Christian Jamart est né en 1947. Responsable Export chez Texter, employé ensuite dans l'Import-Export chez "General Equipment Medical", puis il réalise la comptabilité de groupe à la FN-Moteur. Depuis 1990 il est rédacteur en chef du mensuel « Gagnez » de la Chambre de Commerce et d'industrie de Liège.
Il a commencé sa carrière de romancier par hasard en participant à un concours: "Simenon d'après Simenon.. Écrivez leroman que Georges Simenon n'a jamais écrit ".
Un matin de mai, les pompiers repêchent un noyé à Concarneau. Il s'avère rapidement qu'il s'agit d'un meurtre.
Le capitaine Maxime Moreau va se plonger dans la vie nocturne du port de pêche pour tenter d'élucider l'affaire.
Mais, alors que l'enquête piétine, un second crime va réorienter les investigations vers un milieu dans lequel une vie humaine pèse bien peu face à la cupidité.
Au large des côtes de Penmarc'h, de nouveaux incidents opposent marins bretons et espagnols.
En haut lieu, une opération d'envergure ayant pour but de calmer les ardeurs ibériques est décidée. Fraîchement rentré du Chili, le capitaine Maxime Moreau, un policier aux méthodes peu conventionnelles, est chargé de cette mission.
S'entourant d'hommes expérimentés, il va jeter son dévolu sur un port du Pays Basque espagnol.
Malheureusement, tout ne va pas se dérouler comme prévu...
Une bagarre éclate sur le quai Pénéroff opposant des artistes peintres à des marins de Concarneau.
Victime d'une fracture de la jambe, Paul Gauguin n'entend pas en rester là. La découverte, le lendemain matin, du corps de l'un des marins, amène le maréchal des logis Clet Moreau à enquêter dans le milieu artistique.
Les témoignages de Théophile Deyrolle et Alfred Guillou l'aideront dans sa mission.
Il va découvrir un univers qui lui était jusqu'ici inconnu.
Par une belle journée de juillet, un jeune homme de Concarneau disparaît. Fugue ? Enlèvement ?
Chargé de cette affaire, le capitaine Maxime Moreau va rapprocher cette disparition d'autres disparitions survenues dans la région, quelque temps auparavant.
Mais l'enquête piétine. Il faut pourtant interrompre au plus vite ce sordide massacre.
Quand une jeune aide-accessoiriste trouve une statuette ancienne chez un antiquaire du boulevard Saint-Laurent, elle ignore dans quel merdier elle vient de mettre les pieds.
Beaucoup de gens semblent soudain intéressés par ce « lion rampant » : l'ambassade de Slavitzine, les Titans - un groupe de motards criminalisés -, la police de la Communauté urbaine de Montréal, des groupes néo-nazis et divers services de renseignements.
L'antiquaire Alexandre Jobin, retraité des Services de renseignements de l'armée canadienne, et la jeune accessoiriste Chrysanthy Orowitzn tenteront de dénouer les fils de l'énigme... pour comprendre, mais surtout pour sauver leur peau.
Quand une jeune aide-accessoiriste trouve une statuette ancienne chez un antiquaire du boulevard Saint-Laurent, elle ignore dans quel merdier elle vient de mettre les pieds.
Beaucoup de gens semblent soudain intéressés par ce « lion rampant » : l'ambassade de Slavitzine, les Titans - un groupe de motards criminalisés -, la police de la Communauté urbaine de Montréal, des groupes néo-nazis et divers services de renseignements.
L'antiquaire Alexandre Jobin, retraité des Services de renseignements de l'armée canadienne, et la jeune accessoiriste Chrysanthy Orowitzn tenteront de dénouer les fils de l'énigme... pour comprendre, mais surtout pour sauver leur peau.
Des journalistes agressés, assassinés même parce qu'ils enquêtent sur le crime organisé.
Un frère et une soeur qui, illégalement entrés au Canada, tentent d'écouler des trésors artistiques chinois de provenance douteuse.
