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Les séries sont des romans écrits par différents auteurs avec le même personnage ou le même thème.

 

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28 janvier 2013

Pitié pour la Terre

de Vic Saint-Val

pitie pour la terre

Parle à mon culte, ma Terre est malade !

J'ai peur de l'hypocrisie de tous ces gens qui prétendent l'aimer, notre Terre. Avoir le culte de la nature. Par-devant. Et qui continuent de la pourrir. Par-derrière.

Il faut faire quelque chose, tout le monde est d'accord là-dessus. Mais quoi ? Et qui doit casquer l'addition ? Là, personne n'est plus d'accord. Surtout quand se déclenche, à l'échelle de la planète, une véritable catastrophe écologique.

Jim Brévis, vous connaissez ? C'est le surnom donné au "Gymnodinium Brévis" par un biologiste facétieux. Une créature pas fréquentable... Jim Brévis, je parle.. Pas le biologiste !

Éditions FLEUVE NOIR

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28 janvier 2013

Partage en frères

de Vic Saint-Val

partage en freres

Partager en frères, ça veut dire moitié-moitié, une alouette par tête de pipe ! Et non pas, comme dans la recette fameuse, moitié-moitié, du pâté d'alouettes: une alouette, un cheval, une alouette, un cheval...

Proportion qui, sitôt qu'elle s'installe, s'accompagne généralement d'une autre anomalie : c'est l'alouette qui a le goût du cheval, et le cheval d'alouette !

Une façon de partager qui ne peut pas satisfaire tout le monde. Et son frère !

Éditions FLEUVE NOIR

28 janvier 2013

Nous sommes tous des cobayes

de Vic Saint-Val

nous sommes tous des cobayes

On nous pompe l'air, on nous airpollue... on nous airconditionne ! On nous presse, on nous stresse, on nous fait suer, on nous fait puer ! On nous décervelle, on nous décibelle, on nous massemédiate ! On nous lessive la gamberge, on nous l'essore, on nous la ressort, on nous la ressert aseptisée, pasteurisée... standardisée ! On nous partipolitise, on nous publicitabrutise, on nous stakhanovise, on nous dodométroboulomise, on nous robotise ! On nous inocule, on nous médicamente, on nous sécurise, on nous socialise, on nous sécurisocialise... on nous les brise !

On nous le répète assez que nous sommes tous des cochons ! Des cochons d'Inde ! Des milliers, des millions de mignons cochons d'Inde ! Des milliards de mignards cobayes soumis par nos propres technologies à l'expérience multiforme et polyvalente la plus fantastique de tous les temps !

J'ai nommé la vie qu'on vit ! Heureusement que pour tenir le coup, on a nos mignonnes cobayettes ! Nos cochonnes en quelque sorte ! Tellement agréables à fréquenter. Surtout quand elles ne sont pas des dindes !

Éditions FLEUVE NOIR

28 janvier 2013

Nostradamus au pouvoir

de Vic Saint-Val

nostradamus au pouvoir

Glisser une busterella, une «petite enveloppe», comme disent les Italiens, pour encourager les bonnes volontés, c'est courant ! La glisser, sans aucun intérêt personnel pour que quelqu'un d'autre obtienne ce qu'il espère, c'est déjà beaucoup plus rare !

Surtout quand la «petite enveloppe» contient cent mille dollars ! Surtout quand le généreux donateur commence à flinguer tous azimuts pour garder son incognito ! A-t-on idée d'un tel désintéressement ? D'une telle modestie ?

C'est pourtant le genre de petite chose insolite qui se passe à Tokyo... et un peu partout dans le monde ! Je sais ! C'est très laid de douter des beaux gestes ! C'est le signe d'un esprit tordu ! Tant pis ! Nous, au W.I.S.P., on doute ! Et quand on doute, on va au charbon ! Et quand on va au charbon, il arrive qu'on tombe sur une mine...

Une mine de quoi ? C'est toute la question ! Sûrement pas une mine de rien... à voir certaines grises mines ! Notez que l'on peut également sauter sur une mine ! Moi et Snaky, on préfère sauter sur les minettes.

Mais on n'a pas toujours le temps de choisir !

Éditions FLEUVE NOIR

28 janvier 2013

Non-stop

de Vic Saint Val

non stop

Snaky a parfois un flair de chien de chasse. S'il n'avait pas insisté, aurions-nous jamais remonté cette filière qui partie d'une assez banale affaire criminelle, devait nous conduire non-stop de Neuilly à Moscou, en passant par Badgastein, Autriche et Brezne, Tchécoslovaquie ?

Ç'aurait été bien dommage car je n'aurais pas connu Trudi, et Irina, et Natalie (II avait , un joli nom mon guide...). Et Snaky n'aurait pas rencontré la grosse Berhta, et Svetlana, et la femme du chef de gare.

