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12 mai 2008

28 minutes d'angoisse

de Verne Goody

 

28 minutes d'angoisse de Verne Goody
(2006)

Stefan Bookitco est un tueur. Professionnel. Le genre qui peuple les cimetières.

 

Ce jour-là, à New York, sa mallette sous le bras, il va "exécuter" son contrat : un chef de réseau nazi. Il ignore la raison pour laquelle ses supérieurs ont décidé la mort du bonhomme. Ça n'est pas ses oignons. Bukhauser, le chef de réseau, est liquidé proprement. Les ennuis commencent quand il faut balancer la secrétaire par la fenêtre et que ses cris alarment la population horrifiée. Toute la police de la ville se lance à sa poursuite.

 

Après avoir revêtu l'uniforme d'un flic, Stefan prend en otage Miss Moor, une jolie rousse. Les commanditaires du contrat savent qu'il ne faut pas laisser à Stefan la moindre chance de se faire prendre par les agents du FBI. Il en sait trop.

 

Pour le faire taire définitivement, ils lancent à ses trousses Mallory, le plus coriace de leurs tueurs, après Stefan. Ce dernier s'éprend de la ravissante Miss Moor dont l'obstination et la fougue qu'elle déploie à aider son ravisseur ne doivent rien au hasard. Parviendra-t-il à semer la police et Mallory, le tueur fauve ?

 

Une folle traque qui durera jusqu'à la dernière de ces vingt-huit minutes d'angoisse...

 

Éditions Fayard

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12 mai 2008

Monsieur 34

de Frédéric Dard

 

Monsieur 34 de Frédéric Dard
(2007)

Spécialiste du chiffre, Michael Strong travaille dans une usine d'armement. Il rédige des cryptogrammes ultrasecrets issus de la transcription de notes chiffrées par des savants.

 

Sa vie tranquille et sans histoires bascule le jour où il rencontre Barbara, une femme envoûtante dont les exigences et le train de vie engloutissent le contenu de son compte en banque, la totalité de ses économies, la maison de ses parents, et le couvrent de dettes.

 

Strong touche le fond et est prêt à tout pour s'en sortir. Même à trahir.

 

Un soir, il est approché par un dénommé Prince, qui connaît parfaitement ses besoins et lui propose le gros lot: le mettre en rapport avec un mystérieux Monsieur 34 qui désire savoir ce qui se passe dans l'usine... et déchiffrer les cryptogrammes. Si l'opération aboutit, sa fortune sera faite.

 

Heureux et effrayé à la fois, Strong court rejoindre sa maîtresse et, pour oublier son aventure, l'entraîne clans un club. En sortant, le chasseur lui remet une enveloppe; elle contient une photo le représentant en train de prendre les billets que Prince lui tend... Dès cet instant, il devient l'instrument d'une force secrète et terrible à laquelle il ne peut plus échapper.

 

Éditions Fayard

27 avril 2008

Un traître chez les totos

de Guy Dardel

 

Un traître chez les totos de Guy Dardel
(1999)

Suite à un meurtre commis Porte de Pantin, à la sortie d'un concert gratuit du groupe "Téléphone", en décembre 1977, un inspecteur des Renseignements Généraux infiltre un groupe de militants autonomes particulièrement déterminés.

 

Pendant des mois, il poursuit sa mission sans jamais être démasqué, ni même soupçonné.

 

Vingt ans plus tard, alors que les "totos", comme les surnommait la police, ont été précipités dans les oubliettes de l'Histoire, la taupe se fait sans raison truffer de plomb au "Forum des Halles"...

 

Un indiscret voisin cherche alors à remonter le fil, rouge et noir, qui relie peut-être le premier mort et le second.

 

Éditions Actes Sud

27 avril 2008

Hinterland

de Guy Dardel

 

Hinterland de Guy Dardel
(2000)

- Deux solutions: ou je vous fume tout de suite, ce qui serait le plus sûr pour la suite des événements, ou je vous laisse attachés ici, mais il faudra être très évasif sur ce qui vient de se passer.

 

Quatre minutes s'étaient écoulées depuis le début de l'action. Il prit le volant du Ford et démarra lentement en direction des périphs. Derrière, le Russe n'était pas à la fête. Les montants intérieurs du fourgon étaient maculés de sang. Il avait dû mettre de la mauvaise volonté à enfiler les pinces qui lui reliaient la main gauche au pied droit. 

 

Vieille technique, pour décourager les sprinters, que l'on apprenait dans les commissariats de la douce démocratie française. Une paire de chaussettes lui obstruait la bouche.

 

Cette vision détendit l'atmosphère.

