En se lançant dans l'importation de porcelaine anglaise au Japon, l'ambitieux Yuji Kurauchi pensait s'assurer une brillante carrière.
Mais voilà qu'il se retrouve mêlé à une sombre affaire d'assassinat et qu'il tombe sous le charme de Marianne, la superbe directrice de l'usine de Queen Forbes.
Obsédé par l'image de cette jeune beauté - qui lui rappelle Catherine Earnshaw, l'héroïne des "Hauts de Hurlevent" -, Yuji pourrait voir sa vie et ses affaires bouleversées...
Éditions Du Masque
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Quand la reine du roman policier japonais nous entraîne dans un univers où les personnages sont victimes de leurs obsessions...
On retrouve le propriétaire d'un terrain de golf assassiné et, justement, l'homme qu'il acculait à la faillite se promenait dans les environs, à l'heure du crime, en pleine nuit...
Que penser ? Surtout quand l'homme en question présente pour toute défense le plus abracadabrant des alibis: il a été attiré sur les lieux par le coup de téléphone d'une dame en détresse dont il ne se rappelle même pas le nom.
Hasard malheureux, ce coup de téléphone ? Traquenard ? Ou bien Kosuke Okita, paysagiste de talent, a-t-il lui-même planté le décor ? En tout cas, pour lui, une sacrée partie à jouer.
Elle avait surgi de nulle part, contemplant la tempête derrière les portes-fenêtres du salon de l’hôtel.
Loin de ses soucis professionnels et familiaux, Kohei Daigo ressentait une attirance étrange pour cette femme, japonaise comme lui, dont le parfum tenace chavirait ses sens.
Dans la pénombre de cette pièce élégante, si loin de leur pays d’origine, ils allaient partager les confidences les plus extraordinaires... Peut-être aurait-il dû se méfier de cette femme ?
Jane Prescott, étudiante américaine à l'Université de Tokyo, est invitée à l'occasion du Nouvel An par sa camarade Chiyo Wada, dont la riche famille d'industriels a l'habitude de se réunir dans une somptueuse propriété située au pied du Mont Fuji.
Mais le premier soir, le patriarche du clan est assassiné. Quand Chiyo confesse qu'elle a tué son grand-père car celui-ci avait tenté de la violer, le reste de la famille décide de la couvrir, faisant de Jane leur complice.
De fausses traces de pas, un ingénieux stratagème pour retarder la décomposition du corps, et une mise en scène pour brouiller les pistes: voilà qui devrait détourner la police vers le crime d'un cambrioleur.
Mais il suffit d'une petite erreur pour que tout le plan s'écroule...
Shizuko Natsuki est née en 1938 à Tokyo (Japon). Dès ses études supérieures à l'Université Keio, elle publie des nouvelles policières, dont l'une "Watashi dake ga shiteru" est nommée pour le "Prix Edogawa Ranpo". En 1962, elle épouse un industriel du pétrole et abandonne provisoirement l'écriture pour se consacrer à sa famille.
Elle reprend la plume en 1969 pour écrire le roman policier "Tenshi ga Kiete Yuku"; suivront une centaine de titres qui rencontrent un immense succès, une bonne dizaine étant en outre adaptés par la télévision japonaise. La Promesse de l'ombre ("Daisan no onna" - 1978), une sombre histoire d'intoxication alimentaire par une grande compagnie de fabrication de biscuits, remporte à sa publication en France le "Prix du Roman d'Aventures".
Meurtre au Mont Fuji ("W No higeki" - 1982) est un drame familial où les membres d'une famille se concertent pour cacher à la police qu'une des leurs est la meurtrière du grand-père. Cette œuvre, la plus célèbre de Natsuki au Japon, y connaît pas moins de trois adaptations: un téléfilm en 1982, un film en 1983 et une mini-série télévisée en 2012.
Carol Néron dira, à la blague, que ce premier livre ne serait jamais né s'il ne s'était pas assis un jour de pluie derrière son clavigraphe en attendant le retour du soleil.
Habitué, à titre de journaliste, à commenter l'actualité, il considère l'écriture d'un roman comme une douce « revanche », où il peut complètement se laisser aller en inventant une histoire à partir de données complètement fictives.
Basé sur des réalités contemporaines, la violence et l'amour, le roman Rosalie veut faire la preuve, une fois de plus, que l'amour et le désir de vivre, malgré les mauvais coups du destin, peuvent arriver à triompher du mal.
