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2 juin 2026

Le bal de la Victoire

de Agatha Christie

 

Le bal de la Victoire de Agatha Christie
(1990)

Ladies richissimes, jolies intrigantes et danseuses célèbres ; puissants industriels, princes étrangers et membres du gouvernement... Voilà le monde que côtoie Hercule Poirot.

 

Car il ne veut s'occuper que d'affaires extraordinaires, scandaleuses, délicates; de crimes à la hauteur de son incomparable intelligence.

 

Et tandis qu'à Scotland Yard les infortunés inspecteurs battent la campagne à la recherche d'empreintes de pas ou de mégots de cigarettes, Poirot s'installe dans son fauteuil où, une tasse de chocolat fumant à la main, il pense.

 

Et comme par magie, le mystère s'éclaircit. C'est cela, le génie !

 

Éditions Du Masque

 

Comprend:

 

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L'affaire du bal de la Victoire

 

Hercule Poirot et le capitaine Hastings évoquent la mort mystérieuse, quelques jours auparavant, du jeune et riche vicomte Cronshaw, poignardé au cours du prestigieux bal de la Victoire, au Colossus Hall de Londres, suivie de la mort tout aussi mystérieuse, quelques heures plus tard, de sa fiancée Coco Courtenay, une actrice de théâtre en vogue, ayant succombé à une overdose de cocaïne, comme le leur confirme l'inspecteur Japp, arrivé sur ces entrefaites. Hercule Poirot commence aussitôt à faire travailler ses « petites cellules grises »...

 

 

L'aventure de la cuisinière de Clapham

 

Hercule Poirot reçoit la visite de Mme Ernestine Todd, venue solliciter son aide pour résoudre le mystère lié à la disparition subite de sa cuisinière Eliza Dunn. Poirot refuse tout d'abord, puis se ravise lorsque sa cliente potentielle suggère qu'il ne souhaite traiter, pour des raisons financières, que des affaires soumises par des clients issus de la haute société. Elle souligne que, dans son milieu, disposer d'une domesticité compétente est très difficile.

 

Venus enquêter à Clapham où réside Mme Todd, Poirot et Hastings interrogent la femme de chambre, le locataire et le maître de maison mais, le lendemain, M. Todd envoie une lettre à Poirot pour décommander ses services et le dédommager avec un chèque d'une guinée, ce qui touche l'amour-propre du détective, bien décidé à faire la lumière sur l'affaire en apparence insignifiante. Ils retrouvent la cuisinière, qui leur révèle qu’elle est partie en raison d'un héritage qu'elle ne pouvait percevoir que si elle n'était pas domestique. Elle avait reçu à ce sujet la visite d'un homme de loi australien, M. Crotchet, qui l’avait incitée à quitter immédiatement son emploi. Poirot soupçonne que cette affaire en cache une autre plus importante et que Crotchet n'était pas celui qu'il prétendait être...

 

 

Le mystère des Cornouailles

 

Mme Pengelley rend visite à Hercule Poirot, et lui explique craindre un empoisonnement de la part de son mari, dentiste. Son médecin parle de gastrite, mais elle a relevé que son état s'améliorait lorsque son époux était absent, et qu'une bouteille de désherbant était à moitié vide alors qu'elle n'aurait pas dû servir. S'il n'y a pas de motif financier à un tel meurtre, M. Pengelley pourrait en revanche souhaiter voir mourir sa femme pour épouser sa jeune assistante, avec qui elle le soupçonne d'avoir une liaison. Jusqu'à peu de temps auparavant, la demeure des Pengelley était également occupée par une nièce, Freda Stanton, qui en est partie après une dispute avec sa tante. Un certain M. Radnor, que la cliente décrit comme un ami, un « charmant jeune homme », lui a conseillé de laisser la jeune fille prendre ses distances le temps qu'elle se calme.

 

Poirot et le capitaine Hastings voyagent jusqu'à Polgarwith, dans les Cornouailles, pour retrouver leur cliente, mais apprennent en arrivant chez-elle qu'elle est morte une demi-heure plus tôt.

 

Le détective interroge le médecin de la victime, qui lui assure qu'il n'y avait rien d'anormal à signaler. Il interroge ensuite Freda Stanton et Jacob Radnor, et découvre que tous deux sont fiancés. Tous deux expliquent les raisons de la dispute entre la nièce et sa tante : la vieille dame était amoureuse du jeune homme, plaçant le couple dans une situation telle que Stanton avait dû déménager. Sans plus d'éléments, Poirot et Hastings rentrent à Londres, mais continuent à suivre les éléments par le biais de la presse.