 

Éditions Agnès Vignot

26 avril 2008

Métropolice

de Didier Daeninckx

 

Métropolice  de Didier Daeninckx
(1985)

« L’homme à la valise se tenait immobile au bord de la fosse. Le bout de ses chaussures noires entamait la ligne blanche tracée tout le long du quai. Il haussa les épaules quand le grondement se fit plus précis. [...] Jacques se releva et vint se placer juste derrière l’homme. Il frissonna de froid. La sueur mouillait son dos. La motrice doubla le panonceau de limite des premières classes. Ses mains jaillirent de ses poches et se collèrent sur les omoplates de l’homme.

 

Qui bascula dans un cri terrible. [...]

 

Il n’avait jamais rien vu de plus gros qu’une motrice de métro. »

 

Éditions Gallimard

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26 avril 2008

On achève bien les disc-jockeys

de Didier Daeninckx

 

On achève bien les disc-jockeys  de Didier Daeninckx
(1998)

Sur les ondes troublées d'une radio militante de banlieue, Crista donne la parole aux taulards.

 

C"est par le biais de son émission, « Levée d’Écrou », qu’elle entre en contact avec un certain Manu qui, sortant sous peu de Fleury, désire la rencontrer pour la remercier de l’avoir aidé à tenir tout son temps d’incarcération. S’amourachant de lui, elle le présente au mystérieux directeur de la radio à qui Manu propose d’installer, à l’œil, un ultra performant système informatique.

 

Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’elle vient de faire entrer un loup dans cette drôle de « bergerie ».

 

Éditions La Branche

 

__________

 

Cette élégante collection n’est pas réservée aux nostalgiques de la série noire cartonnée.

 

Impossible de résister aux titres détournés : "Quand la ville mord", "On achève bien les disc-jockeys", "La Déposition du tireur caché", "Le Petit Bluff de l’alcootest"... Dix romans sont déjà parus, des fictions courtes, joliment emballées à offrir aux fans de polars ou aux amateurs… d’antihéros.

 

__________

23 avril 2008

Oh ! Lydia...

de E.V. Cunningham

 

Oh ! Lydia... de E.V. Cunningham
(1966)

Si elle n'avait pas eu ce ridicule accent du Texas, si elle n'avait pas eu l'air si gourde, si je n'avais pas eu la certitude que c'était une voleuse de diamants, si son petit corps maigre et sa bouche maussade ne m'avaient pas donné envie de la protéger, alors, cynique et coriace comme je le suis, peut-être que je me serais dispensé de tomber follement amoureux d'elle.

 

Éditions Gallimard

23 avril 2008

Alice

de E.V. Cunningham

 

Alice - e.v. cunningham
(1965)

Nous allions vers le bateau, planté au milieu du canal comme une sombre galère d'où ne parvenait aucun bruit, aucune lueur sauf le faible éclat du cuivre sous le clair de lune. Mais une légère modification de notre position me fit entrevoir un superbe croiseur. Nous nous en approchâmes si lentement qu'en l'espace de dix minutes nous avions à peine parcouru soixante-dix à quatre-vingts mètres. 

 

Alice sursauta et je lâchai aussitôt la rame. Shlakman ricana...

 

Éditions Presses de la Cité

23 avril 2008

Un tueur récalcitrant

 

ou

 

L'assassin qui rendit son arme

(signé Howard Fast)

 

 

de E.V. Cunningham

 

Un tueur récalcitrant de E.V. Cunningham
(1970)

Mon métier consiste à tuer les gens. C'est tout. Pas à me demander pourquoi. Juste comment.

 

Et là, vous pouvez me faire confiance. "Les services", lui, a toute confiance en moi.

 

C'est lui qui choisit l'heure, le lieu, le bonhomme. Et l'arme. Très important l'arme. C'est tout. Faut rien me demander de plus.

 

Non, avec Breckner, il vaut mieux ne pas insister lorsqu'il n'a rien à dire de plus. Il n'y a plus qu'à attendre si on se pose des questions. Car dans la vie...

 

Éditions Presses de la Cité

23 avril 2008

Tu peux crever !

de E.V. Cunningham

 

Tu peux crever ! de E.V. Cunningham
(1965)

- Qu'est-ce que vous voulez, m'dame ? demanda le sergent avec impatience.

 

- Deux tueurs ont voulu me supprimer, expliqua Shirley d'un ton sec.

 

- Doucement, doucement, dit le sergent. Comment ça ?

 

- Ils ont voulu m'emmener en promenade.

 

- Ça ne prouve pas qu'ils voulaient vous supprimer, ma petite dame.

 

- Non, ils m'avaient simplement filé un rancart et puis ils m'ont fait du rentre-dedans. J'ai l'air d'une cinglée, ou quoi ?

 

Éditions Gallimard

23 avril 2008

Sally

de E.V. Cunningham

 

Sally de E.V. Cunningham
(1968)

Frank Gonzalès, un flic costaud, très brun, beau garçon, se rend à son travail lorsqu'il aperçoit une jeune femme: Sally.  Tout de suite Frank remarque son air effrayé.

