L'enfant est là, seul, innocent. C'est un surdoué. Il s'appelle Stéphane. Autour de lui, ça grouille. Deux gangs de criminels dangereux et dans l'ombre, un savant échappé d'U.R.S.S.
Les flics de chocs conduits par Beauclair tentent d'arrêter l'irréparable... Description
La ville était purulente, lépreuse, pourrie, corrompue. Le juge Alban s'était assigné pour tâche de l'assainir en luttant par tous les moyens, même les plus illégaux, contre le crime organisé dont les tentacules étouffaient la ville.
Mais sa pieuse croisade avait été stoppée brutalement par les balles des tueurs à gages, puis la ville était retombée dans la fange sans que les assassins soient démasqués.
Mais Beauclair et ses flics de choc, envoyés spécialement sur place par le ministre de l'Intérieur, allaient la secouer, la brutaliser, la violer, cette ville pourrie, en remontant la piste de ceux qui avaient commandité le meurtre du petit juge isolé qui se prenait pour le Christ châtiant les méchants !
Carlos Starezza, le footballeur mondial n°1, l'égal de Pelé, venait de se faire kidnapper à Buenos Aires, au cours d'un match de football. Par qui ? Par les truands français de la nouvelle French Connection. La rançon ? Cinq millions de dollars.
Bianca, l'épouse, refusait de la verser. Mais, dans l'ombre, oeuvraient Beauclair et ses flics de choc.
Pourquoi, si loin de leurs bases, s'intéressaient-ils tant au footballeur n°1 mondial ?
"Beau-Crâne", l'ennemi public n° 1, était de retour en France avec Zingara, la belle Manouche. Le vieux truand était connu pour ne monter que sur les coups les plus fabuleux. En préparait-il un? Si oui, lequel? Et où le couple se terrait-il en attendant de passer à l'action?
Le commissaire Jacques Beauclair et ses flics de choc du Groupe IV de la B.R.I. remontaient la piste, une piste sanglante, parsemée d'embûches, de cadavres, avec au coin de la rue, des truands, des racketteurs, des champions de tir, tout cela pour tomber sur un renseignement renversant: le président de la République avait invité Zincara à l'Élysée !...
La motrice freina à mort mais il était trop tard. Dans un éclaboussement de sang et de chairs broyées elle poursuivit son chemin en un long glissement. Le sac d'équipements fut éventré et le beau maillot blanc portant un numéro 9 orgueilleux se teinta rapidement de rouge tandis que l'une des chaussures à crampons venait crever l'oeil droit de Magali...
Une seule personne au monde pouvait sauver Cedric, condamné à mourir dans la chambre d'exécution du pénitencier d'Oklahoma : sa femme, Gaelle. Elle se trouvait en France, mais où ? Tout le monde l'ignorait. Sauf peut-être ses amies, les putes de luxe de chez Mme Claudine.
Beauclair et ses flics de choc tentaient de remonter la piste sans se laisser gagner de vitesse par un tueur à gages qui commettait ses assassinats à la chaîne. Au fait, pourquoi voulait-il tuer Gaelle ?
Dorothée: Elle tremblait de peur car un tueur anonyme cherchait à l'assassiner. Tout comme son amant six mois plus tôt. Pourquoi ? Quatre policiers lui servaient de gardes du corps nuit et jour, dont un qui allait mourir.
Caroline : En fuite. Pourquoi ? Que savait-elle ?
Estelle : Sa passion consistait à livrer à son orang-outan, des.. accouplements monstrueux avec les jeunes filles qu'elle avait débauchées.
Christian : II posait une énigme aux flics de choc du commissaire Jacques Beauclair engagés dans une lutte sans merci, au couteau, contre les cerveaux du Crime.
Jeannick souriait, l'oeil effronté. La caméra amorça un travelling arrière afin de capter l'intégralité de la silhouette entièrement nue.
L'homme en bermuda se dévêtit et les ébats commencèrent, filmés dans leurs moindres détails par la caméra implacable. Le partenaire mâle s'activait ferme. Jeannick roulait des yeux chavirés.
"Bon sang, était le grain de sable mortel de la mécanique bien huilée ?" s'interrogea le commissaire Beauclair, le flic de choc.
Sa virilité heurta brutalement la chair molle, forçant le passage, s'insinuant avec difficulté comme lors d'une défloration. Ses mains pétrissaient à présent la chair des cuisses encore chaudes. Une sensation de souveraine puissance l'envahit irrésistiblement.
