Petit-Zob pète les plombs
- Les enquêtes Rhénanes -
de Bernard Nuss
Comment naît un serial killer ? Comment un homme à qui tout semble réussir peut-il d'un coup sombrer dans une folie assassine ?
Pour Petit-Zob, c'est quand son passé qu'il pensait révolu surgit soudainement devant lui que tout bascule.
Pour l'inspecteur Alex Troudunowicz, cette affaire va devenir un poison. Car ce serial killer qui laisse sans complexe traîner empreintes et ADN se révèle insaisissable.
Et aussi parce que le nouveau commissaire principal se révèle être un véritable abruti et un incapable.
De son enfance extraordinairement sordide à sa cavale meurtrière, ce roman suit l'histoire de Petit-Zob avec une précision qui fait froid dans le dos…
Éditions Le Verger
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Vendredi 24 mai 1974. Les radios unanimes pleurent la mort de Duke Ellington. Borgo, lui, étudiant à l'École des Arts décoratifs de Strasbourg, rejoint sa troupe d'amis dans un café de la ville. Son objectif: monter, pour ses camarades artistes, une fête qu'on n'oubliera pas. Clandestine, délurée, libérée…
Strasbourg, dimanche 7 février 1926. Dans une imprimerie clandestine, cinq dirigeants autonomistes tiennent une réunion secrète. De tous bords politiques, ils négocient un "programme commun" pour exprimer haut et fort le "malaise alsacien" nourri par les maladresses de l'administration française après la Grande Guerre et revendiquer davantage de droits et de libertés pour l'Alsace.
Le client qui embauche le jeune détective Jules Meyer, en ce printemps 1924, n’est pas n’importe qui : il s’appelle Albert Schweitzer. Le médecin, pasteur, musicien et philosophe, à 48 ans, vient de retourner à Lambaréné, au Gabon.
À la cathédrale de Strasbourg, une messe rassemble chaque matin les neuf chanoines du chapitre.
En ce mois de mai 1921, le jeune Jules Meyer a réalisé son rêve : il a fondé sa petite agence de détective à Strasbourg.
8 novembre 1918. La Grande Guerre s’achève. La France veut récupérer l’Alsace-Lorraine. Les troupes allemandes sont sur le départ, l’armée française sur la crête des Vosges.
Pourquoi Guillaume II s’est-il pris de passion pour cette vaste ruine qu’est le château du Haut-Koenigsbourg, pourquoi s’acharne-t-il à la relever et pourquoi, depuis que le bâtiment a été inauguré, y reçoit-il secrètement son état-major ?