Harjunpää est heureux en ménage, jamais chez lui et amoureux sans se l'avouer de sa collègue Onerva.
Il est l'un des inspecteurs surmenés, perclus de fatigue, de la brigade criminelle d'Helsinki. Les affaires irrésolues s'accumulent. Une femme est retrouvée morte chez elle sans qu'il soit possible d'affirmer qu'il s'agisse d'un meurtre. Harjunpää, sur une intuition, ne classe pas le dossier.
En quelques jours, ce qui aurait dû n'être qu'un constat de décès va devenir une vraie chasse à l'homme...
La culture finlandaise est inattendue, parfois brutale, et nous renvoie à la nôtre par de surprenantes similitudes.
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L’inspecteur Timo Harjunpää, alors que la pression sociale monte et que les moyens de l’État s’amenuisent, se heurte aux premières fêlures d’un modèle qui s’effondre. Des ados zonent dans les centres commerciaux. Les parents travaillent trop mais ne gagnent pas assez. La rancune et l’ennui neutralisent les rêves et gangrènent les jours…
Une patrouille de police qui rôdait sans conviction sur le bord de mer découvre, par un matin de juillet, le cadavre d’un homme. La victime était sans histoires. Elle a été rouée de coups. Pourquoi ? Par qui ?
À Helsinki, sur ces côtes méconnues de la mer Baltique, circulent peut-être des assassins aux mobiles inexplicables pour le commun des mortels…
Matti Yrjänä Joensuu est né en 1948 à Helsinki. À partir de 1986, il occupe le poste d'Inspecteur divisionnaire au sein de la brigade criminelle d'Helsinki.
Il se fait connaître en tant qu'auteur de romans policiers avec son héros, l'inspecteur«TIMOHARJUNPÄÄ », inspecteur de la brigade criminelle d'Helsinki: au cours des enquêtes dont il est chargé, le personnage, dépressif et sans illusion sur la nature humaine, mais empreint d'humanité et de compassion, donne une singulière épaisseur à ces récits. Il se situe dans la lignée des nouveaux auteurs de romans policiers nordiques - tel, entre autres, Henning Mankell.
(Sources: Wikipedia / )
Matti Yrjänä Joensuu est décédé à Valkeakoski en 2011
Malgré le vent de modernité qui souffle sur Toronto en cette fin du XIXe siècle, les convenances exigent encore qu'un enfant naisse dans les liens sacrés du mariage, sous peine pour la mère indigne, d'être mise au ban de la bonne société.
Convenances qui ont fait la fortune de Dolly Shaw, dont les discrets services se payaient très cher, tant par les filles des bas quartiers que par les dames de l'aristocratie. Mais son métier lui a probablement coûté la vie. Est-ce une de ses patientes qui l'a tuée enfouissant à jamais son secret honteux dans la mémoire de l'avorteuse ?
L'inspecteur Murdoch en est quasiment persuadé, et le voilà qui met au jour d'anciens secrets de famille, dépoussière quelques scandales aujourd'hui enterrés. Une activité dangereuse, même pour un représentant de l'ordre...
Tout commence par la découverte du corps d'une jeune servante, Terese Laporte, retrouvée sans vie, rongée par les rats, dans la sinistre Sumach Street.
Nous sommes à Toronto, en plein hiver 1895. L'inspecteur William Murdoch va se saisir de l'affaire, enquêter chez les employeurs de la jeune fille et dans toutes les couches de la société, des plus misérables aux plus aisées.
Il va surtout découvrir que le froid si brutal n'est pas la seule cause du malheur des pauvres, que les riches aussi ont parfois quelque chose à cacher, bien emmitouflés dans leurs douillets immeubles. Il va surtout se heurter à une loi du silence qui, visiblement, ne date pas d'hier...
Éditions Du Masque
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🗨 « Première enquête du détective William Murdoch, ce titre a été nominé à l'Anthony Award et jouit aux États-Unis d'une presse enthousiaste pour ne pas dire dithyrambique.
Il est vrai qu'à une intrigue remarquablement menée et à une peinture sociale efficace, Maureen Jennings ajoute une exceptionnelle reconstitution de tout ce qui fait la vie de la ville canadienne à la fin du XIXe siècle. Son écriture claire sert parfaitement des dialogues pertinents qui amènent peu à peu une solution de l'énigme réellement surprenante. »
Née en 1939 à Bimingham (Royaume-Uni) Maureen Jennings a émigré au Canada, et vit désormais à Toronto. D'abord auteur dramatique, elle a écrit deux pièces de théâtre avant de se tourner vers la fiction romanesque. Elle est l'auteur de plusieurs nouvelles, remarquées par des critiques littéraires prestigieux.
Avec Sauf pour la mort, elle inaugure une série de romans mettant en scène l'inspecteur « WILLIAM MURDOCH », dont Dans l'ombre du dragon est le deuxième volume. En 2007, la série compte 7 opus publiés au Canada; l'adaptation pour la télévision canadienne rencontre quant à elle, un énorme succès.
« Le Crime du Triangle d'Or » : une énigme qui parait impossible à résoudre !
Le manque d'indices, l'absence d'éléments positifs conduisent, dès le départ, le commissaire Dupin et ses adjoints au découragement. Cependant la nature même du crime perpétré déchaîne les médias, téléguidés par un avocat au grand coeur.
