Aux accents alanguis des saxophones, sous les lumières confidentielles d'une salle de cabaret, un très vilain monsieur a été tué avec un couteau de cuisine.
Les saxos se sont tus, mais, mort, le vilain personnage fait encore chanter ses semblables.
Assis dans le fond de l'église, au milieu de la dernière rangée de sièges, les mains crispées sur le dossier du banc de devant, un homme priait à mi-voix.
- ... pour la rémission de mes péchés et le salut de mon âme immortelle. Amen ...
Mais le bourdonnement essoufflé qui sortait de ses lèvres ne rappelait que de fort loin les phrases rituelles, apprises dans son enfance et jamais oubliées. Il n'avait jamais eu une très bonne diction, et l'on s'exprime assez difficilement, de toute manière, quand on a trois pruneaux de 45 échelonnées en travers du corps ...
Acte de foi - La police appelait "suicide" la mort de la ravissante Rose Alyce, danseuse de cabaret. Mais, malgré le fusil auprès d'elle, les traces de poudre sur sa tempe, la lettre désespérée qu'elle avait commencé à écrire, Rose ne s'était pas tuée - du moins le Père Shanley en était-il persuadé. La jeune femme avait été l'une de ses paroissiennes, et trop bonne catholique pour commettre un tel péché.
Mais comment faire partager sa conviction au jeune et rude détective Samuel Golden ? L'affaire était officiellement close, et certaines personnalités de la ville en semblaient enchantées. Pourtant, le Père Shanley se montra tellement persuasif que, finalement, Samuel Golden se retrouva en train de désobéir aux ordres et de reprendre les recherches pour son propre compte, malgré la menace représentée par un tueur à gages.
Alors qu’une partie de la population chinoise s’oppose à l’impératrice Wu et espère le retour au pouvoir de la dynastie Li, le poète Luo Binwang écrit un « Appel aux armes » et une révolte éclate. L’impératrice parvient à mater la rébellion, mais elle tient absolument à asseoir son autorité car, ancienne courtisane, elle jouit d’une très mauvaise réputation.
Aussi charge-t-elle le célèbre juge Ti de retrouver le poète révolutionnaire, mystérieusement disparu sur le champ de bataille. Flanqué de son fidèle serviteur Yang, le vénérable juge part donc à la recherche de Luo, mais tous ceux qu’il interroge se font assassiner les uns après les autres : l’herboriste qui a soigné les blessures du poète, la jeune pêcheuse qui lui a servi à dîner…
Quelqu’un semble chercher à effacer les traces de l’existence de Luo et aussi, sans doute, à détruire d’autres écrits séditieux qu’il aurait pu rédiger.
Deux détenus de la prison d'Hadestone approchent de la fin de leur peine pour cambriolage et agression. James Carson est un homme instruit mais brutal ; Toddy Shaw, un Cockney jovial, considère le cambriolage comme un sport. Une altercation éclate dans la chapelle, impliquant Shaw et Carson. Finalement libérés, les deux hommes restent rancuniers.
À sa sortie de prison, Toddy trouve du travail, désireux de subvenir aux besoins de sa femme et de sa famille. Carson, libéré plus tard, se lance bientôt à la recherche de Toddy. Puis, un veilleur de nuit de banque – un ancien gardien de prison d'Hadestone – est assassiné, et l'inspecteur principal Holby devra se montrer à la hauteur face à l'esprit maléfique qui sévit…
Sir Herbert Sterron est retrouvé mort, pendu à un cordon de rideau. Il avait de bonnes raisons de vouloir se suicider, aussi personne n'est-il vraiment surpris.
Mais des soupçons de malversations commencent alors à apparaître : l’épouse de Sterron, Griselda, était profondément malheureuse dans son mariage ; et des preuves choquantes sont découvertes, incriminant non seulement le shérif du comté, mais aussi un prêtre catholique.
Ce qui semblait être un simple suicide se transforme en quelque chose de tout à fait différent : une affaire de meurtre complexe…
Lors d'une réunion du conseil municipal de Quenborough, le maire, Sir John Assington, est accusé par l'échevin Trant de gaspiller l'argent public et de fermer les yeux sur les spéculateurs opportunistes.
Trant est alors poignardé avec son propre couteau et, dans son agonie, parvient à graver les initiales « MA » sur un morceau de papier.
Le commissaire Race, nouvellement arrivé dans les forces de l'ordre, est chargé de l'enquête. Le surintendant Vorley vient à son secours. Avec l'aide de Scotland Yard, incarnée par l'inspecteur Lott, chacun apporte une approche différente à l'enquête.
Deux menaces proférées par un ancien détenu récemment libéré – un braconnier accusé à tort de meurtre – mettent le capitaine Scole, chef de la police de Brodshire, sur ses gardes. Des hommes sont affectés à sa protection. Mais quatre jours plus tard, le capitaine Scole est retrouvé mort, une balle dans la tête, à son bureau au quartier général de la police.
