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12 novembre 2007

Seule la mort...

de Saint-Gilles

 

Seule la mort... de Saint-Gilles
(1978)

C'était la troisième nuit qu'il venait de passer dans la cellule de la gendarmerie.

 

Il pensait que c'était la dernière, et que le jour même, on le conduirait à la maison d'arrêt de Carcassonne... 

 

L'enquête avait été rapide, la reconstitution du crime avait eu lieu la veille... Tout s'était bien passé, pour le parquet et les enquêteurs, puisqu'il avouait... puisqu'il ne pouvait faire autrement qu'avouer...

 

Éditions Eurédif

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12 novembre 2007

À l'heure de notre angoisse

de Saint-Gilles

 

À l'heure de notre angoisse de Saint-Gilles
(1971)

Alors qu'une étrange atmosphère de terreur cerne leur demeure, Laura, l'aveugle et Marthe, la passionnée, attendent le retour de leur soeur Jeanne... 

 

Qu'y a-t-il donc, ce soir-là de si extraordinaire pour retarder autant Jeanne Manin, fille sage et simple, qu'un insecte suffit à affoler ?

 

Une ombre hante le jardin et Laura, l'aveugle, tressaille dans ses guenilles de vieille fille-épouvantail... Le coeur de Marthe repart soudain, sur un rythme de chanson d'autrefois... Il y a ce fantôme aux mains d'étrangleur...

 

Il y a la maison d'en face et le vieux chat galeux qui, fou de terreur à l'odeur du sang, saute devant la fenêtre où deux faces blêmes s'évanouissent peu à peu au travers de la vapeur  de leur souffle d'angoisse...

 

Éditions Eurédif

12 novembre 2007

Une si longue angoisse

de G-J. Arnaud

 

Une si longue angoisse de G-J. Arnaud
(1988)

Ils sont sept, réunis après une longue absence, dans la véranda de cette maison toulousaine, que l'aînée des Bourgade n'a jamais cessé d'habiter.

 

Réunis pour étudier les propositions d'un acheteur qui offre une grosse somme pour la totalité de la propriété...

 

Mais une lourde hypothèque paralyse leur envie de vendre ces vieux bâtiments : un crime supposé avec un cadavre... introuvable !

 

Éditions Fleuve Noir

12 novembre 2007

Un petit paradis

de G-J. Arnaud

 

Un petit paradis de G-J. Arnaud
(1973)

Un petit paradis, le hameau de Bel-Aurore du domaine de Gay-soleil ? De belles demeures, des piscines, des courts de tennis, un centre culturel, un club hippique, un restaurant et un centre commercial y suffisent- ils ? Des voisins charmants, serviables... La joie de vivre dans une nature encore préservée, comme l'annonce le dépliant publicitaire.

 

Nathalie Besson, nouvelle élue de cet Eden pour cadres supérieurs ne parvient pas à y croire ! "La Chartreuse", que son mari et elle viennent d'acheter lui paraît hostile. L'eau de la piscine a parfois la profondeur glauque d'un puits dangereux et les voisins... d'étranges comportements.

 

Et puis la mort rôde aussi dans ce paradis...

 

Éditions Fleuve Noir

12 novembre 2007

Un charter pour l'enfer

de G-J. Arnaud

 

Un charter pour l'enfer de G-J. Arnaud
(1971)

Des vingt personnes tuées dans l'écrasement de ce charter en Californie, un seul survivant,  Léonard Jordan, étudiant français et steward  pour gagner sa vie. Lui seul peut révéler que l'appareil a été saboté et qu'une certaine valise en cuir fauve contenait une bombe... 

 

Encore faut-il qu'il puisse donner l'alerte, car l'appareil s'est écrasé sur les hauts plateaux mexicains. Jourdan est blessé à une jambe. Découvert par un berger, il est mis en présence d'un inquiétant lieutenant de la milice locale qui l'accuse d'avoir pillé l'épave et l'arrête.

 

Dès lors, Jourdan  va découvrir qu'il n'est pas toujours bon de devenir un témoin à charge...

 

Éditions Fleuve Noir

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12 novembre 2007

Spoliation

de G-J. Arnaud

 

Spoliation de G-J. Arnaud
(1999)

Une vieille dame vit seule dans une immense maison qu'elle a scindé en deux, dont une partie  où elle a enfermé des trésors, composés de vieux meubles, de vaisselle et de bibelots anciens.

