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14 juillet 2008

Encore vous, Imogène ?

de Exbrayat

https://www.bibliopoche.com/thumb/Encore_vous_Imogene__de_Charles_Exbrayat/200/0004079.jpg- Sir... avez-vous entendu parler d'Imogène McCarthery ?

- Imogène McCarthery ?... Ce nom me dit quelque chose...  Ah ! n'est-ce pas cette étonnante personne qui, il y a un an ou deux, a aidé la police criminelle de Glasgow à élucider un crime demeuré impuni jusqu'alors ?

- Exactement, Sir... C'est une rouquine infernale ! Dès qu'elle apparaît dans notre paisible Callander, il y a des cadavres et tout le monde est en émoi. Mon adjoint Tyler vieillit à chaque fois de plusieurs années et, moi, je frôle les limites de la démence !

Stupéfait, Andrew se rendit compte de la sincérité de son vis-à-vis: ce géant était littéralement secoué par la seule évocation du nom de Miss McCarthery...

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

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14 juillet 2008

En souvenir d'Alice

de Exbrayat

https://www.bibliopoche.com/thumb/En_souvenir_d_Alice_de_Charles_Exbrayat/200/0010253.jpgComment Alice est-elle morte ? 

Pour ses amis, pour la police, elle a délibérément mis fin à ses jours.  Pour son  mari, Sir Jason, elle a été assassinée. Les deux versions paraissent aussi invraisemblables l'une que l'autre. 

Mais voici qu'une autre mort survient, celle de Linda dont l'image, dans l'esprit de Sir Jason, peu à peu, se superpose à celle de Lady Alice. 

Cette seconde disparition permettra-t-elle de résoudre l'énigme de la première ?

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

14 juillet 2008

Elle avait trop de mémoire

de Exbrayat

https://www.bibliopoche.com/thumb/Elle_avait_trop_de_memoire_de_Charles_Exbrayat/200/0023533.jpgTout commence quand l'inspecteur Morgan donne à son bouillant second l'ordre de rechercher un vieux monsieur volage chez sa maîtresse Phyllis Balebrook. 

Phyllis est morte et l'homme qui lui a tranché la gorge est probablement celui que Dora Carpenter a entendu monter l'escalier en sifflotant, et vraisemblablement, c'est Stephen Moriss, "l'habitué du jeudi", disparu depuis le jour du crime.

Pour l'inspecteur Morgan qui a l'habitude de jouer au bridge avec Moriss et deux autres partenaires chez John Longhins, le cabaretier de La Pomme de pin, l'affaire est désagréable mais simple... Si Dora Carpenter réussit à se rappeler quelle chanson sifflait l'homme qu'elle a croisé, le criminel sera aisément reconnu et confondu.

Morgan est à "La Pomme de pin" quand un messager lui apprend que Dora s'est souvenue de la chanson... mais le tueur doit y être aussi puisque Dora est retrouvée égorgée avant d'avoir pu parler - et ce ne peut pas être Moriss... 

L'inspecteur perdra quand même un de ses partenaires de bridge car ce second meurtre est le premier indice qui lui permettra d'identifier l'assassin et de terminer sur un triomphe une enquête où le sérieux des déductions laisse une large place à l'humour.

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES
                                                  

14 juillet 2008

Dors tranquille, Katherine

de Exbrayat

https://www.bibliopoche.com/thumb/Dors_tranquille_Katherine_de_Charles_Exbrayat/200/0003870-2.jpgDes photographes vinrent troubler le calme de la morgue tout en évitant, dans la mesure du possible, d'irriter Elmar Rederich, que cette intrusion exaspérait et qui ne permit à personne de toucher à la morte. Il fut le seul à porter les mains sur le visage de la jolie victime pour permettre aux projecteurs d'en éclairer tous les détails.

Au moment où Kurt se retirait, Rederich lui chuchota:  « Vous la vengerez, n'est-ce pas, inspecteur ?  Elle ne méritait pas ça ! »

- Vous savez quelque chose, Fräulein, à propos de la jeune morte dont j'essaie de découvrir l'identité ?

- Elle s'appelait Katherine Buchberger: c'était mon amie, elle habitait Heidelberg. Je souhaite que vous vengiez Katherine. Elle ne méritait pas de mourir de cette façon...