Et un entrepreneur qui, pour satisfaire aux caprices de son épouse, veut acheter un mètre de livres anciens reliés en rouge pour décorer son salon.
Peu à peu ces trois intrigues croiseront leurs fils pour former un noeud qu'Alexandre Jobin tentera de dénouer, à sa manière...
De Shanghai à Montréal, de Vale Perkins à Paris, une quête effrénée entraînera les personnages dans toute une série de poursuites où se mêlent groupes de motards, mafia russe, triades chinoises, hauts fonctionnaires corrompus et bien d'autres personnages louches.
De la rue de la Commune à la rue Jean-Talon, du Chinatown à la Petite Italie, La Tendresse du serpent se veut aussi une sorte d'ode au boulevard Saint-Laurent, ce grand axe aux mille reflets, pivot de toutes les intrigues.
L'antiquaire Alexandre Jobin, officier retraité de l'armée canadienne, est appelé à reprendre du service dans une bien curieuse affaire.
D'abord engagé par une vieille et riche héritière pour faire évaluer des huiles et des aquarelles de peintres postimpressionnistes, il se retrouve bien malgré lui investi d'une seconde et plus périlleuse mission: retracer, en Europe, le parcours de la petite-fille de sa richissime commanditaire mystérieusement disparue.
De Montréal à Paris, de la Haute-Provence à la Savoie, cette enquête entraîne notre héros dans une série d'aventures où se mêlent les milieux de l'art, les sectes ésotériques, les trafiquants d'images pornographiques, les partis politiques d'extrême droite et la mafia russe.
La double mission qui au début s'annonçait comme un séjour touristique en France prend alors les allures d'une poursuite déchaînée.
André jacques est né en 1947 à Beaulac-Garthby. Après avoir suivi le cours classique au Séminaire de Sherbrooke de 1959 à 1967, il entreprend des études en Lettres Modernes à l’Université de Laval de 1967 à 1970, poursuit son année de Maîtrise à l’Université d'Aix-Marseille en 1971 et obtient son Doctorat à l’Université Paris VIII en 1975.
À partir de 1971 jusqu'à 2003 (sauf pour l’année de son doctorat) il est professeur au "Cégep de Thetford" où il enseigne la Linguistique, la Littérature, le Cinéma et l'Histoire de l'Art. En plus de sa tâche d’enseignant, il assume pendant plusieurs années les fonctions de coordonnateur du département de Français puis du programme "Arts et Lettres".
André Jacques qui se partage toujours entre Beaulac-Garthby et Sherbrooke, se consacre aujourd'hui entièrement à l'écriture. Les lions rampants, premier opus d'une série, est publié en 2000 aux Éditions Québec / Amérique dans lequel il crée un héros récurrent, « ALEXANDRE JOBIN », officier de l'armée canadienne à la retraite, « singulier enquêteur, bon buveur et séducteur - souvent malgré lui ... » avec lequel l'auteur partage l'amour de l'art et le goût pour le scotch de qualité.
Le second roman, La Commanderie,(2004) a récemment été classé parmi « les dix incontournables du polar québécois » par le critique Norbert Spehner du journal "La Presse", tandis que sa nouvelle policière "Le Traducteur" a reçu le "Prix Alibis" 2007. En 2008 et 2012, deux romans viennent compléter la "saga" Alexandre Jobin.
Ce village mystérieux, protégé par de redoutables gardes, porte un nom évocateur : La Place de Vérité. Nul ne sait ce qui s’y passe et personne n’a le droit d’y pénétrer...
Ses habitants ne répondent qu’à leurs propres lois et ne dépendent que d’un seul maître, leur pharaon, Ramsès le Grand. Ils détenaient pour accomplir leur prestigieuse mission un outil d’exception, la fameuse Pierre de Lumière qui transforme l’orge en or et la matière en lumière.
