Trainspotting
de Irvine Welsh
Renton le malin, Sick Boy l'ambitieux, Begbie le fou furieux, Spud l'égaré : quatre jeunes qui ont grandi dans les quartiers pauvres d'Édimbourg et que l'amitié a soudés comme des chewing-gums à un trottoir.
Ciment et poison de cette relation : la came, l'héroïne, cinquième personnage de ce roman, qui fédère autant qu'elle désintègre.
Quand un bon coup se profile, le dernier, celui qui pourrait mettre tout le monde à l'abri de cette vie chienne, on se serre les coudes. Et on réfléchit au moyen de poignarder les autres quand ils auront le dos tourné.
Éditions Au Diable Vauvert
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Chronique d'une époque, d'une ville, d'une société, Trainspotting est bien plus qu'un énième roman générationnel. Il est le pendant écossais de "Retour à Brooklyn" de Selby, d'une intensité identique, l'humour en plus.
Car Welsh, en écrivain social, sait que le drame n'est rien s'il n'est relevé par le rire.
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