Les mêmes mots que le vieux Rederich...

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES
                                 

14 juillet 2008

Deux enfants tristes

de Exbrayat

https://www.bibliopoche.com/thumb/Deux_enfants_tristes_de_Charles_Exbrayat/200/0028700.jpgExbrayat ne nous propose pas de jouer là, les détectives.

Il nous offre d'être les spectateurs passionnés d'une bien étange aventure où la plus étonnante tendresse transparaît en filigrane sur la violence, la haine et le sang.

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES
      

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14 juillet 2008

Des filles si tranquilles

de Exbrayat

https://www.bibliopoche.com/thumb/Des_filles_si_tranquilles_de_Charles_Exbrayat/200/0027111.jpgFaute de savoir quoi faire d'autre, l'ancien légionnaire Pierre Couvet entre dans la catégorie des gens prêts à tout en échange de la forte somme et se trouve chargé par un truand marseillais de « liquider » un policier dont il veut se venger.

Tuer étant vite fait mais nécessitant des préparatifs, Pierre a le temps de tomber amoureux de Mlle Evelyne, nièce de sa future victime, au point de renoncer à sa mission... 

Le hic, c'est que le truand a un séide très décidé, lui, à tuer oncle, nièce et soupirant. 

Cet exécuteur s'attaque d'abord à Evelyne - et mal lui en prend car les eaux dormantes recèlent des abîmes où  même un tueur marseillais court grand risque de se noyer.  Il se verra river son clou - un clou de cercueil, naturellement.

Car on ne se défie jamais trop des apparences.

Les deux autres nouvelles de ce recueil qui a pour cadre la paisible Suisse le prouvent. Si Maria-Angela Moranda est jolie, si Gertrude ne l'est pas, elles possèdent comme Evelyne une âme ardente prête à se dévouer.  Le hasard envoie malheureusement sur leur chemin des hommes qui ne sont pas du bois dont on fabrique les maris et leur aventure commence là...

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

14 juillet 2008

Des demoiselles imprudentes

de Exbrayat

https://www.bibliopoche.com/thumb/Des_demoiselles_imprudentes_de_Charles_Exbrayat/200/0006915-2.jpgEst-ce que Jef aurait...  Oh, non ! Pas lui.  Un si brave garçon, il en serait bien incapable !  Pourtant, il avait rendez-vous avec Siska dans les jardins de Voorhavenlaan. Et c'est là que l'on a retrouvé la jeune fille, morte, le crâne défoncé. Une querelle d'amoureux qui a mal tourné ? 

Mais puisque Siska avait annoncé à Jef qu'elle lui revenait... Puisqu'elle lui avait demandé pardon et voulait tout lui expliquer... Et il ne fallait pas oublier « l'autre ». 

Siska devait le voir, lui aussi, ce sale type qui l'avait embobinée avec ses promesses. Non, ce ne pouvait pas être Jef. 

Alors, pourquoi avait-il pris la fuite ?

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

14 juillet 2008

Des amours compliquées

de Exbrayat

https://www.bibliopoche.com/thumb/Des_amours_compliquees_de_Charles_Exbrayat/200/0023895.jpgGiulietta, le visage fermé, l'oeil noir, la lippe agressive entra et se campa devant le lit, sans un mot. Tarchinini, écarquillant les yeux, contemplait sa femme, ne comprenant rien à son attitude. Le silence se prolongeant, il s'enquit:

- Qu'est-ce que tu as ?

- Ce que j'ai ?

Giulietta leva la tête vers le plafond:

- Vous l'entendez, Santa Madona ?  Ma qué ! qu'attendez-vous ô Immaculata, pour le foudroyer cet impie, ce renégat, cet hypocrite ! 

La vierge ne répondant pas, la signora Tarchinini se fit plus sévère.

- Alors, ça vous est égal qu'une bonne chrétienne soit bafouée jusque dans son foyer ? 

Aucun miracle ne se produisant, la mamma conclut avec hargne:

- Puisqu'on ne peut compter sur personne, je réglerai mes affaires moi-même.

