Le miroir du mort
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Chacun sait qu'Hercule Poirot est le plus grand détective de tous les temps. Un homme se suicide quelques heures après lui avoir demandé assistance ? Allons donc ! Ce serait trop facile, et le petit Belge sait bien que personne ne fait appel à lui sans raison...
Pour lui, rien de plus facile que de déjouer les jeux de glaces, aller au-delà du miroir et faire jaillir la réalité des apparences.
« Le Miroir du mort, Feux d'artifice, L'Invraisemblable Vol : trois nouvelles où le génie de la déduction d'Hercule Poirot s'en donne à coeur joie, parues dans Le Masque sous le titre : " Poirot résout trois énigmes ". »
Comprend:
Librairie des Champs-Élysées
Poirot est appelé par Gervase Chevenix-Gore au sujet d'une « affaire urgente et très importante ». Il est attendu chez Chevenix-Gore dès le lendemain. Poirot prend donc le train, est accueilli par le secrétaire de Gervase et est emmené au manoir.
Quelques minutes après son arrivée, Gervase Chevenix-Gore est retrouvé mort, une balle dans la tête et un pistolet à ses pieds. Il s'agirait d'un suicide. C'est d'autant plus probable qu'il s'agit d'une mort en « chambre close » : la victime était seule dans son bureau, la porte-fenêtre et la porte d'entrée étaient fermées.
Poirot enquête. Pour lui, les choses ne sont pas évidentes. Le vieux Gervase, excentrique et mégalomaniaque, ne pouvait pas envisager de se supprimer. Il faut qu'il ait été tué par un proche.
Hercule Poirot et l'inspecteur Japp sont confrontés à la mort de Barbara Allen. Le problème est que cette femme est morte d'une balle dans la tête, mais que si l'entrée de la balle est sur sa tempe gauche, la victime, au moment de la découverte du cadavre, tenait le pistolet avec la main droite.
L'inspecteur Japp part du principe qu'il n'y a pas eu suicide mais meurtre. Il enquête donc sur l'hypothèse d'un meurtre déguisé en suicide.
Les deux hommes entendent les proches de la victime, notamment sa colocataire, Jane Plenderleith, et deux hommes que la victime connaissait, son fiancé Charles Laverton-West et un personnage très douteux, le major Eustace.
En pleine nuit, Hercule Poirot est appelé par Lord Mayfield au sujet d'un vol qui vient d'avoir lieu. Alors qu'une dizaine d'invités sont présents dans son manoir, les plans du nouveau bombardier de la Royal Air Force viennent d'être dérobés, au nez et à la barbe de son vieil ami Georges Carrington, de son secrétaire Carlile et de lui-même. Il s'agit pour Poirot de résoudre une énigme en chambre close.
Lord Mayfield soupçonne une femme, Mme Vanderlyn, d'être une espionne au service des nazis.
Poirot fait son enquête. Il découvre vite qu'aucun intrus n'est venu de l'extérieur, ni qu'aucun des invités n'a quitté le domaine. Le vol a donc été commis par une personne résidant dans la demeure, et les plans du bombardier n'ont pas encore quitté les lieux.
Lorsque Poirot révèlera, au terme de son enquête, le nom du voleur, le lecteur aura la surprise d'apprendre qu'il ne s'agissait pas de Mme Vanderlyn...
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