Parmi eux, Néfer dit le Silencieux, fils d’un des maîtres du village, n’a pas entendu encore l’appel des Dieux. Il choisit de courir le monde afin de chercher la révélation. Dans sa quête, il rencontre Claire - une splendide jeune femme dont il tombe fou amoureux, puis le fils d’un fermier, Ardent, qui lui sauve la vie et qui n’a qu’un seul rêve, entrer lui aussi dans la communauté.
Mais l’un des gardes est assassiné et le soupçon s’abat sur la cité. Qui veut la détruire ? Y aurait-il un traître, ou plusieurs, à l’intérieur de La Place de Vérité ?
Néfer, dit le Silencieux, est devenu le nouveau maître d’œuvre de la Place, sa responsabilité est sans égale et nul ne conteste son autorité. Paneb l’Ardent, malgré sa jeunesse et sa fougue, a gravi un à un les échelons nécessaires à son statut de dessinateur et abat un travail considérable. Quant à Sobek le Nubien, toujours en charge de la sécurité, il redouble de vigilance, tentant d’élucider un nombre impressionnant de crimes inexpliqués...
Et puis il y a Claire, la femme de Néfer. Avec un rare courage, elle a su passer l’ultime épreuve du cobra royal femelle en l’embrassant trois fois sur la tête au péril de sa vie. Elle est ainsi devenue la « femme sage », protectrice du village et de ses habitants. Détentrice de secrets surnaturels, elle est en mesure de soigner les malades et de détourner les maléfices lorsqu’ils se présentent.
Car dans l’ombre, Méhy, à la fois trésorier principal de Thèbes et commandant des forces armées, continue de comploter pour anéantir le pouvoir de Néfer et s’emparer de la fameuse Pierre de Lumière. Il est efficacement secondé par son épouse, Serkéta – qui ne recule devant aucune bassesse pour arriver à ses fins, achetant les uns, assassinant les autres dans la plus parfaite impunité – et par un mystérieux personnage qui a cédé à la tentation de la fortune en acceptant de trahir les siens.
L’effervescence est à son comble quand l’arrivée tant attendue de Mérenptah est annoncée pour diriger les funérailles de son père. Mais les artisans parviendront-ils à poursuivre leurs travaux alors que le mauvais sort s’acharne sur eux ? Néfer se sortira-t-il des pièges qui ne cessent le mettre en danger malgré la fidèle protection de la femme sage ? Et surtout qui est ce traître qui s’acharne à détruire le bonheur de la Place de Vérité sans que personne ne réussisse à l’identifier ?
Éditions XO
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Vols, meurtres, inondations, sortilèges et forfaitures, rien n’est épargné aux héros de ce roman fabuleux où les complots se succèdent dans une Egypte de légende que le talent de Christian Jacq nous restitue une fois encore dans sa magnifique splendeur.
Son nom : la Place de Vérité. Ses habitants y vivent en famille, sont libres de sortir quand bon leur semble, alors que personne de l’extérieur n’a le droit d’y pénétrer, hormis leur protecteur suprême, le pharaon. À Pi-Ramsès, la capitale, les souverains se succèdent...
Après Ramsès le Grand, Mérenptah, et maintenant Séthi II, en conflit ouvert avec son fils Amenmès qui veut le pouvoir. Au village, rien ne devrait troubler les travaux des artistes, pourtant l’agitation règne et le trouble va grandissant face aux catastrophes qui s’accumulent : eau potable empoisonnée, nourriture avariée, vols divers, sachant que de sombres individus tentent à plusieurs reprises d’escalader les murs de la Place de Vérité, heureusement stoppés dans leur élan par l’intrépide Paneb l’Ardent, alors que Claire, la « femme sage » et son époux Néfer ne cessent de déjouer les complots d’un traître que personne jusqu’à présent n’a réussi à identifier.
