Nous sommes en 1935 en pleine campagne anglaise. Deux soeurs orphelines, Louise et Margaret vivent en recluses dans un manoir sombre et désolé sous l'autorité despotique d'un vieil oncle aigri...
Mais une légende habite aussi ce lieu sinistre. Un peintre y vivait autrefois et il y serait devenu fou. Une toile, son chef-d'oeuvre, aurait disparue avec lui. On raconte qu'elle poussait à commettre les pires crimes quiconque la regardait.
Intriguées par cette effroyable histoire, les deux soeurs tenteront de percer le mystère du tableau au péril de leurs vies...
Au début du XIXe siècle, dans une vallée d’Egypte réputée pour ses vestiges antiques, un soit-disant archéologue peu scrupuleux découvre un tombeau inexploré.
C’est sans l’ombre d’un doute la dernière demeure d’un grand roi. Le sarcophage est étrangement à moitié ouvert et, ultime stupéfaction, il est vide ! Or l’entrée du tombeau était à l’évidence inviolée… Sur un autel de marbre plusieurs objets précieux dont un œil d’Horus et un papyrus dévoilant une terrible prophétie. Tellement effroyable que notre aventurier y succombe instantanément.
Un siècle plus tard une nouvelle équipe d’archéologues découvre le site mais une malédiction semble l’habiter car chacune des personnes qui s’en approche va périr dans d’obscures circonstances.
Dépêché de Londres pour élucider ces mystères, le célèbre Owen Burns agira, comme toujours, avec calme et une clairvoyance rarement égalée.
Paul Halter est né en 1956 à Haguenau. Inconditionnel de John Dickson Carr mais aussi de James Hadley Chase, il entre en Littérature en 1986 avec La malédiction de Barberousse, publié à compte d'auteur, puis avec La quatrième porte qui remporte le "Prix du Roman Policier du Festival de Cognac" en 1987. L'année suivante, Le brouillard rouge remporte le "Prix du Roman d'Aventures".
Sa carrière est lancée, et il a publié depuis une quarantaine de romans qui font de lui le maître francophone du crime impossible, dans le sillage d'un John Dickson Carr ou d'un Clayton Rawson mais avec une thématique et un style qui n'appartiennent qu'à lui: les livres de Halter sont plus sombres, plus violents que ceux de ses prédécesseurs.
Il crée trois personnages de série: le docteur « ALAN TWIST », éminent criminologue, amené à aider l'inspecteur « ARCHIBALD HURST » de Scotland Yard dans des enquêtes insolites et « OWEN BURNS », un esthète victorien inspiré d'Oscar Wilde. Il a également publié plusieurs romans sans personnages récurrents, ainsi qu'un recueil de nouvelles, La nuit du loup.
Enfuie du couvent où sa mère veut lui faire prendre le voile afin de s'assurer de la fortune paternelle, Charlotte de Fontenac se réfugie chez sa tante de Brécourt, soeur de son père défunt.
Dans la nuit, elle se perd et surprend un rituel terrifiant dans une chapelle abandonnée. Un inconnu l'arrache à sa dangereuse contemplation...
C'est le temps où le vent pestilentiel de l'affaire des Poisons souffle sur Paris et la cour de Louis XIV. Mme de Brécourt met Charlotte à l'abri au Palais-Royal chez la jeune duchesse d'Orléans, Madame, la pittoresque princesse Palatine. Un chemin singulier, celui des palais royaux, s'ouvre devant Charlotte, plus dangereux qu'on ne pourrait croire...
Une fantaisie de la nature l'a fait ressembler à un ancien amour de Louis XIV, ce qui lui vaut la haine feutrée de Mme de Maintenon en passe de supplanter Mme de Montespan...
Au moment de la plus grande menace, c'est de la reine Marie-Thérèse que viendra le secours... pour peu de temps car celle-ci meurt en quatre jours. Des morts suspectes, des messes noires, un amour qui n'ose pas dire son nom et des protections qui tombent l'une après l'autre. Que va devenir Charlotte ?...
Éditions Plon
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Premier volume ayant pour toile de fond l'affaire des Poisons, où l'on retrouve le sens de l'intrigue, du suspens et des péripéties cher à l'auteure.
Eric Moore a toutes les raisons apparentes d'être heureux: propriétaire prospère d'un magasin de photos et d'une jolie maison dans une petite ville sans problème de la côte Est, il mène une vie de famille épanouie auprès de sa femme Mérédith et de son fils Keith, un adolescent de quinze ans.
