Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Fiches livres

Publicité
Bienvenu(e)
Elleon & Krri

 

Publicité
Catégories

 

A

 

C

 

​​​D

 

E

ENQUÊTES

 

F

 

G

 

H

 

I

 

J

 

L

 

M

 

O

 

P

POLARS

 

R

 

S

SUSPENSES

 

T

THRILLERS

TRAFICS

 

V

 

W

Les séries
Publicité
Derniers commentaires
Recyclage

RECYCLAGE 

 

Vous ne savez que faire de vos vieux livres...

Vous cherchez un roman policier...

Découvrez notre groupe Facebook

Fiches Livres

Achat / vente

ou même idée bricolage

Abonnement
27 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 3 641 696
Archives
Publicité
15 décembre 2007

Meurtre après la pluie

de John Dickson Carr

 

Meurtre après la pluie de John Dickson Carr
(1997)

Soit un court de tennis aux dimensions réglementaire (24 mètres sur 11 à l'intérieur des lignes blanches) au sol détrempé et luisant de boue après un orage violent.

 

Soit un joueur de tennis arrogant et désagréable qu'on ne détesterait pas, pour toutes sortes d'excellentes raisons, de voir mourir.

 

Soit, enfin, le cadavre dudit joueur, gisant au beau milieu du court, près du filet, une écharpe de soie trop vigoureusement nouée autour du cou.

 

Problème : si la série d'empreintes relevée sur le court appartient à la victime et s'interrompt près de son cadavre, faut-il en déduire que le meurtre a été commis par une créature ailée ?

 

Librairie des Champs-Élysées

Publicité
15 décembre 2007

Le retour de Bencolin

de John Dickson Carr

 

Le retour de Bencolin de John Dickson Carr
(1989)

Les Romains se suicidaient de cette façon: en se tranchant une veine pour se vider de leur sang.

 

Après avoir saigné à mort dans sa baignoire, l'artère radiale ouverte, Rose a sagement regagné son lit. Elle ne s'est donc pas suicidée toute seule. D'ailleurs, elle n'était pas d'humeur à se suicider: elle attendait son amant et avait mis du champagne au frais.

 

Il s'agit d'un meurtre...

 

Librairie des Champs-Élysées

15 décembre 2007

La maison du bourreau

de John Dickson Carr

 

La maison du bourreau de john dickson carr
(1986)

Voilà ! le cobaye est dans la cage, les témoins en position, prêts à bondir... L'expérience de Lord Mantling peut commencer.

 

Singulière expérience, tout de même... A-t-on idée d'enfermer un malheureux dans une chambre qui n'a pas été ouverte depuis soixante ans ?

 

Imaginez un peu la poussière, les toiles d'araignées... Et il va rester deux heures à se morfondre... Enfin...

 

C'est à ce prix que Lord Mantling pourra vérifier que la malédiction opère toujours. Car depuis des générations, nul n'a jamais pu demeurer seul dans la "Chambre de la Veuve".

 

C'est à dire, sans y trouver une mort atroce…

 

Librairie des Champs-Élysées

15 décembre 2007

Le chapelier fou

de John Dickson Carr

 

Le chapelier fou de John Dickson Carr
(1992)

Londres s'amuse. Un cinglé vole les chapeaux des passants pour en coiffer les têtes les plus inattendues.

 

Et puis la plaisanterie tourne au tragique On retrouve le jeune Driscoll dans un escalier de la Tour de Londres. Mort. Assassiné. Avec un haut-de-forme sur la tête...

 

Driscoll, c'est le jeune journaliste qui s'est lancé sur la piste du chapelier fou. Mais c'est aussi le neveu de sir William, homme politique et collectionneur célèbre à qui on avait justement volé ce haut-de-forme.

 

Et à qui on a aussi volé autre chose... Quoi qu'il en soit, Dr Fell... attention à votre beau chapeau romain !

 

Librairie des Champs-Élysées

15 décembre 2007

Clés d'argent et figures de cire

de John Dickson Carr

 

Clés d'argent et figures de cire de John Dickson Carr
(1994)

Le juge Bencolin est connu pour ne laisser à personne le soin de démêler les affaires qui attirent son attention.

 

Ce soir d'octobre, il entraîne donc son assistant, Jeff Marle, dans un cabaret de la porte de St-Martin. Il y a rendez-vous avec un homme apeuré: le propriétaire du Musée Augustin, "collection de merveilles ". À l'image du Musée Grévin, le Musée Augustin présente des figures de cire... Toutes plus réalistes les unes que les autres... toutes plus vivantes les unes que les autres...

 

Alors, quand une jeune fille disparaît, qu'on a vue précisément entrer dans ce musée, mais qu'on n'a pas vue ressortir... Quand on retrouve son corps dans la Seine le lendemain... Comment ne pas faire le rapprochement avec ces silhouettes qui, en certaines circonstances, semblent s'animer dans la pénombre ?

