Le narrateur est invité à séjourner chez son riche parent, Everard King, à Greylands Court. Cependant, l'épouse d'Everard, une Brésilienne, se montre hostile envers le narrateur et tente de le faire partir.
Everard lui montre alors son bien le plus précieux : un grand puma noir qu'il a ramené du Brésil. Le narrateur se retrouve enfermé dans la cage du félin pour la nuit et s'en sort de justesse.
Étienne Gérard, officier hussard français, est chargé par le maréchal Masséna de traverser les lignes anglaises à Torres Vedras et de recueillir des renseignements sur le déploiement des troupes de Wellington.
Gérard reçoit un magnifique cheval, Voltigeur, et se met en route pour sa mission. Cependant, il se retrouve mêlé à une chasse à courre anglaise et finit par poursuivre le renard lui-même, au grand plaisir des chasseurs.
Après avoir semé la chasse, le cheval de Gérard s'effondre et meurt, le laissant bloqué derrière les lignes ennemies. Il prend la selle et le mors du cheval mort et les cache, puis cherche refuge dans une auberge voisine, où il observe les allées et venues des officiers anglais, dont un général nommé Sir Stapleton Cotton.
Le général de Merville est désespéré : sa fille, la belle Violette de Merville, est follement amoureuse du Baron Gruner, un séducteur à la sinistre réputation, dont la précédente femme, elle aussi très riche, est morte dans d'étranges circonstances...
Invoquer les esprits est parfois dangereux.... par cette soirée du mois d'avril, au n°17 de Badderly Gardens, d'étranges phénomènes en seront la preuve.
"M. Dickson m’avait prévenu qu’il y aurait quelqu’un pour me recevoir. Je me mis donc à regarder autour de moi dans la foule bigarrée, mais sans y découvrir personne qui pût passer de près ou de loin pour M. Dimidoff."
Prévenu par la logeuse de Sherlock Holmes, le docteur Watson accourt au chevet du célèbre détective. Sherlock Holmes n’est plus que l’ombre de lui-même, il délire et ne laisse pas Watson s’approcher de lui.
À force de persuasion, le bon docteur parvient quand même à le raisonner et obtient de lui qu’il voie un spécialiste. Mais Holmes ne veut en voir qu’un : Culverton Smith…
Lorsque Harold Weld, professeur émérite de latin, diplômé de Cambridge, est envoyé à la Willow Lea House Academy par son agence de placement, il a été prévenu : il se peut qu'il soit confronté très rapidement à des choses assez étonnantes.
D'ailleurs on ne lui a pas caché que sept professeurs l'ont précédé au cours des douze derniers mois. Quatre d'entre eux ont quitté leur poste si brusquement qu'ils n'ont pas touché leur premier mois d'appointements : aucun n'est resté plus de huit semaines...
Le Mystère de Rugby défraya, au printemps de 1892, la presse quotidienne. Survenu dans une période d’exceptionnelle torpeur, il suscita l’attention plus peut-être qu’il ne le méritait ; car il offrait au public ce mélange de bizarre et de tragique toujours si puissant sur l’imagination populaire.
Un train arrive en gare à Londres et, dans un compartiment de première classe, les employés découvrent le cadavre d'un jeune inconnu tué par balle. L'affaire stupéfie la police et passionne la presse car le mort a un détail très singulier: il porte sur lui six montres de grande valeur réparties dans ses poches.
Deux brillants archéologues sont amoureux de la même femme. L'amoureux éconduit saura mettre en place une terrible vengeance, particulièrement inspirée, dans les catacombes romaines...
« Lorsque le moment des couches de sa femme arriva, Johnson sentit son coeur se serrer ; et pourtant, pourquoi tant s'affoler ? d'autres femmes se tiraient bien de ce pas difficile, pourquoi en serait-il autrement de la sienne ? Il appartenait lui-même à une famille de quatorze enfants et sa mère était on ne peut mieux portante. Lorsqu'il arrive un accident, c'est une exception. Malgré tous ses raisonnements, l'état de sa femme le préoccupait sans cesse.
Le Dr Miles de Bridport Place, le meilleur médecin de tout le pays à la ronde, fut retenu cinq mois à l'avance, et à mesure que l'époque des couches approchait, on vit arriver une foule de petits paquets de vêtements blancs ridiculement microscopiques, garnis de dentelles et de rubans, et perdus au milieu des gros colis de confections pour hommes.
Enfin un soir, pendant que Johnson étiquetait ses cravates dans son magasin, il entendit un va-et-vient en haut, et Mrs. Plyton descendit quatre à quatre le prévenir que Lucy commençait à se sentir mal à l'aise ; à son avis, il fallait faire venir le médecin sans tarder. »
Quel est le secret de cette bande tachetée qui sème la mort dans son entourage? Quelle terrible vilénie sévit derrière la façade respectable de la maison de Copper Beeches? Comment se fait-il qu'un diamant précieux se soit retrouvé dans les entrailles d'une oie? Pourquoi une enveloppe contenant cinq pépins d'orange inspire-t-elle autant de terreur chez son récipiendaire? Et qu'en est-il de la belle et brillante Irene Adler, dotée d'un esprit à la hauteur de celui du célèbre détective?
Pour Sherlock Holmes, l'homme-orchestre à l'oeil de faucon, aucune question n'est sans réponse, aucun défi n'est trop grand. Assisté par son fidèle ami, le docteur Watson, Holmes use de sa vivacité d'esprit et de son sens de la déduction hors pair pour résoudre l'insoluble dans une série d'enquêtes aussi extraordinaires que l'homme lui-même.
Adrien, fervent supporter de l'équipe de France de football, a tout perdu au lendemain de la Coupe du Monde à Paris. Quatre ans plus tard, il est sur le point de toucher le fond. Heureusement, les Bleus, ses héros, s'envolent pour la Corée à la conquête d'un nouveau titre de champions du monde...
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Une gare un soir d'orage, un train en retard. Deux DRH, directeurs des « ressources humaines » observent, comme des entomologistes, les voyageurs et les regardent évoluer dans l'univers clos d'un wagon.
Dans ces deux nouvelles, Thierry Jonquet traque avec un regard impitoyable toutes les noirceurs et les lâchetés des hommes ordinaires.
La nouvelle est rare chez Thierry Jonquet. En voici neuf, presque toutes - contre une quinzaine de romans, noirs pour la plupart. Mais il y trouve un espace d'écriture sans contraintes dont il s'empare avec une jubilation féroce.
Place au baroque et au mélange des genres, au fantastique, à l'anticipation, à l'exercice de style au vitriol, au portrait cruel et rigolard, au plaisir de la chute qui secoue son lecteur.
Visite guidée : l'Administration dans ses pompes, les tour operators de bientôt, les univers concentrationnaires de demain, le Lucifer Paramount Fantastic Show, le nettoyage ethnique des Buttes-Chaumont...
Si le parcours de ces fables noires fait froid dans le dos, ce n'est pas que l'auteur est atrabilaire. Indigné, révolté, acerbe, ça oui. Mais aussi conscient que la bêtise crée l'horreur dès qu'elle a du pouvoir, et qu'en font les frais ceux que la vie dépouille.