Le crime de Saint-Priest
Jeune journaliste à "l'Indépendant du Centre", Bertrand Dubrac découvre ces étés qui n'en finissent pas, lorsque Saint-Priest semble s'endormir sous un ciel uniformément bleu et qu'il n'y a plus la plus petite information à se mettre sous la dent.
Chaque soir, à l'heure de boucler ses pages, il doit faire des prouesses à l'aide de petits riens. Jusqu'à ce jour où, malgré un silence complice, la rumeur se confirme: le corps de Chantal Broussaud, l'épouse du patron des "Transports Broussaud" vient d'être retrouvé dans un étang, atteint d'une balle dans la tête.
Que s'est-il passé ? Chacun a son idée mais tout le monde nie ou se tait.
Soucieux de sauver leurs emplois, les 250 salariés de l'entreprise protègent leur patron connu pourtant pour être un infatigable coureur de jupons et un homme au caractère irascible. Bien vite, un coupable idéal, en la personne d'un braconnier un peu rustre est désigné.
Mais ni Bertrand Dubrac, ni son vieil ami policier, ne sont convaincus et, en dépit de l'hostilité que leur manifestent les habitants de saint-Priest, ils ne désarment pas.
Parviendront-ils, malgré l'omerta locale, à faire éclater la vérité ? Et Broussaud sera-t-il, une fois encore, relâché "faute de preuves" ?
Ou bien un sursaut de conscience se réveillera-t-il dans Saint-Priest en proie à la torpeur estivale ?
Éditions LUCIEN SOUNY
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Jusqu'au bout, Michel Courcelaud nous tient en haleine en décrivant un monde villageois qu'il connaît bien pour avoir été lui-même, plusieurs années durant, journaliste dans la presse régionale.
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Le 17 août 1946, à Marseille, Pascal Duteil débarque de "La Martinière" parmi les 145 derniers détenus en provenance du bagne de Cayenne.
En juillet 1965, dans la paisible village de Saint-Léger, la maison des Bastide est soudain la proie des flammes. Augustin est retrouvé carbonisé parmi les ruines. Son épouse, Jacqueline, grièvement brûlée, meurt quelques jours plus tard à l'hôpital et les gendarmes concluent à un incendie accidentel.
Les loups ne mordent plus, c'est bien connu...
Clélia, une Parisienne, était venue chercher le calme en Brière, près de La Baule.
Un tueur en série peut-il servir une cause légitime ?
KO debout, le Basque pris l'arme par réflexe. La porte du bureau s'ouvrit soudainement. Deux flics entrèrent, armés, prêts à faire feu. Bixente n'avait plus le choix. Il sauta. Le choc fut brutal, même amorti par les matelas entreposés dans la camionnette.
Je repense à Lucie et Christophe. Pourquoi eux ? Parce qu'ils sont mon meilleur souvenir.
« Mes succès dans le cadre de plusieurs enquêtes complexes dans l'agglomération lilloise m'avaient valu d'être nommé commissaire dans la plus célèbre des brigades connues sous l'apocope Crim', celle rattachée à la DRPJ de Paris et trouvant adresse au 36 Quai des Orfèvres. Moi, le petit fils d'immigré sicilien, j'allais avoir l'honneur, à 36 ans, hasard facétieux, de coordonner les enquêtes des « groupes de droit commun » pour tout homicide, enlèvement ou incendie meurtrier.
L'inspecteur Calderon est un flic complexe, anti-héros et serviteur dévoué de l'idée qu'il se fait de la justice, lucide et paumé, drogué, alcoolique et pourtant accrocheur...
R.P.I. "Rescquiescat In Pace", trois initiales terrifiantes à l'ordinaire, qui revêtent un caractère inacceptable lorsqu'elles noircissent une couronne mortuaire, posée sur les tombes de nouveau-nés assassinés.
Alessandro Calderon, inspecteur à la Brigade Criminelle de la Police Judiciaire de Lille, est confronté à une série de crimes barbares, reproductions exactes des meurtres commis par le terrible Jack L'éventreur, au 19e siècle.
Alessandro Calderon est inspecteur à la Brigade Criminelle de la Police Judiciaire de Lille. Dépressif, alcoolique et sujet à des pertes de mémoires, il est à la tête d'une petite équipe d'enquêteurs formant une véritable famille et qui compte, parmi ses membres, la séduisante Mallory.