L'inspecteur Harry Bosch se retrouve confronté à une enquête qui le replonge dans ses années passées au Vietnam où il nettoyait des galeries souterraines creusées par le Vietcong.
Un de ses anciens collègues de guerre, Billy Meadows, a été assassiné dans une canalisation d'écoulement d'eaux de pluie d'Hollywood.
Le meurtre étant lié à une affaire de braquage, il faudra bien que, secondé et manipulé par la belle Eleanor Wish, agent très spécial du FBI, il affronte à nouveau sa peur.
Sean, frère jumeau du journaliste Jack McEvoy, est retrouvé mort au volant de sa voiture de police. Le suicide ne fait aucun doute : Sean n'aurait pas supporté d'avoir échoué dans une enquête sur un crime sadique.
Mais Jack n'y croit pas, et plusieurs indices demeurent inexpliqués. Le jour de sa mort, notamment, Sean devait voir un certain Rusher, qu'on n'a pas retrouvé... Jack rouvre le dossier. Il découvre que d'autres policiers se sont suicidés après avoir, eux aussi, échoué dans des enquêtes similaires.
Une première conclusion s'impose: il y a eu meurtre et l'on a peut-être affaire à un tueur de flics particulièrement redoutable.
Éditions du Seuil
🏅 Prix Mystère de la critique / roman étranger, 1998
L'ex-agent du FBI Terry McCaleb est à peine remis d'une greffe du cœur quand une inconnue, Graciela Rivers, vient le voir sur le bateau où il se repose et le somme d'enquêter sur la mort d'une certaine Gloria Tomes, abattue à bout portant et de sang froid par un tueur masqué, dans une épicerie de la banlieue de Los Angeles.
Agacé par l'aplomb de la jeune femme, McCaleb refuse. Mais Graciela insiste et se trouble.
Elle lui révèle soudain que Gloria Torres n'est autre que sa propre soeur, et que c'est son cœur qui bat sous l'énorme cicatrice, qu'il a encore en travers de la poitrine : cette enquête, Terry McCaleb la lui doit.
Éditions du SEUIL
🏅 Grand Prix de littérature policière / roman étranger, 1999
« Nora se mit à dresser deux listes avec méthode et concision, comparant les avantages des deux hommes. Agréables, amusants, ils s'étaient révélés des amants merveilleux. En outre, ils n'avaient rien à envier aux stars de cinéma en matière de séduction. Ce qui rendait sa décision infiniment délicate. Lequel des deux allait-elle supprimer ? »
Les maris de Nora, aussi fortunés que séduisants, rencontrent tous une fin précoce, au profit de leur veuve... éplorée !
John O'Hara, inspecteur du FBI se faisant passer pour un agent d'assurances, parviendra-t-il à confondre la mante religieuse sans succomber à son charme vénéneux ?
Éditions L'Archipel
🏅 Thriller de l'année par un jury international d'éditeurs
Le Père Noël a été assassiné juste avant le goûter d’enfants organisé par l’hôtel de luxe envahi de touristes, alors s’il vous plaît, commissaire, pas de vagues.
C’est mal connaître le commissaire Erlendur. Déprimé par les interminables fêtes de fin d’année, il s’installe à l’hôtel et mène son enquête à sa manière rude et chaotique.
Les visites de sa fille, toujours tentée par la drogue, ses mauvaises fréquentations, permettent au commissaire de progresser dans sa connaissance de la prostitution de luxe, et surtout il y a cette jolie laborantine tellement troublante qu’Erlendur lui raconte ses secrets.
Le Père Noël était portier et occupait une petite chambre dans les sous-sols depuis vingt ans, la veille on lui avait signifié son renvoi. Mais il n’avait pas toujours été un vieil homme, il avait été Gulli, un jeune chanteur prodige, une voix exceptionnelle, un ange. Le 45 tours enregistré par le jeune garçon, cette voix venue d’un autre monde, ouvre la porte à des émotions et des souvenirs, à des spéculations de collectionneurs, à la découverte des relations difficiles et cruelles entre les pères et les fils.
Éditions Métailié
🏅 Grand Prix de Littérature policière / roman étranger, 2007
Dans une banlieue de Reykjavik, au cours d'une fête d'anniversaire, un bébé mâchouille un objet qui se révèle être un os humain.
Le commissaire Erlendur et son équipe arrivent et découvrent sur un chantier un squelette enterré là, soixante ans auparavant. Cette même nuit, Eva, la fille d'Erlendur, appelle son père au secours sans avoir le temps de lui dire où elle est. Il la retrouve à grand-peine dans le coma et enceinte.
