Émoi à la "Crim": l'ex-divisionnaire Buchot, est assassiné à son domicile. L'arme du crime est le Beretta de Machefer, flic pourri abattu par le commissaire Maupas quinze ans plus tôt.
Sur les lieux on trouve un mot signé de Machefer, annonçant que sa vengeance ne fait que commencer. Au même moment, la fille du professeur Banari est arrêtée au Laos avec son compagnon, en possession d'héroïne.
Claude Chaudron, la chef de groupe et son équipe doivent protéger les cibles présumées et démasquer le « zombie » au plus vite.
Une course de vitesse angoissante, supervisée par Maupas.
Roger Caporal est né à Montmartre, il habite Saint Germain des Prés. Après une scolarité normale au lycée Rollin-Decour, il décroche son baccalauréat Math et devient médecin, se spécialise en Endocrinologie-Diabétologie, après avoir exercé pendant son service militaire dans la Légion Étrangère. Outre son activité privée, toujours poursuivie, il a été directeur de la recherche clinique dans un laboratoire et, depuis son doctorat, consultant et participant à l’enseignement de la "Chaire de Thérapeutique" à l’Hôpital Lariboisière.
Malgré une profession très dense et dévouée, Roger Caporal s'intéresse au théâtre et à la danse. Acteur amateur dans les compagnies « Les Dilettantes » et « EnScène », il fréquent le cours mythique de danse de salon, « Georges & Rosy ». Depuis quelques années il se consacre exclusivement à la pratique du tango argentin, ouverture incontestée vers le castillan et la culture sud-américaine, qu’il apprécie.
Roger Caporal est un jeune auteur de Littérature policière mais aussi un endocrinologue mûr, qui puise son inspiration dans le vivier humain que lui offre sa pratique clinique et ses pôles d’intérêt variés. La personnalité tourmentée de ses personnages, au fort potentiel sensuel, alliée aux dernières découvertes de la science médicale, contribuent fortement à son originalité.
Il a suivi ses lecteurs dans la sympathie et l’attachement qu’ils ont éprouvés dès le premier ouvrage, pour le commissaire « JUILLARD » et le docteur « FUGON », médecin-légiste. Ce duo original, aux échanges non dénués d’humour, apporte une unité harmonique à ses romans complètement indépendants.
Jeune trentenaire au bout du rouleau, Eliot Bellay débarque le jour de Noël en Thaïlande pour des vacances sac à dos.
Destination idéale des routards, le "Pays du Sourire" a aussi une face sombre, celle du tourisme sexuel, de la drogue et de l'insécurité. Mais le Français n'a qu'une idée en tête: rallier Ko Adang, une île paradisiaque au sud du pays. Il ne l'atteindra jamais.
Le bateau d'Eliot fait naufrage en mer d'Andaman et il trouve refuge avec d'autres rescapés sur une plate-forme pétrolière désaffectée, perdue loin des côtes. En dehors d'Eliot, sept voyageurs ont survécu: un compatriote chef d'entreprise, une océanographe québécoise, un fêtard allemand, un retraité japonais, un sportif albanais et un duo de moines bouddhistes.
Dans le groupe, la communication n'est pas toujours facile et la confrontation des caractères n'arrange rien. Peu importe. La survie s'organise et Eliot estime qu'ils n'ont pas pas à se plaindre malgré le milieu hostile. À tort.
Une tempête tropicale est annoncée et, sans moyen de s'échapper, les naufragés sont contraints d'attendre qu'elle déferle sur l'îlot artificiel. Quand les morts et les incidents bizarres s'enchaînent, Eliot comment à se poser des questions. Et si ces événements dramatiques n'étaient pas le fruit du hasard ?
Le jeune homme a la sensation impalpable que les survivants en sont pas seuls dans leur prison aquatique.
La plate-forme serait-elle hantée ? À mesure que la situation empire, Eliot en vient même à douter de sa propre santé mentale. Ce n'est que le début d'un cauchemar à l'issue duquel il découvrira une vérité plus terrifiante encore.
Passionné d'énigmes criminelles et d'inexpliqué, Lionel Camy écrit un premier roman, Passager vers l'enfer publié en 2013 aux Éditions Pascal Galodé. La suite KLIMAX suivra quelques années plus tard.
Depuis 2016, Lionel s'est spécialisé dans le domaine des disparitions mystérieuses, à travers la série des livres « Disparus ». En parallèle de l'écriture, il est devenu vidéaste et produit régulièrement des vidéos sur "Youtube". Après avoir présenté les faits, il décrypte, au profit de ses abonnés, ces dossiers souvent irrésolus.
La famille Travis est une famille sans histoire. Originaire de Floride, elle s'installe à Manchester. Le père, Don, ouvre une librairie. Susanne, la mère, enseigne à l'université. Et le fils de 12 ans, Marshall est inscrit dans une école locale.
Don a une altercation avec un chauffard et porte plainte à la police. Le cauchemar commence, l'enfer se déchaîne. Le chauffard fait partie d'une famille de délinquants sociopathes. Il entre par effraction chez les Travis et agresse Marshall. Ce délit le condamne à 18 mois de prison.
Contrariée, la famille du chauffard les prend pour cible et n'aura d'autres buts que de se venger d'eux.
Et c'est ainsi que les Travis deviennent la proie d'une collection de dégénérés, prêts à tout pour arriver à leurs fins. Qu'un garçon de 12 ans devient la proie d'un gosse de son âge, que la haine a transformé en assassin cynique, se jouant de sa proie comme le chat de la souris.
Et si la souris se découvrait des griffes, elle aussi ?