Il agrippa la chevelure de sa victime, la torsada, tira de toutes ses forces et, de l'autre main, dans le cuir chevelu à hauteur de la tempe gauche, puis, mécaniquement, en un mouvement circulaire qui englobait tout le pourtour du crâne... bientôt, le scalp s'arrache de lui-même du crâne écorché...
La France entière était révoltée après l'émission de télé JEUNES DE NOTRE TEMPS / Marie, Christine et Sylvie ont fugué. Sylvie avait raconté pour l'édification de millions de téléspectateurs le calvaire que lui avait fait subir un réseau de trafiquants de chair fraîche. Les téléspectateurs étaient horrifiés.
Mais Sylvie avait été assassinée. Tout comme Marie-Christine, sa compagne de fugue. Comme d'autres...
Un tueur professionnel frappait dans l'ombre...
Le commissaire Jacques Beauclair et les membres du Groupe IV de la Brigade Antigangs dont une femme, Wanda Roumanoff, étaient chargés de faire échec aux esclavagistes du sexe.
Mais la piste était dure à remonter avant l'explosion finale.
Le score était lourd au tableau d'affichage pour le Grand Violeur de la R.N. 86. Dans la période comprise entre le 30 juin et le 9 août il avait assassiné douze personnes et en avait violé six !
Six femmes, six imprudentes, qui avaient passé une nuit de leurs vacances dans leur voiture garée sur le bas-côté d'une des Nationales les plus dangereuses de France.
Il fallait stopper le carnage.
Le commissaire Jacques Beauclair et les membres du Groupe IV de la Brigade Antigangs, dont une femme, Wanda Roumanoff, avaient pour mission de tendre avec d'autres policiers un piège machiavélique au criminel qu'ils étaient chargés de pourchasser...
Le Grand Violeur de la R.N. 86 était coriace ? Tant mieux ! Un gibier de choix pour Flic de Choc !
Une descente dans un sex-shop vire au carnage. Trois policiers sont abattus, deux autres grièvement blessés. Parmi eux, Véronique Balle, jeune recrue ambitieuse, poignardée en pleine mission. Ce qui devait être une opération de routine contre un réseau de racket n’était que le début.
Le commissaire Jacques Beauclair est propulsé au cœur d’un engrenage implacable. Derrière le sang versé, une organisation criminelle d’une rare sophistication : trafic d’êtres humains, règlements de comptes, infiltration des sphères du pouvoir... À mesure que l’enquête progresse, les lignes se brouillent, les ennemis se dérobent, et la guerre devient personnelle.
Qui orchestre cette mécanique de mort ? Jusqu’où l’État est-il compromis ? Et jusqu’où Beauclair est-il prêt à aller pour stopper l’engrenage et venger les siens ?
Un thriller coup-de-poing, tendu comme un fil, où la vérité se paie en vies humaines.
Dans les quartiers chics de Miami, qu'un psychiatre soit assassiné surprend l'inspecteur Sheppard.
Que la femme du médecin ait disparu, abandonnant son fils malade, le trouble davantage.
Que Fletcher, l'agent du FBI, essaie de l'évincer de l'affaire, le perturbe encore plus.
Mais toutes ses certitudes cartésiennes s'effondrent quand Mira, une jeune libraire, prétend avoir eu une vision du meurtre et l'entraîne dans l'univers mystérieux de la télépathie et des tarots.
Quand Marinette, parfumeuse à la retraite, vient faire cette déclaration au commissariat d'Auvare, elle ne se doute pas de ce qui l'attend.
Quitter ses deux refuges niçois favoris, le cimetière de Caucade et la Maison Francine Gag, pour courir l'aventure à Grasse, temple des parfums, à Mouans-Sartoux ou à Peymeinade, parcourir la route Napoléon de Golfe-Juan à Saint-Vallier-de-Thiey et Séranon, ce n'est plus de son âge !
Léa, la journaliste en herbe, et Arthur, l'amoureux des cimetières, elle entraîne dans son sillage pourront-ils l'aider à découvrir la vérité, alors qu'ils ont, comme elle, une fâcheuse tendance au mensonge ?
Heureusement, un officier de police chevronné, le commandant Cramptesi, s'intéresse à l'affaire. Il va utiliser au mieux les compétences de cette brigade d'amateurs mythomanes afin de résoudre une triple énigme : criminelle, historique et olfactive.