Erlendur va tous les jours à l'hôpital rendre visite à sa fille inconsciente et, sur les conseils du médecin, lui parle, il lui raconte son enfance de petit paysan et la raison de son horreur des disparitions.
Pourquoi l'inspecteur Erlendur use-t-il sa mauvaise humeur à rechercher l'assassin d'un vieil homme dans l'ordinateur duquel on découvre des photos pornographiques immondes et, coincée sous un tiroir, la photo de la tombe d'une enfant de quatre ans ?
Pourquoi mettre toute son énergie à trouver qui a tué celui qui s'avère être un violeur ? Pourquoi faire exhumer avec quarante ans de retard le cadavre de cette enfant ? Comment résister à l'odeur des marais qui envahit tout un quartier de Reykjavic ?
À quoi sert cette collection de bocaux contenant des organes baptisée pudiquement la Cité des Jarres ? Pourquoi partout dans le monde la vie de flic est toujours une vie de chien mal nourri ?
Erlendur le colérique s'obstine à tenter de trouver les réponses à toutes ces questions.
Éditions Métailié
🏅Prix Mystère de la critique / roman étranger, 2006
En juin 2000, un tremblement de terre provoque un changement du niveau des eaux du lac de Kleifarvatn et découvre un squelette lesté par un émetteur radio portant des inscriptions en caractères cyrilliques à demi effacées.
Le commissaire Erlendur et son équipe s’intéressent alors aux disparitions non élucidées dans les années 60, ce qui conduit l’enquête vers les ambassades et les délégations des pays de l’ex-bloc communiste et les étudiants islandais des jeunesses socialistes boursiers de l’université en Allemagne de l’Est, pendant la guerre froide.
Tous ces jeunes gens sont revenus du pays frère brisés par la découverte de l’absurdité d’un système qui, pour faire le bonheur du peuple, jugeait nécessaire de le surveiller constamment.
Erlendur, séduit par un indice peu commun, une Ford Falcon des années 60, et ému par l’amour fidèle d’une crémière abandonnée, s’obstinera à remonter la piste de l’homme du lac dont il finira par découvrir le terrible secret.
Éditions Métailié
🏅 Prix du polar européen du Point, 2008
🏅 Prix Barry, meilleur roman catégorie thriller, 2009
Oui c'est bien Stephen qui le premier a découvert le cadavre et c'est lui aussi qui a inspecté la voiture abandonnée de la seconde victime. C'est lui encore qui a laissé ses empreintes digitales sur la carrosserie.
Mais Stephen aime la lande et il s'y promène souvent, voilà tout. Il est même le seul à la connaître aussi bien : aucun buisson, aucun dolmen n'a de secret pour lui. Son groupe sanguin est le même que celui retrouvé sur les corps ? Coïncidence tout au plus, Stephen n'a rien d'un psychopathe et rien non plus contre les femmes blondes.
Est-ce sa faute si l'assassin se cache sur la lande pour étrangler et scalper ses victimes ?
Pour Max Mingus, privé de Miami, l'offre est tentante : dix millions de dollars pour mettre la main sur Charlie Carver, fils d'une grande famille haïtienne, introuvable depuis plus de trois ans.
Charlie a disparu en Haïti, comme des dizaines d'autres enfants volatilisés depuis des décennies. Dans un pays dominé par le vaudou, nombreux sont ceux à évoquer la magie noire et une figure mythique, Tonton Clarinette, un dieu charmeur d'enfants qui les entraîne loin de leurs familles.
Mais qui est donc Tonton Clarinette ? Un joueur de flûte qui hypnotise ses victimes ? Un voleur d'âmes ? Un tueur en série ?
Pour le découvrir, Max devra réussir là où d'autres détectives ont non seulement échoué mais perdu la vie. Très vite la question pour Max n'est plus seulement de retrouver Charlie mais de sauver sa peau.
Éditions Gallimard
🏅 PrIx SNCF du polar, (2009
__________
Baroque, haletant, Tonton Clarinette ensorcellera jusqu'au plus averti des amateurs de thrillers.
Sept jeunes gens disparaissent, laissant leurs familles sans nouvelles.
Tous ont pour point commun d'avoir participé à des castings de reality shows.
L'enquête menée par le lieutenant Clara Redfield connaît un rebondissement inattendu lorsqu'on découvre que les disparus sont les candidats d'une émission de télé réalité diffusée sur Internet, "The last one", en concurrence directe avec l'émission d'ABC, "The good one".