 

Quelque temps plus tard, ils apprennent ainsi que le corps de Mme Pengelley a été exhumé et que l'autopsie a révélé les traces d'un empoisonnement à l'arsenic. Son mari est arrêté et poursuivi pour meurtre, et des audiences préliminaires débutent.

 

 

L'enlèvement de Johnnie Waverly

 

Hercule Poirot se rend avec le capitaine Hastings à Waverly Court, résidence campagnarde de Marcus Waverly, pour tenter d'élucider le mystère lié à l'enlèvement contre demande de rançon, quelques jours plus tôt, du jeune Johnnie, fils et héritier du maître de maison.

 

 

Énigme en mer

 

Hercule Poirot passe ses vacances en croisière en Égypte. Souffrant du mal de mer, il tente de se changer les idées en discutant avec les autres passagers. Parmi eux, le colonel Clapperton s'attire les sympathies de la plupart de ses compagnons de voyage en supportant de manière stoïque son épouse, tyrannique et hypocondriaque. Seul le général Forbes n'apprécie pas l'individu, et explique à Poirot que l'homme a débuté dans le music-hall avant de faire une piètre carrière dans l'armée, conclue par une blessure.

 

C'est son mariage avec une récente veuve qui lui a permis de décrocher son poste au Bureau de la Guerre. Le détective est lui-même confronté à l'épouse qui, après lui avoir parlé sèchement, s'éclipse en laissant derrière elle une prescription pour de la digitaline, vraisemblablement destinée à soigner les problèmes cardiaques dont elle se plaint constamment. Durant la traversée, deux jeunes filles, Kitty Mooney et Pamela Creegan, décident de « sauver le colonel de sa femme » et l'emmènent en promenade pendant que Mrs Clapperton dispute une partie de bridge. Peu après, Poirot découvre le colonel faisant une démonstration de ses talents de prestidigitateur devant ses jeunes admiratrices.

 

Lorsque le navire atteint Alexandrie, Mrs Clapperton refuse de descendre, et même d'ouvrir la porte de sa cabine à travers laquelle elle dit à son mari qu'elle préfère passer la journée alitée. Le colonel passe donc la journée en ville avec les deux jeunes filles. Lorsqu'il remonte à bord, il trouve porte close et doit faire appel à un steward. Une fois la cabine ouverte, tous découvrent avec stupéfaction que Mrs Clapperton a été poignardée avec une dague de facture locale, et que ses biens de valeurs ont été volés. Un collier de perles d'ambre retrouvé sur le sol fait aussitôt porter les soupçons sur les marchands locaux, qui sont montés en nombre à bord durant la journée.

 

Poirot n'est pourtant pas convaincu, ne comprenant pas pourquoi cette femme qui refusait d'ouvrir sa porte à son mari aurait en revanche laissé entrer un marchand ambulant. Le soir suivant, il convoque tous les protagonistes dans le salon, et leur fait une démonstration de ventriloquie, en faisant prononcer à une poupée les derniers mots de la victime. Le colonel Clapperton se lève alors, avant de s'effondrer, tué par une attaque cardiaque.

 

 

La femme voilée

 

Hercule Poirot s'ennuie car, selon lui, il manque de cas intéressants, disant même au capitaine Hastings que les criminels anglais le craignent trop (il rejette évidemment la suggestion que la plupart d'entre eux ne sauraient même pas qu'il existe). Hastings se souvient d'une affaire récente dans laquelle la vitrine d'un bijoutier dans Bond Street a été brisée et où le coupable, rapidement arrêté, n'avait sur lui que des copies des six pierres volées, ayant immédiatement passé les véritables bijoux à un complice. Poirot estime que, même si cela avait été bien planifié, cela ne représente pas un intérêt réel.

 

C'est alors qu'ils reçoivent une visite : une femme voilée. Elle dit être Lady Millicent Castle Vaughan, dont les fiançailles avec le duc de Southshire ont été récemment annoncées. Pendant la guerre, elle avait écrit une lettre à un homme qui a été tué par la suite et cette lettre, dont le contenu pourrait être mal interprété, est tombée dans les mains d'un certain Lavington, un maître-chanteur qui réclame 20 000 £ pour la lui rendre, une somme qu'elle ne peut en aucun cas se permettre de payer. Elle raconte qu'elle est allée à la maison de Lavington à Wimbledon pour plaider sa cause, mais que ce fut inutile. Il lui a montré que la lettre était conservée dans une boîte chinoise, mais que celle-ci était cachée dans un endroit qu'elle ne pourrait jamais trouver. Lavington répond à l'invitation de Poirot, mais rit à sa demande de rendre la lettre, disant qu'il réduit ses prétentions à 18 000 £ et que Lady Millicent a jusqu'à mardi pour trouver cette somme.