Une semaine plus tard, le jeune inspecteur Poole de Scotland Yard est appelé à enquêter sur un meurtre qui n'a pas été résolu, malgré l'hostilité manifeste de la police locale. Plus il approfondit l'affaire, plus elle devient déconcertante. Le passé de Scole pendant la Première Guerre mondiale le rattraperait-il ? Ou bien y a-t-il quelque chose de beaucoup plus personnel ?
Un homme est découvert décapité dans le parking d'une résidence à Canet-en-Roussillon. Les investigations s'avèrent compliquées puisque la victime vivait sous une fausse identité. Les résultats des analyses de particules de métal découvertes sur la scène de crime, apportent un peu plus de confusion : l'arme utilisée a été fabriquée avec un acier qui date des années mille deux cent.
Les gendarmes catalans et les policiers parisiens de l'antiterrorisme vont être confrontés à plusieurs autres assassinats par décapitation. Enquêteurs et magistrats devront se rendre à l'évidence, les tueurs, ont toujours un coup d'avance sur eux, très vraisemblablement renseignés par une « taupe ».
Une énigme supplémentaire. Cette taupe fait-elle partie des gendarmes perpignanais et montpelliérains ? S'agit-il d'un policier ou même d'un magistrat parisien ? L'opprobre est jeté sur toutes celles et tous ceux qui participent à l'enquête.
Des jeunes femmes qui portent l’uniforme sont assassinées et leurs cadavres outragés. Les gendarmes se perdent en conjectures. Qu’est-ce qui relient ces meurtres entre eux ? Quel mobile anime le ou les assassins ? Sans les réponses à ces deux questions, les investigations piétinent, d’autant plus que certains enquêteurs ne jouent pas vraiment le jeu.
Des casernes militaires jusqu’à des lieux de cultes, en passant par un couvent, avec même des recherches effectuées en Papouasie Nouvelle Guinée, une sacrée balade dans des milieux où l’on n’a pas l’habitude de voir frapper des serial killers.
Le Chili. Plus précisément la vallée de l'Elqui célèbre pour son Pisco, une eau-de-vie de vin très appréciée en Amérique du Sud, et ses observatoires dédiés aux étoiles. Amanda, inspectrice au ministère des Affaires Sociales, est en charge d'une enquête sur une supposée secte qui vénère justement les étoiles. Elle doit décider si les activités qui s'y déroulent sont conformes à la loi. Ses investigations vont alors se heurter à un gourou qui les déjouera avec une application diabolique.
L'auteur s'empare de la problématique des sectes pour montrer, sans manichéisme, que les limites entre la liberté individuelle et la manipulation sont beaucoup plus complexes que l'on peut le penser. Construit avec les techniques narratives des polars, ce roman permettra en outre au lecteur de découvrir une partie du Chili.
Josiane est pressée. Son train part dans sept minutes. Alors elle accélère le pas lorsqu’une masse informe tombe devant elle depuis le sommet de la Tour Montparnasse. Un homme ! Un homme au crâne à moitié explosé, les jambes complètement de guingois et la cage thoracique enfoncée.
C’est le début d’une enquête confiée à la majore Colette Deveaux du commissariat du XVème arrondissement de Paris. Celle-ci va être entraînée dans un triple jeu où on ne sait plus qui est qui, qui travaille pour qui et à qui faire confiance.
Le cadavre d’un homme nu, un poignard enfoncé dans le cœur, baignant dans une mare de sang et d’immondices, est découvert dans la chambre de l’hôtel réservé aux visiteurs d’une nuit au sommet d’un lieu mythique, situé à 2876 mètres d’altitude, et qui offre un panorama à couper le souffle sur toute la chaîne des Pyrénées.
L’énigme se révèle complexe et elle est confiée à la gendarmerie de Bagnères-de-Bigorre. Il lui faudra partager la vie au sein de ce belvédère, en se faisant passer pour le personnel de nettoyage, afin de la résoudre. Une affaire qui présente des ramifications jusqu’aux États-Unis d’Amérique et ses grands télescopes.
Tignes avec son glacier de la Grande Motte, un sommet mythique qui culmine à 3653 mètres d’altitude. Soudain, les skis du client de Laura, monitrice de ski, heurtent un obstacle : la tête d’un homme congelé que la moraine frontale commence à éjecter. Un cadavre qui, bizarrement, est vêtu comme un montagnard des sixties. S’agit-il d’un crime ou d’un alpiniste qui est tombé dans une crevasse il y a plus de soixante ans ? Certains indices sont assez troublants pour laisser planer le doute ?
L’enquête est confiée à la gendarmerie de Bourg-Saint-Maurice. Une affaire qui se complexifie au fil des pages et qui emmène le lecteur en Suisse, avec des ramifications internationales, et ce jusqu’en Australie.