Au Ve siècle avant Jésus-Christ, dans la Grèce de Périclès, un curieux mendiant illuminé fonde une secte : l'Église de la Somme, s'associant pour cette entreprise avec la danseuse la plus courtisée d'Athènes.
Sous la houlette de leur chef spirituel, prostituées, esclaves, affranchis et autres adeptes vont se mesurer au pouvoir des hommes en place pour retrouver une précieuse améthyste.
Aldo Bianchi, un Argentin de 55 ans, s'est fait une nouvelle vie: il passe son temps entre La Havane, où il est tombé amoureux et Rome où il dirige une grosse société immobilière.
Aucun de ceux qui veulent le tuer n'aurait l'idée de le chercher à Cuba, et pourtant, une machination se trame...
L'histoire d'une vengeance sur fond de dictature et d'exactions militaires.
Daniel Edmundo Chavarria Bastélica est né en 1933 à San José de Mayo, Uruguay. Il suit ses études en Europe avant de travailler au Pérou, en Argentine et dans d'autres pays latins, il est aussi bien professeur de langues au Maroc, guide au Musée du Prado, infirmier à Londres...
De retour en Amérique Latine, il adhère au PC en Uruguay, en Argentine, au Brésil où il vit avec des chercheurs d’or; guérillero castriste en Bolivie, traqué par la police, il s’échappe en Amazonie, déguisé en prêtre. En 1967, pour aider les guérilleros, il détourne un avion qu’il oblige à atterrir à Cuba où il finit par s'installer définitivement en 1969.
Maîtrisant cinq langues, il travaille de 1975 à 1986 comme traducteur de Littérature allemande, puis exerce en tant que professeur de latin, de grec et de Littérature classique à l'Université de la Havane; il écrit alors de nombreux articles littéraires et politiques.
Daniel Chavarria débute sa carrière de romancier en 1978, s'illustrant dans trois genres différents: le roman historique, le roman picaresque et surtout le roman policier, dont quelques uns sont écrits en collaboration avec Justo Vasco.
Lauréat du "Prix Hammett" pour Un thé en Amazonie ("Alla ellos" - 1991) et du "Prix Casa de las Américas" pour Le Rouge sur la plume du perroquet ("El rojo en la pluma del loro"- 2001), il reçoit, en 2010, le "Prix National de Littérature de Cuba" pour l'ensemble de son œuvre.
(Sources: Wikipedia / blog813 / journals open edition )
Elleon
Daniel Chavarría est décédé en 2018 à La Havane
( cubacoop.org )
Ben Rydder est un américain tranquille, un homme sans histoires, à qui tout semble réussir. Sa femme est belle et aimante, ses deux enfants sont adorables, son métier le passionne.
Pourtant, un jour, une étrange angoisse l'étreint, diffuse... Lui et les siens sont en danger. Il le pressent, il le devine, sans parvenir à savoir d'où vient la menace.
Une nouvelle manifestation de son double, ce jumeau diabolique qui lui ressemble à s'y méprendre ? Impossible, il est mort... Et pourtant, Harry réapparaît, génie du mal, du vice et de la perversité. Il va transformer la vie de Ben Rydder et de sa famille en véritable cauchemar.
Jusqu'au jour où celui-ci découvre à sa stupeur, que, poussé dans ses derniers retranchements, le plus doux des Abel peut devenir Caïn.
Éditions Le Livre de Poche
📺Adapté à la Télévison en 1985 sous le titre "La loi du sang".
William Douglas Blankenship est né en 1934 à San José aux États-Unis.
Il suit les cours de l'Université de Californie du Sud puis effectue son service militaire. En 1959, il devient reporter pour le "Arcadia Tribune" en Californie, puis en 1960, il est employé dans une agence de publicité dans l’Ohio. Il retourne en 1962 en Californie à Pasadena, où il travaille pour la Chambre de Commerce avant de devenir chargé de communication et rédacteur pour "IBM".
Il est l'auteur à partir de 1972, d'une dizaine de romans parus dont "The Helix File" (Le fichier Hélix) un thriller sur fond d'espionnage, jusqu'en 2000 avec "The ghost of Silicon Valley"; plus une nouvelle, "The time of the cricket". En France, les Éditions Gallimard font paraître trois d'entre eux, Le fichier Helix, (1973), un roman policer Les irréguliers (1975) et De sang, de glace et d'or en 1978, un western
On a également une trace d'un quatrième roman Mon ennemi, mon frère, publié en 1983, traduction de "Brotherly Love" adapté pour la télévision en 1985 sous le titre "La loi du sang".
(Sources: Wikipedia)
William Douglas Blankenship est décédé en 2012 à Walnut Creek (Californie)( legacy. )
Un été torride marque le début d'une année ponctuée d'homicides pour la police de "Quarto Oggiaro", banlieue de la périphérie milanaise.