 

Des squatters investissent les lieux, et, la vieille dame est persuadée que ce sont des fantômes d'une famille juive, qu'elle a fort bien connue lors de la dernière guerre mondiale... 

 

Deux des squatters se mettent en tête de revendre de la lingerie à des receleurs, mettant alors la main dans un engrenage infernal...

 

Éditions Fleuve Noir

 

__________

 

« "Spoliation" débute dans une ambiance particulière où le suspense s'installe dès le prologue pour nous engluer et nous retenir jusqu'à la fin... »

 

__________

12 novembre 2007

Retour de fièvre

de G-J. Arnaud

 

Retour de fièvre de G-J. Arnaud
(1970)

Un décor de western. Rien n'y manque ! Ni les étendues désertiques, les collines pelées, ni les chevaux, ni les armes. On peut aussi  y trouver un bon, une brute, un truand, mais chaque personnage n'est pas aussi simple ! Ni tout à fait mauvais, ni tout à fait bon... 

 

La fille, par exemple: pleine de tendresse, féminine et pourtant... beaucoup de caractère. Dans l'éclaboussure des passions, on est sur le point d'oublier que tout ça, se passe en France... Quelque part, dans le Sud aride.

 

L'air y est aussi brûlant que dans l'Ouest américain... Et les Apaches portent bien leur nom. 

 

Mais, laissez donc le vieux Lionel Peyrou vous raconter toute l'histoire, dans son style inimitable...

 

Éditions Fleuve Noir

12 novembre 2007

Profil de mort

de G-J. Arnaud

 

Profil de mort de G-J. Arnaud
(1977)

Cadre supérieur, Benoît Garcin se retrouve, un jour, au chômage. Il lui faut apprendre à vivre différemment, à attendre chez lui, une offre d'emploi. Ainsi, il découvre ce qu'est réellement la vie,  dans son ensemble immobilier, Euphorie II.

 

Bientôt, il soupçonne des secrets, flaire des mystères, suspecte certaines épouses, libres de contraintes, toute la journée. Il connaît d'autres cadres au chômage: Chabannot, qui s'est tué dans un curieux accident ! Samain, qui prétend qu'ils sont victimes d'une machination, visant à les éliminer... Samain meurt à son tour d'un accident !

 

Seul, Benoît poursuit son enquête, tout en essayant désespérément de trouver un emploi... Mais est-il réellement armé pour la compétition professionnelle sauvage ? 

 

N'est-il pas condamné à mort à l'avance pour avoir toujours méconnu ses propres faiblesses ?

 

Éditions Fleuve Noir

12 novembre 2007

Plein la vue

de G-J. Arnaud

 

Plein la vue de G-J. Arnaud
(1976)

Robert Grant avait une confiance absolue dans la chimie, La M.M, la société multinationale qui l'employait, et dans les produits pour l'agriculture qu'il vendait. Pour lui, ils étaient synonymes de progrès et de rentabilité.

 

Et ce n'étaient pas les quelques évènements étranges survenus dans cette région où il passait ses vacances avec sa femme, Julia, qui allaient ébranler sa foi... Même lorsqu'il commença à se demander si les fameux produits n'étaient pas un danger inquiétant pour la flore, la faune et...  pour l'homme !

 

Et même  lorsqu'il voit la mort en face, il accepte encore difficilement de convenir qu'il a pu se tromper, qu'il a été honteusement... trompé !

 

Éditions Fleuve Noir

12 novembre 2007

Notre oncle de Cincinnati

de G-J. Arnaud

 

Notre oncle de Cincinnati de G-J. Arnaud
(1968)

Un oncle d'Amérique, c'est toujours bon à prendre, même lorsqu'il s'installe chez vous, comme s'il était chez lui, s'amusant à distiller clandestinement le whisky et à orner les fenêtres de pots de marijuana.

 

La famille de Guiseppe Particci, concierge d'une résidence luxueuse, s'en accommoderait assez bien. Mais lorsqu'il s'avère que le tonton terrible est traqué par trois horribles gangsters, venus tout droit des États-Unis, pour le transformer en passoire, il y a comme un instant de flottement... On ne va pas le laisser mourir comme ça, l'oncle d'Amérique ! 

 

La famille Particci passe à l'offensive, dans des conditions assez curieuses... On ne lésine pas sur les moyens! Ils veulent la guerre, ces réchappés de la chaise électrique ?  Ils l'auront, mais...  à la napolitaine !

 

C'est moins sanglant...