Éditions JCL
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L'auteur s'insère magnifiquement dans la peau de chacun de ses personnages avec beaucoup de finesse et de psychologie. Ce faisant, il nous les rend vivants en nous transmettant leurs plus intimes sentiments, leurs pensées profondes et leurs vrais désirs. Son style est coloré et Néron gagnerait, à ce titre, un prix de la métaphore sublime.
Enfin, le livre se veut également un voyage unique aux confins de la nature humaine, là où naît et grandit la peur, celle qui écrase le ventre et torture l'esprit. Selon l'auteur, il n'y a pas de limites à ce que peut endurer un être tant et aussi longtemps qu'il n'est pas devenu l'otage de la peur.
Une chaleur étouffante et soutenue s’est abattue sur le petit village de Taïssak. Là-bas, la Maison sur la colline, habitée par la famille Dillon, est plus inquiétante que jamais derrière l’air vaporeux et écrasant de cet été qui commence à peine et brûle déjà comme les flammes de l’enfer.
Rebecca Dillon est encore une adolescente, mais elle incarne la quintessence de la féminité. Même dans les yeux du jeune et beau curé du village, elle est magnifique, éclatante et fascinante comme la lumière d’un été des Indiens. La tentation incarnée. Et il y a cette canicule abrutissante qui exacerbe les sens et les esprits…
Le jeune frère de Rebecca a à peine douze ans, mais il a déjà la taille et la carrure d’un immense gaillard. C’est un solitaire. Comme son père. Un taciturne. Comme son père aussi. Et ce regard… Insistant. Très. Trop. Un œil fixe, glacé. Ses parents l’ont appelé Abel… Il a pourtant tout d’un Caïn…
Des animaux de compagnie ont disparu dans le village. Il y a des morts étranges aussi. Étranges et suspectes. Dans un si petit village. Des assassinats ? Rebecca soupçonne son frère. Abel sait qu’elle le soupçonne. À douze ans, est-ce possible de tuer froidement, gratuitement et en série ?
Une chaleur insupportable. Des disparitions. Des cadavres. La Maison des Dillon. Rebecca. Abel. Le jeune curé. La folie. Puis, le feu. Un incendie qui ravage Taïssak, emporte une grande partie de ses habitants, raye pratiquement la région de la carte.
Le Mal. Près de quarante plus tard, aucun survivant n’a oublié. Rebecca sait que son frère rôde toujours. Elle sait qu’il incarne le Mal, qu’il est le Mal. Elle sait qu’il n’attend que le moment propice pour frapper de nouveau et les entraîner tous irrémédiablement dans le néant.
Carol Néron est né à Jonquière en 1949. Très vite attiré par le rythme effréné des salles de presse, il entreprend une carrière journalistique et, dès 1971, signe des centaines d'articles dans différents médias du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Comme dans tous les journaux au monde, on y parle de meurtres et de violence. Notre auteur, qui adore le polar, est donc bien nourri pour alimenter son imaginaire de romancier.
Mais il est aussi amoureux de la vie, des grands espaces et du fil de l'eau; l'amour, la passion et les fantasmes sont donc intégrés habilement à un thriller de haut suspense: Rosalie.
Clara Tracy, jeune journaliste en quête de renommée, affronte en vain depuis des semaines le brouillard londonien: ni sa présence aux séances de spiritisme du médium Eunyce, ni sa participation à une réunion anarchiste, ni même sa rencontre avec le célèbre écrivain Oscar Wilde ne lui ont permis de déterrer les secrets inavouables de la société victorienne...
Quand son nouvel ami, le restaurateur de tableaux Walter Slade, lui parle de l'étrange attitude du célèbre peintre Adrian Fitzherbert, qui vit reclus dans son manoir du Kent, elle espère enfin tenir le sujet de l'article fracassant qui lui permettrait d'asseoir sa carrière...
Sans imaginer qu'elle vient de mettre le doigt dans un engrenage infernal, où de chasseur elle pourrait bien devenir proie.
Éditions Timée
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Dans ce roman, l'auteure marie une fois encore avec virtuosité son goût de l'énigme et sa passion pour l'Histoire.
Dans les milieux boursiers, les meurtres restent rares, mais quand il s'en produit, le spectre du discrédit plonge les sociétés concernées dans la terreur…
Aussi lorsque Kyle Hooperman, flamboyant gérant de fonds de pension, est retrouvé assassiné dans sa somptueuse villa, la firme qui l'emploie souhaite-t-elle que le meurtre soit élucidé dans la plus grande discrétion.