 

Piqué au vif, Poirot décide que la seule manière d'agir est de chercher dans la maison de Lavington. Il s'y rend le lendemain matin, sachant que le propriétaire est absent et se présente comme un homme recommandé par Scotland Yard, qui peut mettre des verrous anti-vol aux fenêtres. Il laisse la fenêtre entrouverte et y retourne avec Hastings le soir même. Après une longue recherche, ils trouvent la boîte cachée dans une fausse bûche.

 

 

La boîte de chocolats

 

Hercule Poirot raconte à Hastings l'un de ses échecs. Alors qu'il était encore dans la police, il avait reçu la visite d'une femme qui lui demande d'enquêter sur la mort de M. Déroulard, un adversaire du catholicisme.

 

 

Les plans du sous-marin

 

De nuit, Hercule Poirot est convoqué d'urgence à « Sharples », la demeure de Lord Alloway, Ministre de la Défense et considéré comme un probable futur Premier ministre. Il s'y rend accompagné du capitaine Arthur Hastings et y rencontre également Sir Harry Weardale, « First Sea Lord » séjournant chez Alloway avec son épouse et leur fils Leonard. Les deux hommes expliquent au détective qu'ils l'ont convoqué pour enquêter sur la disparition soudaine des plans du tout nouveau sous-marin de type Z, trois heures plus tôt.

 

Les faits lui sont résumés. Vers 22 heures, les femmes présentes (Lady Weardale et une invité du nom de Conroy) se sont retirées de même que Leonad Weardale. Alloway a alors demandé à son secrétaire, Fitzroy, de sortir les plans du coffre-fort où ils étaient conservés pour les disposer sur son bureau afin qu'il puisse les étudier avec son invité. En attendant, tous deux sont sortis marcher et fumer un cigare sur la terrasse. Alloway est convaincu d'avoir vu une ombre sortir du salon en question en traversant la terrasse, mais son invité dément formellement l'information. De retour dans la pièce, Alloway a découvert que les plans avaient disparu ; Fitzroy, pour sa part, avait été attiré par un cri de la bonne de Mrs Conroy, persuadée d'avoir vu un fantôme dans l'escalier.

 

Poirot commence tout d'abord par fouiller l'herbe entourant la terrasse et n'y trouve aucune trace de pas, bien que le sol ait été détrempé par la pluie. Il en déduit que la version de Weardale est la bonne, et qu'aucun individu n'est sorti. Le vol vient de l'intérieur. Fitzroy, le valet, est aussitôt mis hors de cause par son employé : dans la mesure où il dispose d'un accès permanent au coffre, il aurait été bien plus aisé pour lui de faire une copie des plans. Les soupçons se tournent vers Mrs Conroy, au passé nébuleux, et habituée des milieux diplomatiques. Alloway révèle qu'elle a en réalité été invitée pour être plus facilement surveillée, les services secrets l'ayant à l’œil.

 

Poirot interroge ensuite la bonne de Mrs Conroy au sujet du supposé fantôme, et devine rapidement qu'elle a en réalité été surprise par une furtive tentative de Leonard Weardale pour l'embrasser. Sur ces entrefaites, la mère de ce dernier vient à la rencontre du détective et lui demande si l'affaire serait oubliée si les plans venaient à resurgir. Poirot approuvant, elle lui promet de les lui fournir dans les dix minutes. Il annonce ensuite son départ pour Londres à Alloway, l'informant que les plans lui seront rendus de façon anonyme et sans condition, et lui recommandant de ne mentionner l'affaire à personne d'autre que Fitzroy et Sir Weardale.

 

 

Le mystère de Market Basing

 

L'inspecteur Japp et Poirot sont de solides amis, mais leurs avis divergent quant à la manière de résoudre le meurtre d'un homme du village de Market Basing. Tout porte à croire qu'il s'agit d'un suicide par arme à feu. Cependant, les apparences sont trompeuses lorsque la gouvernante fait remarquer que le pistolet se trouvait dans la main gauche de la victime, alors qu'il était droitier.

