est en train de trier quelques papiers dans son bureau quand un jeune borgne vient lui demander des comptes sur une certaine Lyudmila Zakaïev.
Avec quelques bonnes cartes en main. Mais cela suffira-t-il à convaincre l’éventreur des mœurs de mener une dernière enquête ? Qu’a-t-il à perdre et à gagner dans ce baroud d’honneur ?
Gabrielle Massat est née en 1991 à Toulouse (France). Elle est kinésithérapeute dans sa ville natale. Graphiste à ses heures perdues, elle écrit des polars et des romans noirs, mais s'essaie aussi à l'imaginaire ou au contemporain.
Deux familles ordinaires à l'heure de la rentrée scolaire. Deux familles où chacun masque et tait les problèmes pour ne pas inquiéter les autres.
Chez les Kessler, la mère a retrouvé son premier amour. Chez les Mariani, le père est mis à l'écart dans son entreprise.
Deux familles où règnent les secrets. Où, sans que personne ne s'en aperçoive, un enfant est progressivement démoli par un autre. Harcelé, rabaissé, moqué au quotidien. Détruit dans le silence et l'aveuglement le plus complet.
Deux familles où, en apparence, tout va bien. Jusqu'à ce que tout déraille...
Éditions XO
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Pour des raisons obscures. Un roman sur les non-dits, les faux-semblants, et ce regard que, parfois, l'on ne sait plus toujours porter autour de soi. Une chronique implacable sur le harcèlement, le silence des victimes, la cécité des proches, servie par une écriture puissante et cinématographique.
Marigny enquête sur la disparition d'une jeune femme: Anne-Sophie Domon. Il s'entretient avec le père de celle-ci :
« Il faut que je vous dise, adjudant-chef, mais ma femme, hier soir, comme elle était morte d'inquiétude à cause de la disparition de not' gamine, elle a téléphoné à un de ses cousins en retraite de la police, amoureux de la Loue où il vient pêcher la truite en été, afin qu'il prenne part aux recherches. Ça vous dérange ?
- Tout ce qui peut faire avancer l'enquête et donc mettre les coupables sous les verrous est le bienvenu, Monsieur Domon. Mais cette enquête relève de la gendarmerie et non de la police nationale !
- C'est entendu, adjudant-chef ! Tout cela nous le savons !
- D'autre part, il faudra que je reçoive de monsieur le procureur l'autorisation de le laisser se joindre à nous, et ce ne pourra être qu'officieux ! Totalement officieux !
- Je m'en doute bien !
- Comment s'appelle-t-il, ce policier ?
- Mégret!... Jules Mégret. C'est le fameux commissaire principal du Quai des Orfèvres ! L'as de la PJ! »
Éditions Ç
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À son habitude, au-delà du suspens si bien entretenu, et au fil de chaque page, Guy-Louis Anguenot nous fait revivre avec truculence dans les dialogues et finesse dans l'observation des hommes et des paysages, cette magnifique culture rurale comtoise, pleine de saveurs et de senteurs d'antan...