Elle fait appel à Cliff Cavanaugh, ex-analyste financier reconverti en détective privé. Pour découvrir le coupable, Cavanaugh et sa pulpeuse assistante vont être amenés à se plonger dans les sulfureux dossiers d'investissement de Hooperman et ainsi enquêter dans les coulisses de la Bourse.
Ils y découvriront de bien curieux montages financiers et… un assassin inattendu !
Derrick Niederman est diplômé d'un B.A en Mathématiques de l'Université de Yale et d'un PhD de Mathématiques. Depuis, il s'est spécialisé dans l'analyse de sécurité et les jeux; il est l'auteur de divers livres sur les placements, entre autre "The inner game of Investing" et co-éditeur du magazine "Worth".
Des drôles de brothers, ces rupins-là. Un peu trop clairs de peau pour être des Noirs vraiment honnêtes. Plus lait au chocolat que chocolat au lait, si vous voyez ce que je veux dire.
Pour ma part, aussi vrai que je m'appelle Blanche White, je serais plutôt du genre 90 % de cacao. Donc on ne peut pas dire que j'aie grand-chose à partager avec eux. Surtout s'ils courent tous frénétiquement après des vanités dont je me fous comme de mon premier défrisage.
Drôles de vacances. Morts suspectes, suicides, secrets compromettants. En plus ils se prennent pour les Seigneurs de la race noire ; mais quel monde de fous ! Heureusement que mes Ancêtres africains me protègent, sinon certains ne demanderaient pas mieux que de me faire disparaître.
Rendre service à une amie, Blanche n'a rien contre. Surtout qu'il ne s'agit que de remplacer la cuisinière des Brindle pendant une semaine.
Et les Brindle, dans leur grande maison en haut de la colline, sont vraiment des gens très bien. Vraiment.
Certes, le père semble décidé à raccoller pour obtenir des voix aux prochaines élections. Certes, la mère insulte son mari à tout propos quand elle ne lui envoie pas son verre à la figure. Certes, le fils a déserté le champ de bataille et le masseur de Madame affiche un sourire un peu trop conquérant. Certes.
Sont-ce des raisons pour que les cadavres s'amoncellent, que les revolvers sortent de leurs étuis et que les menaces pleuvent sur la pauvre Blanche ? Après tout, il ne s'agissait que de remplacer la cuisinière pendant une semaine.
Éditions Du Masque
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Entre satire sociale féroce et comédie policière grinçante, le nouveau mystère Blanche White.
Barbara Neely est née en 1941 à Lebanon (USA). Élevée dans une famille afro-américaine pauvre, mais heureuse, elle fait des études supérieures à l'Université de Pittsburgh. Elle est ensuite, pendant plus de trente ans, une activiste sociale embrassant la cause des femmes violées et celle des victimes du racisme.
Elle œuvre dans des organismes communautaires et devient directrice du YMCA de Pittsburgh. Elle a également été productrice pour la radio du "Africa News Service" et animatrice du l'émission radiophonique "Commonwealth Journal", avant de devenir un auteur de roman policier. Elle vit dans le quartier de Jamaica Plain à Boston.
Elle est surtout connue pour avoir créé la série des trois romans ayant pour héroïne « BLANCHE WHITE », femme de ménage et détective amateur, dont la fonction de simple domestique lui permet d'entrer aisément dans la vie privée de ses employeurs et d'y débusquer les mensonges et les demi-vérités pour résoudre des énigmes là où la police officielle est sans ressources.
Ces romans sont un moyen pour l'auteur de mettre en cause les rapports de classe et les attitudes racistes des nantis de plusieurs milieux américains, car Blanche White, qui a bien entendu la peau noire, devient successivement domestique au Massachusetts et en Caroline du Nord.
Novice au Paraclet dont la célèbre Héloïse est la mère supérieure, Catherine LeVendeur se voit confier une mission bien délicate: censée avoir été renvoyée du couvent, il lui faudra mener une enquête dangereuse à Saint-Denis où la basilique est en construction.
En effet un recueil de psaumes que Catherine avait elle-même calligraphié y aurait été modifié afin de jeter l’opprobre sur le couvent et sur son fondateur, Abélard. À peine arrivée sur place, la jeune fille est témoin de la mort de Garnulf, le maître sculpteur, manifestement précipité du haut des tours. Puis l’ermite Aleran est assassiné dans sa cabane.
Et, effectivement, le Psautier a été gratté, réécrit, des illustrations obscènes ont remplacé les dessins d’origine… Sans doute pour faire soupçonner Abélard d’hérésie…