 

 

La mine perdue

 

Poirot raconte comment il a acquis des parts dans une mine birmane et, sans surprise, tout a commencé par une affaire de meurtre.

 

 

La succession Lemesurier

 

Une malédiction familiale, héritée d'un ancêtre médiéval des Lemesurier : soupçonnant sa femme d'infidélité et persuadé que leur fils n'était pas le sien, il les assassina tous deux. Sur son lit de mort, elle maudit sa famille, la condamnant à ne jamais avoir de fils aîné. Est-ce possible ? Poirot se charge de l'enquête.

 

 

Comment poussent vos fleurs

 

Hercule Poirot reçoit une étrange lettre d'une vieille dame, Mme Amelia Barrowby, qui vit à Rosebank. Elle ne précise pas la nature de ses problèmes mais explique à Poirot qu'une extrême discrétion est requise s'il accepte l'enquête qu'elle envisage de lui confier.

 

Peu après, la secrétaire de Poirot, Mlle Lemon, remarque une annonce de décès dans le Morning Post : Amelia Barrowby vient de décéder. Poirot envoie une lettre à Rosebank pour demander des consignes à la famille sur l'enquête en question ; il reçoit une réponse de Mme Mary Delafontaine, la nièce de la défunte, déclarant que ses services ne sont plus requis.

 

Passant outre, Poirot se rend dans la demeure familiale, où il admire le superbe jardin rempli de fleurs et d'ornements à base de coquille d'huitres. Sonnant à l'entrée, il est prié d'entrer par la domestique. Il fait la connaissance d'une jeune femme russe, qui s'appelle Katrina Reiger. Puis il fait la connaissance de Mme Delafontaine et de son époux qui éloignent la jeune fille et font la connaissance de Poirot.

 

Poirot contacte l'inspecteur de la police locale, qui lui apprend que Mme Barrowby est décédée d'une ingestion de strychnine ; le problème est que tout le monde a mangé la même chose et que les autres personnes ayant assisté au dîner n'ont pas été malades. On suspecte les Delafontaine, car ils hériteront d'une importante somme d'argent (dont ils ont grandement besoin) ; d'un autre côté c'est Katrina qui a donné à la vieille dame ses médicaments, dans lesquels le poison aurait pu être caché. Cependant la jeune femme semble ne pas bénéficier de la mort de son employeur, et va au surplus perdre son emploi.

 

Un coup de théâtre a lieu : l'héritage revient en grande partie à Katrina, ce qui lui donne un mobile objectif pour le meurtre. Une perquisition a lieu, et la police découvre sous le matelas de la jeune fille, dans sa chambre, un petit paquet contenant de la poudre de strychnine.

 

Poirot n'est toutefois pas convaincu de la culpabilité de Katrina. Il poursuit son enquête et interroge les personnes de la maisonnée.

 

 

L'Express de Plymouth

 

À bord du Plymouth Express, une étrange odeur de chloroforme flotte dans l'air. On découvre rapidement qu'elle provient d'un corps caché sous le siège : celui de Mme Rupert Carrington, fille gâtée d'un millionnaire américain.

 

 

L'appartement du troisième

 

Quatre amis – Patricia Garnett, Jimmy Faulkener, Donovan Bailey et Mildred Hope –, revenant d'une soirée au cours de laquelle ils sont allés dîner dans un petit restaurant du quartier londonien de Soho, puis allés assister, au théâtre, à une pièce titrée Les Yeux bruns de Caroline, se retrouvent bloqués devant la porte de l'appartement de Patricia, celle-ci ne retrouvant pas sa clé dans son sac à main. Après avoir écarté l'idée de faire de l'escalade le long de la façade de l'immeuble pour pénétrer dans l'appartement en cassant un carreau, les deux jeunes gens décident d'emprunter le monte-charge de service de l'immeuble, habituellement destiné à monter les seaux de charbon depuis la cave, pour pénétrer dans la cuisine de l'appartement.

 

Mais les deux jeunes gens se trompent et pénètrent par erreur dans l'appartement de l'étage inférieur, où ils ne tardent pas à découvrir le corps d'une femme assassinée. C'est alors qu'entre en scène Hercule Poirot, locataire sous un nom d'emprunt de l'appartement situé au-dessus de celui de Patricia Garnett. Rapidement, après examen de la scène du crime où il trouve certaines incohérences, il démasque son assassin...

 

 

Le roi de trèfle

 

Une femme, couverte de sang, interrompt une famille qui joue aux cartes. Elle crie « Au meurtre ! » avant de s'effondrer.

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