 

Éditions Fleuve Noir

12 novembre 2007

Nécro

de G-J. Arnaud

 

Nécro de G-J. Arnaud
(1983)

Pourquoi confier la nécrologie d'un grand patron de presse, apparemment en excellente santé, à deux filles journalistes-stagiaires ? 

 

Une nécro que l'on mettra au frigo, dans le cas où...

 

Et si le grand patron n'avait plus longtemps à vivre ?

 

Éditions Fleuve Noir

12 novembre 2007

Monsieur Paloma

de G-J. Arnaud

 

Monsieur Paloma de G-J. Arnaud
(1975)

Il était grand, beau, mince, une sorte de play-boy... 

 

Aveuglée par l'amour, sa mère, Mme Renoud, ramenait ce bel inconnu à la maison où, sa fille Delphine, lucide et méfiante flairait du louche. Elle flairait aussi le parfum de Paloma, "Pavillon Noir", et ne pouvait le supporter. Au point de s'évanouir... dans les bras de cet homme, qui aurait pu en profiter pour... l'étrangler !!!

 

Car, tout de suite, elle sait qu'il n'est venu que pour la tuer. D'ailleurs, il ne fait pas tellement d'efforts hypocrites  pour s'en cacher... Elle le gêne, sans savoir, ni pourquoi ni en quoi ?... 

 

Pendant  ce temps, béate, sa mère savoure les joies d'un nouvel amour...

 

Éditions Fleuve Noir

12 novembre 2007

Les yeux fous

de G-J. Arnaud

 

Les yeux fous de G-J. Arnaud
(1967)

La Landrover sortit du désert en zigzaguant, comme si le chauffeur était ivre. Lorsqu'elle s'arrêta enfin, dans la cour de la ferme, Simon Vidal, gisait, épuisé, à son volant.  Pendant cinq jours et cinq nuits, il avait roulé, les yeux fous, sans prendre le moindre repos... 

 

Le fermier Santé ouvrit l'arrière du véhicule, recula. Maria put voir le grossier sarcophage en argile rouge, façonné par les mains de Simon Vidal. Dans l'argile, couleur de sang, il y avait le cadavre de son mari, mort subitement, en plein désert.

 

Les  ouvriers noirs de la ferme s'étaient silencieusement rapprochés et écoutaient ce que le Français racontait, dans une sorte de cauchemar éveillé.  Il parlait d'une découverte stupéfiante, faite en pleine zone aride...

 

Éditions Fleuve Noir

12 novembre 2007

Les Longs Manteaux

de G-J. Arnaud

 

Les Longs Manteaux de G-J. Arnaud
(1971)

Lorsque Marina Mendez arrive dans cette petite gare frontière de Villazon, une atmosphère angoissée l'y attend : son mari, homme politique, détenu depuis des années en Bolivie, doit être reconduit à la frontière et, ses nombreux ennemis ont juré de l'abattre.

 

Les plus acharnés, "Les Longs Manteaux", officiers de cavalerie aux idées ultra-révolutionnaires, sont arrivés par petits groupes et en civil, dans la petite ville isolée par l'altitude et l'hiver.

 

En attendant l'express de La Paz, la jeune femme va affronter, en compagnie d'un journaliste américain douteux et d'un policier bolivien mystérieux, des évènements de plus en plus sanglants.

 

Pendant  quelques heures, dans un décor anachronique de vieilles locomotives à vapeur et d'indiens d'un autre âge, les deux camps vont s'affronter...

 

Éditions Fleuve Noir

12 novembre 2007

Les lacets du piège

de G-J. Arnaud

 

Les lacets du piège de G-J. Arnaud
(1968)

Vergara aurait voulu se boucher les oreilles pour ne pas entendre les fracas successifs de la voiture de sport, s'écrasant de rocher en rocher, avant d'atteindre le fond du précipice, mais ses mains étaient encombrées des pancartes routières qu'il se hâtait d'enlever.

 

Chiva s'impatientait déjà, installé dans son panier, qu'il allait descendre à la force du poignet, jusqu'à l'épave de la voiture...

 

En bas, le cul-de-jatte se débrouillerait, merveilleusement, malgré son infirmité pour fouiller les portefeuilles, les sacs à main, entasser les jumelles, les appareils de photo et de cinéma, tous les objets de valeur !!!...

 

Jadis, il y avait des gens qui envoyaient les navires se fracasser sur des côtes  inhospitalières, on les appelait des naufrageurs. Vergara et Chiva étaient devenus des naufrageurs de la route !!!!

 

Éditions Fleuve Noir

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