Une concurrence déloyale qui met le FBI sur les dents et fait exploser l'audimat grâce à son nouveau concept : chaque jour, le perdant sera exécuté en direct.
Bientôt toutes les chaînes de télé traditionnelles couvrent l'événement et rivalisent d'ingéniosité pour gagner la bataille de l'audimat. L'une d'elles va jusqu'à organiser un loft des familles des futures victimes, qui assistent ainsi en direct à l'élimination (au sens propre !) de leur progéniture…
Pendant ce temps, Clara piste les criminels, des as de l'informatique qui sont parvenus à effacer toute trace de leur site.
Éditions Au Diable Vauvert
__________
Construit comme un thriller, le roman monte en puissance au rythme de chapitres qui suivent les journées des candidats : comme il est de mise, à l'issue des votes du public et des jours dramatiques, il ne doit en rester qu'un… Mais au-delà, ce roman efficace, brillant et inclassable, sans doute le premier slasher littéraire, se referme sur un retournement et une adresse au lecteur qui l'inscrit dans la critique morale de notre monde cathodique.
Comme nombre de visiteurs du monde entier, Victor Legris, libraire rue des Saints-Pères, se rend à l'Exposition Universelle où la Tour Eiffel, qui vient d'être achevée, trône en véritable vedette.
En ce début d'été 1889, les Parisiens ont bien du mal à se frayer un chemin dans la foule qui se presse entre les kiosques multicolores, dans les allées envahies de pousse-pousse et d'âniers égyptiens...
Au premier étage de la tour, Victor doit retrouver Kenji Mori, son associé et son vieil ami Marius Bonnet qui vient de lancer un nouveau journal, Le Passe-Partout. Mais leur rendez-vous est vite interrompu: une femme vient de s'écrouler sous le coup d'une étrange piqûre.
S'ensuit une série de morts inexpliquées qui vont marquer les débuts d'enquêteur de Victor Legris...
Retraité, Fernand Crapelet vit dans un quartier populaire à Clichy, près de Paris.
Aux côtés de sa femme Jeannine, les jours passent identiques et monotones, rythmés par le son triste et discordant de l'aspirateur matinal, des courses au supermarché, des repas à heure fixe et des sirupeux feuilletons télévisés.
Fernand vit en cage comme son serin Philibert et ses jours ne sont faits que de regrets...
Épris d'Anna, il a épousé Jeannine dont il n'a pas eu d'enfant.
Amoureux des livres, il désirait être libraire... Mais il fut, durant trente ans, chaudronnier à l'entreprise Hispeno-Suiza.
Un jour, l'oiseau cesse d'émettre le moindre son... comme Fernand, replié dans son silence... Emportant son oiseau en cage, comme son double, il part à Magnac près de Limoges pour revoir sa belle d'antan et comprendre pourquoi, un jour, ses rêves se sont brisés...
Éditions Atout
🏅Prix Polar dans la ville, festival de Saint-Quentin-en-Yvelines, 2002
__________
« Rares sont les auteurs qui dépeignent avec tant d'acuité, de lucidité et de tendresse l'univers des petites gens dont la vie est subordonnée, comme une destinée fatale, au mal de vivre, au poids des regrets et au fardeau des désillusions... Gilles Bornais a ce talent-là et son écriture dépouillée et lumineuse éclaire le noir tragique de ce roman... »
Vigo et Sylvain se retrouvent, bien malgré eux, détenteurs d’une somme astronomique.
Un type, renversé en pleine nuit, à ses côtés un sac rempli d’argent. Voleur ? Trafiquant ? Peu importe. Seule compte l’odeur des billets. S’ils savaient…
Le lendemain, une fillette aveugle est retrouvée morte dans un entrepôt. Peu après, une autre est enlevée. Diabétique. Ses heures sont comptées. Le commissariat de Dunkerque est en ébullition.
Pour Lucie Henebelle, brigadier de police écrasée par la monotonie des journées ennuyeuses, l’occasion est trop belle. Depuis l’adolescence, elle le traque au travers de livres avec l’espoir secret qu’un jour, elle le trouvera sur son chemin: le psychopathe…
Réussira-t-elle à percer le cerveau de celui qui laisse, sous ses pas, une puissante odeur de cuir ?
De leur côté, les détenteurs du magot iront jusqu’au bout pour préserver leur fortune. Jusqu’à l’impensable.