Sur la pression de la hiérarchie et du parquet, l'équipe poursuit son travail de fourmi, d'échec, de fausse piste en fausse piste, sans relâche, jusqu'au moment où, alors que plus personne n'y croit, tout bascule.
Rien ne va plus à Juan-les-Pins. Des femmes seules sont sauvagement assassinées selon un rituel particulièrement sanglant.
Sans élément pour établir un lien entre les victimes, tout laisse croire que les meurtres sont l'oeuvre d'une seule et même personne. La police dispose de très peu d'indices: pas d'effraction, pas d'empreinte, seule une trace d'ADN laissée sur les lieux du crime.
Les médias se déchaînent, la juge s'impatiente et le boss met la pression sur le Commissaire Dupin. Ses hommes n'ont que 48 heures pour boucler l'affaire. La population a peur ; qui sera la prochaine victime ? Et surtout, qui détient la clé de l'énigme ?
Quand l'enquête piétine, il faut faire preuve d'imagination. Faites vos jeux...
Jérôme Jarrige est le pseudonyme de Lucien de Pena, né en 1937. Docteur en Droit, il travaille pendant 40 ans pour le Ministère des Finances.
En 2002, sous le pseudonyme de Jérôme Jarrige, il publie son premier roman, Le bandit n'était pas manchot, qui remporte le "Prix du Quai des Orfèvres" - 2003. C'est le premier volume d'une série consacrée au « COMMISSAIRE DUPIN », qui mène ses enquêtes dans la région où vit l'auteur, autour de Juan-Les-Pins. Il a fait de son héros un commissaire humain, attachant et particulièrement efficace.
Ses connaissances techniques, ses observations, ses souvenirs lui inspirent un livre dans lequel il livre son point de vue sur la manière dont on peut utiliser « l’argent public » qui est « l’argent des autres »; signé de son véritable nom, L'argent des autres est publié aux Éditions Calmann-Lévy en 2012.
(Sources: Éditeur / Wikipedia / )
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Romans
Chaïma (Éd. Les Presses du Midi - 2010) ou "Les démons du passé"
Tuer à coups de fusil quelqu'un à mille kilomètres ou rouler si vite en voiture qu'on revienne avant d'être partie, ce n'est pas possible.
Retrouver partout ses propres traces où l'on n'est jamais venue et entrer dans tout éveillée dans le cauchemar de quelqu'un d'autre, ce n'est pas possible.
Rechercher désespérément un assassin pour découvrir que c'est soi-même, et tenter d'en réchapper quand on est également la victime, ce n'est pas possible.
A moins d'être La Dame dans l'auto, la plus blonde, la plus belle, la plus myope, la plus sentimentale, la plus menteuse, la plus vraie, la plus déroutante, la plus obstinée, la plus inquiétante des héroïnes.
Éditions Denoël
🏅 "Gold Dagger Award for the Best Crime Novel" - Grande-Bretagne, 1968
Une jeune allemande ramenée autrefois par un garçon du S.T.O. dans un village de Haute-Provence, et baptisée par dérision Eva Braun, a été violée par trois hommes.
Vingt ans plus tard, sa fille, Éliane, a décidé de la venger à tout prix. C'est ainsi qu'elle va s'introduire dans la famille Montecciari que dominent trois garçons: Florimond, dit Pon-Pon parce qu'il est pompier bénévole pour combattre les incendies de forêt, Mickey, chauffeur et coureur cycliste amateur et Bou-Bou, encore étudiant.
Peu à peu, Éliane va mettre en place un piège diabolique qui va assurer sa vengeance.
Sébastien Japrisot est le pseudonyme de Jean-Baptiste Rossi, né à Marseille en 1931. Il fait ses études chez les Jésuites, suit sa classe de Philosophie au Lycée Thiers, et c’est pendant les cours de Physique et de Chimie qu’il entreprend, par ennui, d’écrire un roman: il noircit en douce des pages et des pages, laissant courir son imagination, pour conter les amours passionnées d'un collégien et d'une religieuse. En 1950, il publie sous son vrai nom ce premier roman, "Les Mal Partis", qui obtient lors de sa réédition en 1966 le "Prix de l'Unanimité" décerné par un jury composé de Sartre, Aragon, Elsa Triolet, Adamov, J.-L. Bory, Robert Merle.
Introduit dans le milieu cinématographique et littéraire, il traduit en 1953, "L'Attrape-coeurs" de J.D. Salinger qui ne rencontre pas le succès qu'il espérait. Il travaille alors dans la publicité pour gagner sa vie, après une expérience de concepteur et de chef de publicité dans deux grandes agences parisiennes, il publie coup sur coup Compartiment tueurs aux Éditions Denoël en 1962 et Piège pour Cendrillon en 1963, lauréat du "Grand Prix de Littérature Policière", deux romans qui rencontrent d'emblée la faveur de la critique et du public. Succès que viendra confirmer un "Prix d'honneur" pour La Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil paru chez Denoël en 1966 (lauréat de "The Gold Dagger Award for Best Crime Novel " de l'année 1968 en Grande-Bretagne). Il travaille aussi comme scénariste sur Adieu l'Ami (1968), Le passager de la pluie (1969) dont il publie les réécritures romanesques, ou encore La course du lièvre à travers les champs en 1972.