Ramsey Campbell, né en 1946 à Liverpool, est le maître anglais du Fantastique et de l'Épouvante. Il a été 14 fois lauréat des "Prix British Fantasy Award" et "Bram Stoker Award" pour ses 35 romans.
"The one safe place" (Unique refuge) est publié en 1998 aux Éditions Claude Lefrancq et Des enfants silencieux ("Silent children" paru en 2000) est son premier thriller publié aux Éditions Télémaque.
Le Lauragais audois, habituellement si calme est devenu en quelques jours le terrain de chasse d'un redoutable tueur en série.
Pour la première fois de sa longue carrière, le major José Lopez, de la Section de Recherches de Montpellier, est dans l'impasse. Les assassinats se succèdent à une cadence infernale, sans que gendarmes et policiers, ne découvrent la moindre trace ou le moindre indice. Deux prostituées, une juge d'instruction, une gendarme adjoint, une journaliste, et bien d'autres, sans le moindre fil conducteur.
Les signatures de ce fou sanguinaire, font froid dans le dos. Il poignarde ses victimes, viole leurs cadavres, et ampute leur index droit qu'il emporte comme trophée.
Harcelés par la hiérarchie et par les autorités judiciaires, ridiculisés par la presse et provoqués par le tueur, José Lopez et ses collaborateurs, parviendront-ils à mettre le serial killer, hors d'état de nuire, avant que la liste des victimes n'atteigne un seuil de non retour ?
Isabelle Favier, lieutenant de police, s'ennuie dans son commissariat de province à Castelnaudary où elle ne traite que des petites affaires sans intérêt (querelles de voisinages, violences conjugales et menus larcins).
Tout cet univers tranquille va basculer en quelques jours avec la disparition plus qu'inquiétante de l'épouse d'un notable local, la découverte d'un homme assassiné après avoir été torturé et celle d'un squelette au crâne transpercé par un projectile.
Trois affaires criminelles en quelques heures, autant que les fonctionnaires du 1, quai du Port en traitaient habituellement dans toute une année.
Les enquêteurs audois se retrouveront à Marseille pour démêler un règlement de comptes entre gitans et corses du quartier du Panier, et leur investigations les mèneront même jusqu'à Rome où ils pénétreront dans les coulisses très secrètes du Vatican.
Jean-Marie Calvet est né en 1952, en pays catalan. Il fait carrière dans la Gendarmerie pendant 35 ans et pratique le rugby; aujourd'hui à la retraite, il vit à Castelnaudary, est correspondant sportif du journal "La Dépêche du Midi" dans l'Aude et... écrivain !
En 2010, il publie son premier roman policier, Crimes en Lauragais suivi de Lauragais morgue pleine, aux Éditions Les Presses Littéraires, dans la collection "Crimes et châtiments" et depuis, il ne cesse d'écrire: des contes, des nouvelles et huit romans policiers au total. Les méthodes d'investigation utilisées par les enquêteurs décrites par cet ancien officier de police judiciaire, sont rigoureusement conformes à la réalité, seules les intrigues, bien évidemment, ne sont que de pures fictions.
Le 8e roman, Quand le sexe tue, paraît d'ailleurs en 2020, deuxième polar coquin après Meurtres chez les libertins, où il entraîne ses lecteurs dans les milieux libertins du Cap d'Agde; il livre là dans ce dernier ouvrage, une chronique étonnante sur des pratiques qui habituellement font l'objet de la plus grande discrétion. Son auteur déclare d'ailleurs : "C'est vraiment un roman policier, à la différence qu'il se déroule dans un milieu bien particulier et que les scènes habituellement censurées sont décrites ici sans aucune hypocrisie" mais «Attention textesensible interdit aux moins de 18 ans.»
Jo, grand collectionneur de grimaces et charmeur patenté, vit de siestes et d'eau de mer dans la propriété toulonnaise de son amie Flo.
Mais le meurtre d'une de ses conquêtes va venir rompre cette belle harmonie. En endossant l'habit de détective, l'homme ignore dans quel guêpier il se fourre.
« Un sacré pastis !» comme dirait son ami « Bébé ».
Sylvie Callet est née en 1965 à Paris. Elle est écrivain, formatrice aux écrits professionnels dans le secteur médico-social et pour la fonction territoriale, lectrice pour les Éditions du Caïman et animatrice d'ateliers d'écriture organisés par l'association qu'elle a créée à Villefranche-sur-Saône en 2002, "Écriture & Papyrus", association qui propose aux particuliers et à différentes structures partenaires (médiathèques, établissements scolaires, maison d'arrêt...) des ateliers et stages d'écriture créative à visée littéraire, des rencontres autour du livre et des activités d'écriture en binôme avec d'autres disciplines telles que: théâtre, arts plastiques, randonnée etc. Premier objectif visé: que chacun, quel que soit son niveau, trouve - ou retrouve - du plaisir à écrire.
Elle est l'auteur aux Presses du Midi de plusieurs romans dont trois polars. En 2006, elle publie "Les mots derrière les murs " «Ce sont des hommes que l'écrivain a rencontrés derrière les murs de maisons d'arrêt, de centrales, des hommes jeunes encore en devenir malgré leur crime ou leur délit. C'est cette jeunesse que l'on lit à travers le témoignage de la romancière qui, pour l'heure se fait documentariste. Elle nous donne à lire des portraits émouvants de jeunes hommes face au Livre»
En 2011, Sylvie Callet a animé un atelier d'écriture auprès d'ouvrières licenciées des Éts Lejaby, à Bellegarde sur Valserine. Les textes produits en atelier ont donné lieu à l'édition d'un ouvrage en septembre 2012, intitulé "Adieu Cousettes".(Ce livre n'est pas vendu mais fait l'objet d'un appel à dons.)