On les croyait en voie de disparition. Ils s'expriment comme des personnages de Balzac. Ils sont tous comme des figures de cire. Mais il faut croire que les bourgeois savent aussi tuer à coups de pelle dans une cave obscure...
Par intérêt ? Par haine ? Par amour ? A moins que ce ne soit par un cocktail explosif : mi-crime, mi-raison...
Et si le riche M. Rousselet n'était pas mort de sa belle mort ? Dans cette disparition deux personnes trouvent leur compte : Belinda, l'épouse, et la fille qu'il a eue d'un premier lit. Or, c'est sa jeune femme qui réclame l'enquête.
Dans sa robe de deuil, Belinda est fascinante, d'une beauté à couper le souffle et le timide détective Lemoine en a le souffle coupé.
Un détail cependant le gêne : la superbe Mme Rousselet a des mains rugueuses de fille du peuple.
Qui est en réalité Belinda ? C'est à Venise qu'il devra aller chercher la réponse.
Stanislas Borotz, saxo, a-t-il volontairement tué sa femme ?
Le commissaire Blancel est-il l'assassin de Stanislas Borotz ?
Quand un expert en tableaux anciens est chargé par la police de mener une enquête, la vérité en voit de toutes les couleurs et le tableau de chasse peut être surprenant.
- Mais dans la piscine n'aviez-vous pas remarqué le cadavre de Rose ?
- Faut-il vous l'avouer je suis myope. Mais je puis vous assurer que si j'avais rencontré Rose en chair et en os je l'aurais étranglée de mes propres mains.
— Et vous ne l'avez pas fait, dit Anatole.
— Elle n'était pas sur mon chemin, répondit Joan Woolf en éclatant de rire.
Anatole but d'un trait sa flûte de champagne. Le rire de l'actrice sonnait faux.
Quelques mois avant les élections municipales de juin 1995, qui devaient entraîner la chute de Jean Royer après trente-six ans de règne sans partage, une série de crimes sème la panique parmi les élus de la majorité royeriste.
De décembre 1994 à avril 1995, quatre conseillers municipaux sont assassinés. L'un d'un coup de poignard dans le dos sur le pont de fil ; le deuxième d'un empoisonnement au cyanure à l'Hôtel de Ville lors de la cérémonie des voeux ; le troisième boulevard Béranger, en pleine nuit, d'un égorgement à l'aide d'un fil à couper le beurre, à l'issue du célèbre conseil municipal où la rupture entre Jean Royer et Michel Trochu fut consommée ; le quatrième enfin, dans son lit, dans la maison de repos de Bois-Gibert, d'un coup de baïonnette.
Deux conseillers, Benoît Roy et Jean-Paul Labbé, échappent par miracle à des attentats.
Malgré les puissants moyens mis en oeuvre par la police, qui suit toutes les pistes possibles, le serial killer ne sera jamais démasqué. On ne connaîtra son nom que fort longtemps après, lorsqu'il confessera ses crimes peu avant sa mort.
Éditions La Simarre
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Sur un fond d'événements véridiques, où les « clés » et les personnages impayables fourmillent, Claude Croubois, avec son humour décapant et son inventivité langagière habituels, nous brosse un tableau désopilant et criant de vérité des milieux qu'il connaît de l'intérieur : ceux de la politique, de l'université, des hôpitaux. Voila un nouveau livre que l'on ne peut lire que d'une seule traite, en se tenant les côtes, pour éviter de mourir de rire.
Le hasard d'un fait divers qui tombe sous les yeux d'un agent de la C.I.A. lance cette organisation sur la piste d'un des plus importants criminels de guerre nazis, celui qui détient les clefs des coffres où sont entreposés le trésor et les archives du Troisième Reich.
L'agent, c'est Allan Foster, le fait divers : la découverte de deux hippies assassinés sur une plage de Hollande. Leurs plaies sont identiques à celles qu'infligeait à ses victimes le sadique docteur Hans Huetner.
Avec ses moyens formidables, la C.I.A. perce vite sa nouvelle identité : Saül Lewitt, neuro-psychiatre à Amsterdam, et met son domicile sous la surveillance d'une batterie de caméras. Foster et son équipe n'ont plus qu'à appâter le piège et attendre que Huetner se trahisse.
Éditions Le Livre de Poche
🏅Grand Prix de Littérature Policière, 1972
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Un beau travail de précision... où rien n'a jamais été laissé au hasard en dépit des apparences, comme le démontre le dénouement fantastique de ce roman qui a obtenu en 1972 un "Prix de Littérature policière" bien mérité.
L'Exposition Universelle. Sur un fond de fox-trot, de feux d'artifice et de bottes nazies, le beau Michelangelo, le fils d'Hector, poursuit de sa vengeance impitoyable une famille d'aristocrates français...
Va-t-il jusqu'à assassiner les pitoyables pantins mondains qui s'agitent autour de lui ?
L'enquête de l'inspecteur Lagache, à travers les méandres du Paris d'avant-guerre, va de rebondissement en rebondissement, jusqu'à la plus savoureuse des fins : un "tea-time".
Elle a disparu en 1878, le soir de ses noces, dans sa maison de la place des Vosges. Depuis la "Mariée Fantastique " hante les imaginations : sa parure nuptiale vaut plus d'un milliard !
Et voilà qu'elle réapparaît, cent ans plus tard, revolver au poing, et qu'elle tue...
Katryn Defrance, Inspecteur Principal, deux fossettes, une frousse bleue de son Smith & Wesson, mènera une enquête qui prouvera que, dans bien des familles, il y a d'étranges fantômes !
Ethel Burnet s'est suicidée. Pas de quoi fouetter un chat.
Mais qui donc est la Grande Pythie ? Ethel Burnet était riche à crever. Mais pourquoi vivait-elle dans une arrière-boutique ? Et que lui disait donc la Grande Pythie ?
Daniel Burnet est un pauvre type. Daniel Burnet sait bien qu'il a tué sa femme Ethel. Mais la Grande Pythie est certaine du contraire. Et la Grande Pythie ne se trompe jamais. Plus tranchante qu'une lame de rasoir. Rien que la Vérité.
Son rapt réussi, la plus jolie fille du monde s'installa dans une île paisible, en Grèce.
Mais quelqu'un troubla la fête, et transforma ses appas en appât : de Kusadashi à Izmir et à Istambul, un voyage-piège où le gibier devient chasseur ... Une dame qui pose bien des questions !
Tendre et fidèle est votre époux. Fidèle ? Vous découvrirez que... Bah ! Vous ne serez ni la première ni la dernière. Et puis, oh, simple coïncidence... Mais enfin, ces femmes, pourquoi meurent-elles une à une ? Alors, le monde bascule.
Et vous n'ignorez plus que vous aimez un fou, un assassin. Qu'allez-vous faire ?
Chaque matin, à six heures trente précises, l'Homme entrait chez Sellmer's une vieille boîte à matelots. Il ne semblait ni pauvre, ni fou, ni riche, il commandait un Alsterwasser et regardait passer les navires dans le port de Hambourg
Il s'absentait parfois - jamais plus de sept jours - et pour quelques personnes, la vie alors devenait un enfer...
Il allait de femme en femme à la recherche de son plaisir.
II disparaît et l'inspecteur qui mène l'enquête va aussi de femme en femme à la recherche d'une surprenante vérité : Don Juan a deux visages. II faudra donc l'assassiner deux fois...