Et naturellement, nous n'aurions pas empêché la réalisation du complot qui, tout comme les dix jours de John Reed, auraient pu ébranler le monde ! Sans d'ailleurs ébranler Snaky, il en faudrait bien davantage... Et pourtant !

Éditions FLEUVE NOIR

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28 janvier 2013

Monstres à volonté

de Vic Saint-Val

monstre a volonte

Vous connaissez les travaux du professeur Heyms ? Sans doute pas !

Pourtant, si l'on peut définir le monstre comme quelqu'un qui se situe en dehors des normes, alors le professeur Heyms fabrique des monstres... même s'ils n'ont pas la démarche de Frankenstein, les dents de Dracula et un oeil au milieu du front !

Produire, à volonté, de tels monstres, est-il une chose souhaitable ? Ça, c'est une autre paire de manches, et ça n'est pas drôle de tomber sur des manches... surtout de cette dimension ! Mais l'essentiel est de gagner la belle.

Et parlant de belle(s), qu'est-ce que vous pensez de Myriam, et de Nadège, et de... Bref !

Éditions FLEUVE NOIR

28 janvier 2013

Matraquage

de Vic Saint-Val

matraquage

Il y a deux façons de se faire matraquer. L'une qui consiste à recevoir, sur la tête, de vrais coups de matraque.

L'autre qui consiste à subir, DANS la tête, le matraquage intangible de la pub, de la chansonnette et des endoctrinements de toute sorte... autant de manières, en somme, de nous le faire à la chansonnette !

La première méthode risque de fêler le crâne. La seconde laisse le crâne intact, mais en pourrit l'intérieur. Et le pire... sans que les matraqués aient la moindre idée de ce qu'on est en train de leur faire !

Éditions FLEUVE NOIR

28 janvier 2013

Massacre en sourdine

de Vic Saint-Val

massacre en sourdine

II y a la violence ouverte, la violence spectaculaire des meurtres et des kidnappings, celle qui fait la une de tous les journaux et, partout dans le monde, suscite le bruit et la fureur.

Et puis il y a l'autre, celle qui ne fait pas de bruit, qui n'excite pas la fureur, mais qui, par des chemins plus subtils, aboutit aux mêmes résultats : massacre en sourdine, mais de qui par qui ? Pour quelles raisons ? En vue de quels objectifs ?

Questions qui se posent, avec une intensité singulière, dans cette l'talie d'aujourd'hui vouée par les Italiens au chaos et à la ruine.

Dites ! Vous ne croyez pas qu'ils sont fous, ces Romains ? Qu'elles sont complètement cinglées, ces Romaines ?

Éditions FLEUVE NOIR

28 janvier 2013

Le plus dur reste à faire

de Vic Saint-Val

le plus dur reste a faire

Vous aimez les histoires belges ? Celle-ci se passe à Bruxelles, et Anvers, et Liège. Et Genève, à la réflexion. Mais vous aimez aussi les histoires suisses ?

Que je vous prévienne, toutefois: vous ne vous marrerez pas tout du long ! À moins que votre sens de l'humour ne soit particulièrement macabre...

Mais quoi, on ne peut pas rigoler toujours ! Surtout quand on réalise, après la chute du dernier cadavre, que le plus dur reste à faire...

Éditions FLEUVE NOIR

28 janvier 2013

Le fer dans la plaie

de Vic Saint-Val

le fer dans la plaie

Il y a eu les sept plaies d'Égypte. Il y a eu les plaies évidentes de notre civilisation. Et puis il y a ceux qui portent le fer dedans, le fer rouge de la haine...

Sûr, on ne guérit pas ses plaies en les infligeant quelqu'un d'autre. Mais ça soulage ! Et va savoir jusqu'où ça peut aller, ce genre d'escalade. Dans un monde où il faut que ça saigne pour que l'homme de la rue prenne conscience des vérités les plus aveuglantes !

Éditions FLEUVE NOIR

28 janvier 2013

Le complexe de Frankenstein

de Vic Saint-Val

le complexe

Le "complexe de Frankenstein"... C'est l'expression imagée choisie par les spécialistes pour désigner cette angoisse qui saisit les plus lucides d'entre eux, chaque fois qu'ils osent modifier quelque rouage de la machine humaine...

On en connaît si mal les subtils équilibres, de la machine humaine, que l'on ne sait jamais quels "effets secondaires" risquent de produire, à la longue, l'application de telle ou telle technique de pointe, l'adjonction de tel ou tel organe "artificiel"... le mélange arbitraire de l'homme et de la machine !

Vous pouvez le voir, ce qu'il donne, chaque semaine, le mélange arbitraire de l'homme et de la machine ! Qui prétend doter l'un des pouvoirs de l'autre... sans lui en procurer la maîtrise absolue ! Vous pouvez le voir, chaque semaine... en suivant la rubrique des accidents de la route !

