César du meilleur tueur
La tornade d'applaudissements balaya la scène du Palais des Festivals à Cannes. Thierry Calvo pressa contre son coeur le César du meilleur acteur qu'on venait de lui décerner.
C'était bon d'être aimé. Une larme furtive roula sur sa joue.
La statuette, brutalement, explosa et lui ravagea le coeur. Des lambeaux de chair, des jets de sang, arrosent le président du jury et le maître de cérémonie.
Qui donc ne l'aimait pas ?
Éditions Fleuve Noir
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