Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Fiches livres
Publicité
Bienvenu(e)
Elleon & Krri

 

Publicité
Catégories

 

A

 

C

 

​​​D

 

E

ENQUÊTES

​​​​

F

G

 

H

 

I

 

J

 

L

 

M

 

O

 

P

POLARS

 

R

 

S

SUSPENSES

T

THRILLERS

TRAFICS

​​​​​

V

 

W

 

Les séries

Les séries sont des romans écrits par différents auteurs avec le même personnage ou le même thème.

 

Publicité
Derniers commentaires
Recyclage

RECYCLAGE 

 

Vous ne savez que faire de vos vieux livres...

Vous cherchez un roman policier...

Découvrez notre groupe Facebook

Fiches Livres

Achat / vente

ou même idée bricolage

Abonnement
28 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 3 636 790
Archives
Publicité
10 septembre 2010

L'incident

de Michael Avallone

 

L'incident Michael Avallone
(1968)

Les deux voyous de "L'incident" font le mal pour le seul plaisir de faire le mal. Quant à leurs ressorts secrets, nous ne les connaîtrons jamais... Ils sont des êtres de violence, et c'est tout. Ils surgissent, une nuit, dans un wagon du dernier métro new-yorkais, un de ces métros qui s'en vont loin en banlieue décharger leur cargaison d'hommes et de femmes épuisés et somnolents.

 

Cette humanité aux nerfs brisés par la ville va être, pendant cinquante minutes, torturée par les escarpes. Cette fois, nous ne sommes plus dissimulés derrière une cloison, nous sommes enfermés dans ce wagon qui roule dans les ténèbres au milieu des victimes, et de leurs bourreaux. Vingt fois, nous avons envie de tirer le signal d'alarme, nous qui pourrions fermer les yeux, chasser ces scènes insupportables où des êtres humains sont bafoués, et nous ne le faisons pas, fascinés par l'épouvante.

 

Et ce qui ajoute encore à l'horreur, c'est la lâcheté de ceux que l'on injurie et qu'on bafoue. Les hommes valides acceptent, se taisent, certains même font semblant d'approuver. Seules, les femmes se révoltent. Elles sont molestées comme leurs compagnons, car les voyous ne respectent rien, même pas un enfant.

 

Jamais encore on ne nous avait montré une telle violence chimiquement pure. Certains songeront, pour se rassurer : "cela se passe en Amérique". Ne soyons pas les voyageurs du wagon. L'Amérique ne fait qu'amplifier le phénomène existant partout ailleurs.

 

Éditions Presses de la Cité

Publicité
Commentaires
Publicité