Contes cruels, Toulouse
de G.M. Bon
Mal à l'aise sur son siège, l'inspecteur s'attendait à un refus, mais son chef céda : - d'accord pour Toulouse, si cela vous inspire pour votre enquête parisienne, mais pas de vagues.
C'était du Gracq tout craché. Il aimait les flics durs et il aimait les flics qui lui ramenaient du gibier. En fin de compte, pensa Cavalier, lie des hommes sans affinité ou sympathie particulières par des fils secrets qui vont bien au-delà de la solidarité des corps. Car ces hommes-là ne sont plus des policiers, mais des "chasseurs."
Peinant sur une affaire de tueur en série, Cavalier "bon enquêteur, intuitif et opiniâtre, mais trop brouillon et intellectuel – sous-entendu de gauche – pour espérer une promotion", descend à Toulouse où une affaire similaire a été bouclée. Cavalier pense arriver à en tirer quelques éléments pour y voir plus clair… Mais à Toulouse, entre les confessions / rétractations des prostituées, la mayonnaise montée par la presse et quelques morts inexpliquées, on y voit guère plus clair…
Éditions L'Écailler du Sud
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🗨 « un second roman aussi bon que le premier... Toulouse y est peut-être un peu trop présente, mais qu'importe... Usant de la fiction pour explorer les affaires qui ont défrayé la chronique, l'auteur nous embarque dans les sombres recoins des derniers maous toulousains, c'est clair, net et précis... »
- entre2noirs -
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Pourquoi Platt voulait-il absolument se faire passer pour banquier ? Un gangster pouvait-il posséder des banques ? 