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

14 juillet 2008

Chianti et Coca-Cola

de Exbrayat

https://www.bibliopoche.com/thumb/Chianti_et_Coca-cola_de_Charles_Exbrayat/200/0001389.jpgAh ! ils se croient plus malins que les autres, ces Américains ! Ils s'imaginent pouvoir prendre des airs supérieurs... Mais Roméo Tarchinini, lui, sait comment mener une enquête criminelle.

Il a des méthodes bien personnelles. Et elles sont infaillibles. N'est-il pas le grand Tarchinini, le plus célèbre commissaire véronais ? 

Évidemment, ces puritains bostoniens au coeur sec ne peuvent pas savoir que l'amour est le mobile de tous les crimes. Et puis, pas de doute, le Coca-Cola leur a ramolli les méninges... Ah ! l'amour...  le moteur essentiel, unique...

Mais où dénicher l'amour dans cette affaire sordide ?

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

14 juillet 2008

Chewing gum et spaghetti

de Exbrayat

https://www.bibliopoche.com/thumb/Chewing-gum_et_spaghetti_de_Charles_Exbrayat/200/0017660-1.jpgPour Cyrus A. William Leacok, la recherche criminelle est une science où le laboratoire joue le rôle essentiel, et un art où les États-Unis se montrent inégalables.

Il le déclare au commissaire Tarchinini, policier de Vérone, avec l'indignation sincère d'un citoyen issu de la haute société puritaine de Boston qui vient de s'entendre dire que la lecture des poètes est encore ce qui prépare le mieux au métier d'enquêteur, l'amour étant le mobile de la plupart des crimes commis ici-bas.

La découverte du corps d'Eugenio Rossi, représentant de commerce, tombe à pic pour les départager, Tarchinini offrant à Leacok de l'assister dans la recherche de la vérité.  Plein de superbe et fort de la trouvaille d'indices tels que des traces de poudre autour de la blessure qui a tué Rossi, Cyrus A. William penche pour l'hypothèse du suicide. 

Le Véronais croit à l'assassinat parce qu'il connaît son monde - un monde latin passionné et séduisant auquel il initie son Americano tout en menant à bien cette enquête très sérieuse sous ses dehors d'opéra bouffe, car il y a autant de "détection" que d'humour dans cette histoire.

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

14 juillet 2008

Chant funèbre pour un gitan

de Exbrayat

https://www.bibliopoche.com/thumb/Chant_funebre_pour_un_gitan_de_Charles_Exbrayat/200/0069470.jpgRien n'empêche Rosario Fernandez de suivre le novillero Felipe Zubia quand il lui demande de l'épouser - hormis la menace d'être déshéritée par son riche père Don Jésu. 

À priori sa prudence s'explique car Zubia n'est qu'un débutant sans le sou. Mais est-on si prudent quand on aime vraiment ?  Faute de s'être posé la question, Zubia revient, torero riche et célèbre, chercher comme promis sa bien-aimée.

Il n'a pas changé, elle non plus. Le tragique de l'aventure est là, dans la fidélité de chacun à sa nature, qui voue le torero naïf à tomber dans le piège tendu par l'âpre paysanne, mais justice sera faite, comme le raconte Pépé, le fidèle valet d'épée de Zubia dans le poignant chant funèbre pour un gitan.

Oui, naïfs sont bien souvent les coeurs qui battent sous l'habit de lumière, mais comment le matador Rafaël Yéqueda aurait-il pu se douter que ses trois meilleurs amis et sa fiancée Pilar Catayud se ligueraient pour lui mettre sur le dos deux meurtres qu'il n'a pas commis ? Sans le commissaire Zorrono, il y perdrait la tête. 

À sa sortie de prison, le pire l'attend ainsi que le raconte La complainte pour un pigeon

Un matador encore est le héros de la dernière nouvelle de ce volume: Lamento pour Don Fernando.  Il est vieux celui-là, mais il l'oublie en rencontrant Concha Puzol. Alors, l'histoire classique de barbon plumé ?  Pas tout à fait, pas quand on est le grand Fernando Ortigueïra...

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

14 juillet 2008

Ceux de la forêt

de Exbrayat

ceux_de_la_foret

Au retour de la guerre de 14, bergers et bûcherons des hautes terres du Massif Central croient retrouver la vie d'autrefois.  Mais cette illusion sera de courte durée, car bientôt une usine s'implante dans la vilel toute proche...