 

Tout à coup, Sally se met à courir et, lorsque Gonzalès la rattrape, il sait qu'il a eu raison car elle est sous le coup d'une terreur insurmontable.  Quand, enfin, elle retrouve sa voix, elle lui demande: "Qu'allez-vous me faire?" 

 

Sally croit que Gonzalès est l'assassin qu'elle a loué pour commettre un meurtre: LE SIEN.

 

Éditions Presses de la Cité

 

__________

 

Dans ce roman, vivement et chaudement mené, E.V. Cunningham abandonne, cette fois, la légèreté et adopte un ton plus sérieux pour vous offrir une des plus passionnantes de ses oeuvres.

__________

23 avril 2008

Le facteur Crésus

de E.V. Cunningham

 

Le facteur Crésus de E.V. Cunningham
(1986)

Un flic cultivé, ça existe. Tenez moi par exemple, Harry Golding, j'ai retrouvé un tableau volé de Vermeer, parce que je connaissais l'oeuvre d'Edgar Wallace. Puis je me suis intéressé à une série de meurtres d'hommes politiques. 

 

Mais là, je n'avais aucune référence littéraire. Les femmes n'échangent pas seulement des recettes de cuisine, mais parfois des calibres... pour l'assaisonnement sans doute.

 

Éditions Gallimard

23 avril 2008

La poudre aux yeux

 

ou

 

"Millie"

 

de E.V. Cunningham

 

La poudre aux yeux de E.V. Cunningham
(1973)

Quand Al Body, agent de presse, reçoit un coup de fil d'un camarade d'université perdu de vue depuis vingt-cinq ans, il s'étonne, ce qui se conçoit.

 

Quand cet ami lui apprend qu'il est en train d'agoniser, il s'inquiète et se précipite chez lui, ce qui est la moindre des choses.

 

Quand l'ami en question meurt à l'issue de son transfert à l'hôpital, Brody décide de se charger de ses funérailles, ce qui est tout à son honneur.

 

Mais lorsqu'on signale la présence du défunt en pleine jungle rhodésienne et que, rentrant chez lui, Drody le retrouve installé devant son bureau, l'agent de presse entre de plain-pied dans un monde qui n'a rien à voir avec celui du show-business ou des "mass-media": celui du cauchemar, où Madame l'Épouvante règne en maîtresse absolue, souveraine et despotique...

 

Éditions Presses de la Cité

 

🏅 Grand Prix de Littérature policière / roman étranger, 1973

23 avril 2008

Cynthia

de E.V. Cunningham

 

Cynthia de E.V. Cunningham
(1969)

Quand la jolie Cynthia, fille de milliardaire assurée contre toute espèce d'enlèvement disparut, à qui croyez-vous que la compagnie d'assurances confia le soin de la retrouver ?

 

À moi bien sûr, mais si j'avais su où la piste de cette donzelle allait m'entraîner, soyez certains que je n'aurais pas laissé le fils de Maman Krim se faire appâter par une prime de cent mille dollars. 

 

Se retrouver en sandwich entre une bande de cow-boys déchaînés et quelques représentants de la Mafia n'est pas exactement la meilleure façon que je connaisse de passer le week-end!

 

Éditions Presses de la Cité

23 avril 2008

Lacunes de la mémoire

de Anne Cuneo

 

Lacunes de la mémoire de Anne Cuneo
(2006)

« Sur internet, j'ai cherché l'horaire pour Davos. En partant un peu après huit heures, j'arriverais peu avant deux heures de l'après-midi. Pas la porte d'à côté, vraiment. Puis, comme on approchait de sept heures, j'ai appelé chez Denis Joly, juste pour voir. Aurait-il eu une femme ? Je ne lui en avais jamais vu, mais enfin, pour avoir une chance de séduire le jupon qui passe, ces gens-là cachent peut-être la leur.

 

Il n'y avait pas si longtemps, je vivais encore moi-même avec un type dont j'avais la sensation que c'était un roc de solidité et de fidélité, et qui avait trouvé le moyen de se marier avec une autre pratiquement sous mon nez : lorsque j'avais découvert son double jeu, les bans étaient déjà publiés et je n'y avais vu que du feu. Il s'était de même arrangé pour que sa future épouse ignore mon existence. J'avais donc meilleur temps de m'abstenir de faire des suppositions. Mais enfin, marié ou pas, et en dépit de l'heure matinale, chez Denis Joly j'ai été accueillie par un répondeur : laissez votre message... Ou sa femme dormait, ou, plus probablement, il était célibataire. Ca m'a tout de même fait une drôle de sensation d'entendre la voix de Joly en sachant qu'il était mort. »

 

Éditions Bernard Campiche 

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