Cet équilibre parfait va pourtant voler en éclats à jamais...
Un soir comme les autres, ses voisins demandent à Keith de garder Amy, leur fille de huit ans... Au petit matin, Amy est introuvable. Très vite, l'attention de la police se porte sur Keith et ce dernier, pataud et mal dans sa peau, se défend maladroitement.
Du jour au lendemain, Eric devient l'un de ces parents qu'il a vus, à la télévision, proclamer leur foi dans l'innocence de leur enfant... Alors que l'enquête de la police se recentre autour de Keith, Eric doit lui trouver un avocat et le protéger contre les soupçons croissants de la communauté... mais est-il tout à fait sûr de l'innocence de son fils ?
Si Keith était coupable, et s'il était prêt à répéter son geste... Quelle devrait être alors la responsabilité d'un père ?
Éditions GALLIMARD
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Le récit d'une confiance brisée et celui des efforts héroïques d'un homme pour retenir coûte que coûte les liens qui l'unissent à tous ceux qui aime.
Lors de l'extraordinaire vague de froid qui s'abat sur Paris pendant l'hiver 1895, le jeune reporter Louis Denfert découvre le corps sans vie d'un petit ramoneur en bord de Seine.
L'enfant n'a pas succombé à une mort naturelle et Louis apprend bientôt qu'une rumeur enfle dans les bas-fonds de la capitale: un homme en frac et haut-de-forme, surnommé le Vicomte, rôderait dans Paris, attirant les enfants des rues, à bord de son fiacre sous prétexte de leur montrer un fabuleux jouet optique...
Tandis que les inventeurs de tout poil, se livrent une bataille acharnée pour mettre au point le cinématographe, l'intrépide reporter se lance dans une traque sans merci, du Moulin Rouge aux ors délabrés du carnaval de Venise, à la recherche d'une mystérieuse caméra et d'un pervers assoiffé de sang...
Mais, dans les brouillards méphitiques de la lagune, il s'avère plus insaisissable qu'un démon...
En 1891, Louis Denfert, jeune et impétueux reporter au "Petit Eclaireur", ronge son frein entre chroniques sportives et articles mineurs, lorsqu'il est envoyé en reportage à Dijon sur une affaire au parfum de scandale : une honorable gouvernante anglaise a été retrouvée dans le train de nuit Paris-Marseille, sauvagement égorgée et démembrée...
Ce meurtre aurait-il un lien avec la disparition, un an auparavant, dans le même train, de Louis-Aimé Augustin Leprince, un inventeur franco-anglais qui venait de mettre au point un appareil de projection d'images révolutionnaire ?
Louis était impatient d'en découdre, il va être servi !
Éditions 10/18
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"L'auteur plonge au coeur de la glorieuse épopée des pionniers du cinématographe. Dans les coulisses de la lanterne magique, péripéties, mystères et drames se succèdent à un train d'enfer !"
Une série de meurtres frappe la région de Calais. D'abord un éleveur de coqs, puis d'autres "petites gens"... Huit personnes au total vont mourir. Et aucun mobile apparent.
Pourtant le commissaire Gallois, pied-noir débarqué d'Alger, est persuadé que l'assassin (il signe ses crimes en laissant près de chaque victime un soldat en plomb) appartient à la bourgeoisie.
La direction que prend alors son enquête affole les notables... Mais Gallois s'en moque. A quelques mois de la retraite, il a décidé de se venger de ceux qui ne l'ont jamais accepté. Quitte à laisser filer le coupable...
Éditions L'Archipel
🏅 Prix Polar Cognac, 2008
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Un roman qui s'inscrit dans la lignée des grands romans noirs : une écriture au cordeau, le portrait au vitriol d'une société quia marqué l'enfance de l'auteur, hypocrite, sûre d'elle-même et de ses privilèges, et une révélation inattendue, amorale...
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Mon livre en dérangera plus d'un. Tant mieux, c'est écrit pour
« Déjà qualifié d'auteur atypique, j'aggrave le passif avec Comptine ne plomb, mon troisième thriller, qui vous entraîne dans un nouvel univers : le mien, tragique, celui de mon enfance brisée, de mes révoltes de gosse, de mon rejet d'une société "établie" pour qui l'identité primait et confisquait toute liberté de penser, d'être et de créer en-dehors de ses normes.
Eh oui, je me raconte à travers ce suspens à la fin spectaculaire et amorale. Terriblement amorale. Mais chacun jugera. En particulier ceux, et quelles que soient leurs affinités politiques, qui ont connu le règne des Trois Singes d'avant Mai 68.