Ces montagnards épris de liberté vont-ils se laisser prendre au piège d'une vie plus facile ?  Déserteront-ils la terre de leurs ancêtres pour une paie d'ouvrier ?  César et Hippolyte, eux, s'insurgent.  Ils sont prêts à tout pour se défendre.  Mais l'hiver est rude, et certains se laissent tenter.  Entre les amis d'autrefois, c'est désormais la guerre. 

Rien ne pourra sauver "ceux de la forêt" car, victimes et complices à la fois, c'est l'escalavage qu'ils ont trouvé.  Même le douloureux sacrifice de César aura été inutile...

Éditions J'AI LU

14 juillet 2008

Cet imbécile de Ludovic/Rimoldi

de Exbrayat

https://www.bibliopoche.com/thumb/Cet_imbecile_de_Ludovic_de_Charles_Exbrayat/200/0251402.jpgSept ans de réclusion ! C'est le verdict du jury à l'encontre de ce pauvre Ludovic, convaincu de vol à main armée lors d'un transfert de fonds par la banque où il était employé. 

Ludovic s'est mal défendu, c'est un timide - terrorisé par les femmes à la suite d'un drame d'enfance et perpétuellement en butte aux farces de ses collègues de bureau.

Peut-être, aussi, un redoutable mythomane: n'a-t-il pas créé de toutes pièces ce personnage de Jenny que personne n'a jamais vu ? Sept ans !  C'est trop, si l'accusé est innocent. Trop peu, s'il est coupable.

Au terme de deux années de réclusion, on décide de relâcher Ludovic pour qu'il conduise la police jusqu'aux 368 000 francs qu'il est censé avoir volés...

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

 

14 juillet 2008

Ces sacrées Florentines

de Exbrayat

https://www.bibliopoche.com/thumb/Ces_sacrees_florentines_de_Charles_Exbrayat/200/0055595.jpg- Comme ça vous n'avez pas le temps de nous montrer vos papiers, hé ?  Alors, vous allez bien gentiment nous accompagner au commissariat hé ?

- Ma qué ! Venez donc avec moi au lieu de débiter des sottises !

À nouveau les représentants de l'ordre, s'examinèrent mutuellement pour s'assurer qu'ils avaient bien entendu. Cependant, le Véronais n'attendit pas la fin des cogitations policières pour tourner les talons et rentrer dans le palais où les agents se précipitèrent à sa suite. Ils grimpèrent l'escalier derrière lui et lorsqu'ils arrivèrent à l'endroit où le pauvre Montarina occupait une position incommode, Tarchinini s'écarta:

- Pour vous.

Les yeux ronds des flics contemplèrent l'étrange cadeau, l'un d'eux ne put que dire:

- Qu'est-ce que c'est que ça ?

- Un cadavre.

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

14 juillet 2008

Ce mort que nul n'aimait

de Exbrayat

https://www.bibliopoche.com/thumb/Ce_mort_que_nul_n_aimait_de_Charles_Exbrayat/200/0023318.jpgUn cadavre défiguré est repêché dans le canal Albert. La police d'Anvers annonce à peine la nouvelle qu'un marinier se présente et déclare reconnaître dans le défunt son gendre, un propre à rien tué par quelqu'un du même acabit, bon débarras pour tout le monde et au revoir la compagnie.

Un vrai patriarche à l'antique, ce Gustaaf Van Neer, patron de la péniche La Belle Mouette qui vient d'identifier les restes de Joss Lauriks. Un personnage fascinant par sa violence contenue, son autorité, son franc parler. Trop fascinant même : Gustaaf Van Neer paraît plus vrai que nature.

Parce qu'il est une force de la nature... ou parce qu'il en joue le rôle ?

L'inspecteur Rik de Herdt sent poindre un doute - et si c'était lui le meurtrier de Joss Lauriks ?

De toute façon, Rik et son adjoint Joris Spelckmans ont le devoir de trouver le coupable. Une tâche que le clan des Van Neer, soudé autour de son chef, proclame inutile et semble s'ingénier ensuite à rendre impossible, mais Rik de Herdt se pique au jeu et s'acharne, lui aussi, à percer le mystère qui entoure ce mort que nul n'aimait... 

Une enquête périlleuse dans les brumes du pays flamand.

Éditions LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

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