Mais malgré les grands pouvoirs de Claire, aidée par ses dieux bienfaisants, malgré l’autorité incontestée de Néfer, qui ne capitule jamais, malgré l’infatigable énergie de leur fils adoptif Paneb, toujours prêt à se battre pour défendre les siens, et malgré le courage sans faille de Sobek, le capitaine nubien, l’existence même de la Place de Vérité semble sérieusement menacée ! Parce que la révolte gronde aux frontières et que le pouvoir central s’effrite dans une guerre de clans. Et rien ne dit que Méhy, le trésorier principal de Thèbes nouvellement nommé chef des armées, n’obtienne pas enfin, grâce à la complicité de son ami le traître, le pouvoir qu’il a tant convoité en s’emparant de la Pierre de Lumière…
Après Néfer le Silencieux et La Femme sage, voici la suite de ce grand roman d’aventures où nos héros favoris prennent des risques énormes à la seule fin de maintenir ce à quoi ils ont consacré leur vie, cette Place de Vérité qui seule est à même de perpétuer l’éternité de l’Égypte. Mais vont-ils, cette fois, y parvenir ?
Éditions XO
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Après Néfer le Silencieux et La Femme sage, voici la suite de ce grand roman d’aventures où nos héros favoris prennent des risques énormes à la seule fin de maintenir ce à quoi ils ont consacré leur vie, cette Place de Vérité qui seule est à même de perpétuer l’éternité de l’Égypte. Mais vont-ils, cette fois, y parvenir ?
Au XVIIIe siècle avant Jésus-Christ, au terme du Moyen Empire, une armée de barbares venus d’Asie sur des chars attelés à des chevaux (les Egyptiens n’en avaient encore jamais vu !), parvient à envahir l’Egypte, ravageant tout sur son passage avec une incroyable violence. On les appelle les Hyksos, les "chefs des pays étrangers".
Quarante ans plus tard, l’Egypte exsangue a renoncé à toute forme de lutte, ployant sous les impôts, l’injustice et l’esclavage. Le chef des envahisseurs, Apophis, règne en maître cruel sur l’ancien Empire, installant sa capitale militaire à Avaris, sur la lisière nord du Delta, et s’acharnant à détruire ce qui reste de la somptueuse civilisation passée. Une seule cité n’a pas cédé, Thèbes, à la tête de laquelle règne encore une reine désespérée, Téti la Petite. Car Téti sait que les hommes ont capitulé, qu’elle est seule et impuissante dans son palais déserté. Mais Téti a une fille de dix-huit ans, Ahotep. Et Ahotep, elle, n’a jamais accepté la défaite : « Lorsqu’on n’a pas le choix, dit-elle souvent, on est libre ! » Elle est fière, belle, courageuse, elle n’a peur de rien. Et c’est ainsi qu’elle décide, devant sa mère effrayée, de prendre la tête de la résistance égyptienne ! A elle seule ! Et avec ceux qui voudront bien la rejoindre ! Avec la liberté en signe de ralliement...
Le premier à se présenter, guère plus âgé que la princesse, est un aide-jardinier, Séqen. Lui aussi a décidé de se battre, et Ahotep l’engage aussitôt. Bien sûr, la reine Téti se range au côté de sa fille, ainsi que Qaris, l’intendant du palais. Bientôt Héray le boulanger se joint à la petite troupe, et peu à peu la résistance prend corps, grâce au charisme d’Ahotep - que Téti nomme Reine à sa place, pour officialiser son juste combat.
Ce qu’ils ne savent pas, c’est que la révolte gronde aussi ailleurs : à Memphis, où deux hommes, un Afghan et un Egyptien, ont réussi à leur tour et au péril de leur vie à organiser une troupe de combattants itinérants ; à Edfou, où le gouverneur n’a pas non plus accepté les règles de l’envahisseur ; à Avaris même, où les terribles exactions d’Apophis devenu Empereur, viols en série, tortures incessantes, exécutions sommaires, réveillent les consciences rebelles.
Combien sont-ils, prêts à mourir pour libérer l’Egypte de la tyrannie, Ahotep et Séqen n’ont pas vraiment les moyens de le savoir, mais ils s’aiment, et cet amour leur donne la force d’affronter le pire... Car c’est bien du pire qu’il s’agit, étant donné les pouvoirs et la puissance de l’occupant.