Poison d'avril
Pas de sac à main, pas d'alliance, aucune marque sur les vêtements. On ne savait rien de la morte, sinon qu'elle s'appelait Brigitte. Ou peut-être Monique.
Comment en être sûr ? Elle-même ne connaissait pas sa véritable identité. Amnésique, elle avait échoué dans une clinique psychiatrique. Et puis, on avait retrouvé son cadavre sur la banquette d'un café. Drôle d'histoire.
Deux personnes seraient susceptibles d'éclairer la police sur le passé de l'inconnue: un artiste peintre condamné pour meurtre et un excentrique, amateur de bains de lune. Voilà qui promet !
Éditions Le Masque
🏅 Prix du Quai des Orfèvres, 1957
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