Qu'est-ce qu'il donnera, ce mélange, en devenant chaque jour de plus en plus intime ? L'homme et la machine. L'homme dans la machine. L'homme-machine… La machine dans l'homme ? Qu'est-ce qu'elle donnera, cette symbiose ? Superman ? Ou Frankenstein ?

Et pourvu, mon Dieu, que ces salauds qui opèrent dans les labos d'avant-garde ne se mettent pas en tête de "perfectionner" la femme ! Déjà — comme dirait Snaky — qu'on a pas l'dessus avec les nénettes ! Enfin... Pas toujours !

Éditions FLEUVE NOIR

28 janvier 2013

La tête au carré

de Vic Saint-Val

la tete au carre

Je ne sais plus quel homme célèbre l'a dit le premier, mais il connaissait bien la nature humaine.

La conséquence universelle de cette simple constatation, c'est qu'il y a toujours, dans des tas d'endroits, des tas de projets à l'étude. Des tas de projets plus ou moins dingues auxquels il ne faut, pour aboutir, que du temps, de l'argent, et le secret le plus absolu.

Combien couvent, en ce moment même, comme des maladies à incubation lente ? C'est à ce stade qu'il faut les étouffer dans l'oeuf, dès qu'il en transpire quelque chose, à l'extérieur. L'ennui, c'est qu'on n'en reconnaît pas toujours les symptômes.

Même quand ils vous mettent la tête au carré !

Éditions FLEUVE NOIR

28 janvier 2013

La ruée vers Lore

de Vic Saint-Val

la ruee vers lore

De loin en loin, je relève une paupière et je me tiens à quatre pour ne pas exploser, démolir le portrait de cette ordure de chimiste et de ses deux assistantes! Elles sont tellement moches, ces boudins, que ça doit les monter en mayonnaise d'enlaidir une fille comme Lore Lei ! Leur pied, elles doivent prendre, à la triturer et lui passer les joues au papier de verre et lui injecter des trucs sous la peau !

Maquillage, mon oeil ! Et je suis poli ! D'ailleurs, ce serait trop risqué. C'est une transformation en profondeur qu'ils sont en train de nous fignoler ! Un avant-après d'institut de beauté dont on aurait inversé les photographies !

Je ne peux pas interdire à Lore Lei de tenter l'aventure. Elle est volontaire pour jouer le rôle et par-dessus tout, elle est libre ! De quel droit lui interdirais-je quoi que ce soit ?

Mais j'ai peur, j'ai horriblement peur des suites de cette histoire... Et si jamais Lore Lei garde la moindre trace du traitement barbare qu'ils lui infligent, j'aurai la peau de ce chimiste ! Je ferai réduire sa bouille d'abruti par un Jivaro de mes relations et je l'inclurai dans la résine pour m'en faire un presse-papiers ! Parole d'homme !

Éditions FLEUVE NOIR

28 janvier 2013

La crainte du gendarme

de Vic Saint-Val

la crainte du gendarme

N'avez-vous jamais freiné, mine de rien, alors que vous rouliez au-dessus de la vitesse limite, en apercevant, tout à coup, le casque d'un motard ?

Alors, vous savez ce que c'est que la crainte du gendarme... sentiment assez analogue à la peur du panpancucul de la petite enfance ! Cette peur qui fait que lorsque papa gronde, on n'a jamais tout à fait la conscience tranquille...

À part ça, je vous le demande, pourquoi tuer des guérisseurs ? Pourquoi kidnapper des vieillards malades ? Et qu'est-ce que la crainte du gendarme vient fabriquer dans tout ça ? Vous le savez, vous ?

Alors, cessez de râler ! Vous allez le savoir !

Éditions FLEUVE NOIR

28 janvier 2013

La boule à zéro

de Vic Saint-Val

la boule a zero

La boule à zéro, beaucoup d'entre nous l'ont eue, pendant leur service militaire. Souvent par brimade autant que par respect de l'hygiène, mais quoi... ça repousse !

La boule à zéro, beaucoup la retrouvent, tôt ou tard, quand ils, ont dépassé - de beaucoup - le temps du service militaire et là, ça devient grave, mes enfants, parce qu'à cet âge... ça ne repousse plus !

La boule à zéro, c'est aussi le drame qui menace une autre boule, la nôtre, cette bonne vieille Terre qu'on a déjà tellement tondue et retondue ! Parce qu'à son âge également, il y a des tas de choses qui ne repoussent pas, qui ne repoussent plus... De quoi se faire des cheveux, quand on y pense ! Et de quoi la perdre, la boule... si l'on n'y pense pas !

Avant qu'elle soit à zéro...

Éditions FLEUVE NOIR

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