Le pardon est absent de ce roman, écrit en 2007... pour solde de tout compte avec ces années de plomb. D'ailleurs, je n'en accorde aucun à mes personnages... »
Louis Vidal vit une existence paisible avec Judith jusqu'au jour où les "Fils de la Lumière", cercle secret d'initiés, près de trois fois millénaire, lui révèlent qu'il est le "Lecteur", l'Élu annoncé dans les textes de Qumran.
"JE" l'ai choisi pour porter son message aux hommes. Son verbe résonne dans la pierre depuis la nuit des temps, seul le "Lecteur" est capable de l'entendre... Des êtres disparus depuis des siècles doivent chacun lui en remettre un fragment...
Quand il en aura saisi le sens, "JE" l'accueillerai pour lui dire la Vérité. Mais laquelle ? Contre son gré, Louis, agnostique et scientifique, se lance dans un jeu de piste initiatique où, de Paris à Carnac, de Brocéliande à l'Égypte, de Gaza à Nazareth, de Jérusalem au Kenya, il rencontre des personnages mythiques, des tueurs, des agents, ébranle l'hypothèse de la divinité de "JE", explore les origines de l'Humanité, balaye les croyances humaines, ésotériques, religieuses, extra-terrestres...
Éditions Flammarion
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Ce n'est ni un roman policier, ni d'espionnage, ni fantastique, ni politique, ni scientifique, ni mystique, ni théologique, ni philosophique, c'est tout cela à la fois... C'est un policier qui se déroule comme la quête du Graal : qu'y a-t-il au bout du chemin ? Dieu ou des manipulateurs ?... Sa trame s'appuie sur des faits réels et des textes connus.
- Philippe Bouin -
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Polar initiatique et métaphysique, un livre qui rebondit sans cesse... Philippe Bouin s'est servi de textes inconnus du grand public pour nourrir un thriller stupéfiant qui, par certains côtés, rejoint les fantasmes de complot et de manipulation de l'après 11 septembre.
Quand Al Wheeler n'est pas en quête d'une belle corrida, c'est elle qui vient à lui, sous l'aspect d'une décapotable qui se précipite contre sa voiture, à tombeau ouvert... La catastrophe est évitée de justesse... Des débris, surgit une blonde à moitié nue qui tombe dans les bras du lieutenant.
« Faites-moi une petite fleur, supplie-t-elle, et moi, je vous en ferai une grande... »
Mais de la malle arrière au couvercle arraché, pend une main inerte, la main d'un passager clandestin replié sur lui-même, la nuque trouée d'une balle.
Le clown avait l'air de rire d'une énorme plaisanterie, mais à y regarder de plus près, on voyait qu'il avait la gorge tranchée d'une oreille à l'autre et qu'il riait un peu trop rouge !
Les cadavres ont commencé à s'accumuler sous mes pas... Et j'ai tâché de penser à des objets plus séduisants...J'avais le choix d'ailleurs: de la brune Mme Janos à la rousse Mme Shepley, toutes cherchaient à s'arracher mes faveurs...
Jusqu'à l'arrivée d'un deuxième clown animé... des plus mauvaises intentions !
Cette femme-là a de la classe... Elle est restée des années en prison sans rien dire sur ses complices et, maintenant qu'on lui a assassiné sa fille, elle se fait fort de retrouver le salopard en question.
Je vous jure, moi, Al Wheeler, lieutenant de police et Don Juan de banlieue, si seulement elle avait trente ans de moins, je crois bien que... Bon !
Une cure au soleil, ça donne bonne mine et ça ne coûte pas cher... si vous la faites, modestement, sur votre balcon.
Mais si vous la faites sur la Montagne du Soleil, supervisé par le dieu Soleil en personne, et stimulé par les servantes du dieu Soleil, vous paierez (noblesse oblige) le prix fort et même, pour ne rien vous cacher, il vous en cuira !
Dehors, la nuit était vibrante et chaude, tout comme la blonde que j'avais laissée à la maison... Ça faisait un moment que je l'avais quittée et elle devait commencer à se sentir comme moi, moite et écoeurée...
Car la morgue, à minuit, ce n'est pas précisément un lieu de rigolade...
La blonde était douée... la brune consentante... Et Al Wheeler parfaitement réceptif... sauf que, pour atteindre les belles, il lui fallait enjamber trois cadavres: le premier, dans un bastringue... le deuxième, dans un garni... et le troisième, sur le pas de sa propre porte.