 

Librairie des Champs-Élysées

Publicité
15 décembre 2007

La mort sous un crâne

de John Dickson Carr

 

La mort sous un crâne de John Dickson Carr
(1991)

Bencolin est chargé d'éclaircir la mort du célèbre acteur Myron Allison. Après avoir reçu trois balles dans la poitrine, celui-ci a été arrosé de kérosène. Et on l'a vu courir, en flammes.

 

Mais ce n'est pas tout. Sa mort serait liée à celle de Maleger, le non moins célèbre magicien. Celui qui faisait sauter sa tête de son cou et la laissait flotter, souriante, sur le public.

 

Quand on a sorti son corps de l'eau, il était si méconnaissable que Bencolin ne peut s'empêcher de penser que, peut-être... Non, non... c'est bien pire que ça.

 

C'est plus diabolique, beaucoup plus diabolique…

 

Éditions du Masque

15 décembre 2007

Le secret du gibet

de John Dickson Carr

 

Le secret du gibet de John Dickson Carr
(1990)

Aucun doute, c'est bien la Minerve de Nezam El Moulk qui fonce dans Haymarket, manquant de faucher Bencolin et ses amis. Et aucun doute, le chauffeur qui tient le volant est bien mort. Même un rapide coup d'oeil suffit à s'en persuader: le malheureux a la gorge tranchée d'une oreille à l'autre.

 

Pourtant, il faut l'habilité d'un taxi chevronné pour que Bencolin parvienne à filer la limousine dans la circulation intense.

 

Quand la Minerve termine enfin sa course folle devant le Brimstone - un club à la réputation sulfureuse- Bencolin doit se rendre à l'évidence: le frein à main a été tiré, le contact coupé, et cependant, hormis le cadavre déjà raide, la voiture est vide.

 

Il n'y a, à la place du passager, qu'une canne en ébène et une paire de gants blancs...

 

Librairie des Champs-Élysées

15 décembre 2007

Le marié perd la tête

de John Dickson Carr

 

Le marié perd la tête de John Dickson Carr
(1991)

Regardez-les sortir de leur antre, les loups-garous, goules et autres vampires... Voyez-les rôder autour des chaumières paisibles lorsque brille la lune rousse... Ils sont amusants, les contes de nos grands-mères ! Pour un peu, on y croirait presque.

 

Mais Bencolin a passé l'âge. Et, surtout, il dirige d'une main ferme la Sûreté générale. Alors, les créatures sataniques ne l'effraient pas une seconde.

 

D'ailleurs, que viendrait faire un monstre assoiffé de sang dans un cercle de jeu parisien ? Qui pourrait-il menacer là où règnent les lumières et le strass, les perles et les fourreaux de soie ? C'est absurde.

 

À moins que les loups-garous s'ennuient à la campagne...

 

Librairie des Champs-Élysées

15 décembre 2007

Service des affaires inclassables

de John Dickson Carr

 

Service des affaires inclassables de John Dickson Carr
(1988)

Le crime parfait, un must ? Allons donc ! Le colonel March a un "dada" autrement plus ébouriffant: le crime impossible.

 

Assassin, victime ou indice, il y a toujours dans les affaires dont il s'occupe quelque chose qui dépasse le commun des enquêteurs. Comme, par exemple, ce meurtre commis par des mains sans corps. Ou bien, cette victime morte et enterrée depuis longtemps que l'on tue à nouveau. Ou plus fort encore, cette empreinte d'un grand pied laissée sur le faîte d'une haie qui ne supporterait pas le poids d'un chat.

 

Mais le plus étonnant, c'est que le colonel March trouve toujours l'explication. Car ces histoires-là en ont une...

 

Librairie des Champs-Élysées

15 décembre 2007

La main de marbre

de John Dickson Carr

 

La main de marbre de John Dickson Carr
(1995)

Que se passe-t-il chez le juge Quayle ? Jeff Marle a bien connu les enfants Quayle et l'impressionnant vieux juge, dans sa jeunesse. Mais dix années se sont écoulées depuis l'éclatement du petit groupe, des années passées principalement pour lui loin des États-Unis.

 

Or, voilà que dès son retour, le vieux juge lui demande de passer le voir.

 

Mais est-ce bien pour lui parler du livre qu'il a enfin écrit ? La vaste demeure du juge a changé, l'atmosphère y est lourde... et, sous les yeux de Jeff Marle, le juge est victime d'une tentative d'empoisonnement, sauvé de justesse par son gendre, médecin.

 

Et qu'est-ce donc que cette main de marbre qui apparaît et disparaît, comme douée de vie, et terrorise le juge ?

 

Est-ce celle de la statue de l'empereur Caligula qui trône dans la bibliothèque ?

 

Librairie des Champs-Élysées

15 décembre 2007

Le spectre au masque de soie

de John Dickson Carr

 

Le spectre au masque de soie de John Dickson Carr
(1999)

Le Manoir de l'Éperon du diable semble frappé d'une bien curieuse malédiction: un prétendu fantôme hanterait les lieux. 

 

Mais le jeune héritier du domaine se moque bien de ces racontars. Arrivé sur les lieux en compagnie de son ami Garret Anderson, Nick Barclay entend régler la succession au plus vite et rentrer chez lui. Le présomptueux...

 

En effet, les deux hommes se trouvent rapidement confrontés à d'inquiétants événements: tandis que Garret voit surgir une ancienne conquête, l'oncle de Nick fait l'objet d'une tentative d'assassinat.

 

De là à ce que l'héritier envisage de rédiger lui-même son testament, il n'y a qu'un pas, que certaines créatures de l'ombre aimeraient bien lui voir franchir...

 

Librairie des Champs-Élysées

15 décembre 2007

Trois cercueils se refermeront

de John Dickson Carr

 

Trois cercueils se refermeront de John Dickson Carr
(2002)

Un soir d'hiver à Londres... 

 

Au fond d'un pub, à la lueur d'un bon feu, un groupe d'habitués joue à se faire peur en échangeant des histoires de fantômes et de magie.

 

 Mais voilà qu'un inquiétant inconnu pénètre dans le cercle, et profère à l'encontre de l'un d'entre eux d'étranges menaces, dans lesquelles il est question de cercueils, et de monstres surgis de l'enfer...

 

Trois jours plus tard, tandis que les rues de Londres dorment sous la neige, les trois cercueils de la prophétie, enfin occupés, vont pouvoir se refermer... 

 

Il ne reste plus à Gideon Fell qu'à résoudre les fantastiques énigmes soumises à son extravagance !

 

Librairie des Champs-Élysées

 

__________

 

Considéré comme le chef d'oeuvre de John Dickson Carr, ce roman contient la plus célèbre des réflexions sur les "chambres closes."

 

 

__________

15 décembre 2007

Ils étaient quatre à table

de John Dickson Carr

 

Ils étaient quatre à table de John Dickson Carr
(1993)

Ils étaient quatre à table ! C'est ainsi que l'on va découvrir les convives, respectivement chirurgien, critique d'art, égyptologue et homme d'affaires. Tous les quatre ont été empoisonnés à l'atropine mais trois d'entre eux en réchappent.

 

Le dernier, lui, est bien mort. Mais pas empoisonné: poignardé. Détail étrange, les poches de chacun des participants étaient garnies d'objets hétéroclites: montres à la pelle, flacons de chaux vive et de phosphore, mouvement d'horlogerie...

 

Et encore plus étrange, tous les rescapés sont d'accord sur ce point: aucun des participants n'a eu la possibilité matérielle de verser le poison dans les verres.

 

Librairie des Champs-Élysées

 

Édition originale sous le nom de Carter Dickson : Éd. Ditis (1945)

15 décembre 2007

La flèche peinte

 

ou

 

Un cas pendable...

 

de John Dickson Carr

 

La flèche peinte de John Dickson Carr
(2003)

À la fenêtre, des volets de métal très solides. Fermés.

 

À la porte, un verrou énorme. Tiré.

 

Une cheminée de marbre blanc - condamnée -, un bureau, quelques chaises... C'est tout. Pas la moindre issue, pas la moindre cachette. Il n'y a personne dans la pièce.

 

Personne à part Answell. Et le cadavre, encore chaud, percé d'une flèche à la hauteur du coeur. Bigre ! un meurtre en chambre close... Et rudement habile, celui-ci. Diabolique, même ?

 

Car Answell a beau chercher, il ne voit pas comment expliquer ce qu'il fabrique ici, bouclé à double tour avec le corps...

 

Librairie des Champs-Élysées

 

Édition originale sous le titre "Un cas pendable"... signé Carter Dickson: Éd. des Loisirs (1941)

15 décembre 2007

La chambre ardente

de John Dickson Carr

 

La chambre ardente de John Dickson Carr
(1990)

Gastro-entérite ou arsenic ?  Pour en avoir le coeur net, il n'y a qu'une solution: exhumer le corps. 

 

Ce qui n'est pas une mince affaire. Car le cercueil de Miles Despard a été descendu dans le caveau familial et pour y accéder, il faut ôter quelques mètres carrés de dallage cimenté, déblayer une couche de terre et de gravier, puis soulever la grande dalle de l'entrée qui pèse bien une demi tonne. 

 

Bref, de quoi donner de l'ouvrage à plusieurs hommes armés de leviers, de pics et de pelles. 

 

Et pour quel résultat !  Dans sa niche, le cercueil de bois tout neuf est vide. Faut-il en conclure qu'ils ne rêvent pas, ceux qui croient voir rôder le vieux Miles, à la nuit tombée ?

 

Librairie des Champs-Élysées

Publicité