L'inspecteur Ferraro, qui enquête sur ces faits est un homme sans qualités particulières, si ce n'est peut-être son humour inoffensif qui le sauve d'une existence quelque peu déprimante... Car sa vie personnelle n'est pas vraiment un succès: divorcé, il vit seul dans un appartement chaotique et se nourrit de surgelés... Sans parler de son désordre affectif...
Autour de lui, comme dans un coeur tragi-comique, le peuple de Milan s'agite dans un tournoiement ininterrompu: policiers, entrepreneurs arrivistes, dealers, contrebandiers, snobs capricieux, domestiques imperturbables, carabiniers-gentilhommes, marchands des quatre-saisons, philosophes, informateurs, retraités, cogneurs, banlieusards, ménagères, manifestants...
Éditions Joëlle Losfeld
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« Au gré des enquêtes de l'inspecteur Ferraro, Pourquoi tuons-nous ? raconte cette humanité diverse et contrastée, sonde le ventre mou de Milan, véritable protagoniste du livre, devenant ainsi le roman âpre et ironique d'une ville...
Suivre les enquêtes de Ferraro, c'est explorer la diversité du tissu urbain, depuis les tours babyloniennes des banlieues, jusqu'aux demeures bourgeoises du centre historique. Une Milan trop souvent haïe, à laquelle Gianni Biondillo offre, avec ce roman, un témoignage d'amour... »
Gianni Biondillo est né en 1966 à Milan, en Italie. Il suit des études d'Architecture et écrit pour la télévision et le cinéma. Il est aussi l'auteur de plusieurs articles sur l'Art, la Littérature et la Politique. Fan de Pasolini et de Proust, il écrit des essais sur ces deux hommes, inédits en français. Il est également l'un des créateurs du blog "Nazione Indiana" créé en 2003, avec un groupe d'intellectuels, d'artistes et d'écrivains. (Je laisse le soin aux italianisants defournir quelques explications sur "Nazione Indiana", merci d'avance...)
Son premier polar "Per cosa si uccide" paraît en Italie en 2004, avec un succès spectaculaire, c'est pourquoi les Éditions Joëlle Losfeld se sont empressées de le faire traduire: Pourquoi tuons-nous ? est sorti en France en 2006. Le protagoniste de ce premier roman est un flic, « L'INSPECTEUR FERRARO », qui a grandi et travaille dans cette ville de Milan pour laquelle Gianni Biondillo nourrit une véritable passion.
Un second polar, avec son héros Ferraroest sorti en Italie en 2005, "Con La morte nel cuore" (La mort au coeur) s'est vu placé d'emblée en tête des best-sellers en Italie et est publié aux Éditions Joëlle Losfeld. Gianni Biondillo est parti pour une carrière d'écrivain, puisqu'il a déjà publié un troisième roman, "Il giovane sbirro" dans son pays en 2007.
Le 4ème opus "I materiali del killer" paru en 2011 et lauréat du "Prix Scerbanenco" en Italie est enfin publié aux Éditions Métailié en 2013; deux autres romans poursuivent la série Ferraro: "Cronaca di un suicido" en 2013 et "Nelle mani di Dio" en 2014.
À la fin des années soixante, le retour au pays de l'ambitieux Charles Le Rohellec vient bouleverser la tranquillité des habitants de Bourvillec, au coeur du Finistère.
Accompagné de son homme de main, Ménardier, un ancien militaire psychopathe, Le Rohellec, tout en multipliant les conquêtes féminines, a la ferme intention d'agrandir son entreprise et de transformer Bourvillec en station touristique...
Les décès accidentels se succèdent à un rythme inhabituel dans ce coin perdu, jusqu'à ce qu'un jeune inspecteur de police parisien débarque pour une banale enquête de routine... Aidé par Fanch, le facteur du village, il va faire remonter à la surface de vieilles histoires locales.
Le doute s'insinue alors dans l'esprit des habitants: que cherche exactement Charles Le Rohellec et pourquoi est-il revenu ?
Éditions du Palémon
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« ... Témoin du quotidien de ses concitoyens, le jeune facteur détaille les faits et les comportements de chacun, tel un attachant candide ... Il participe aussi à cette comédie rurale riche en péripéties ... »
L'ancien maire, qui vient de passer le flambeau à son gendre, avait un peu tendance à confondre les finances municipales et la caisse de son entreprise de Bâtiment et Travaux Publics. Un amalgame tentant mais, hélas! répréhensible que reprend à son compte le nouveau maire.
Les choses vont se gâter dans ce havre légèrement sur-bétonné avec l'arrivée, à la tête du service financier de la commune, de Thomas, jeune cadre intègre qui n'entend pas cautionner ces malversations.
Les notables du cru, mouillés jusqu'à l'os dans les trafics, ont du mouron à se faire... Les cadavres se multiplient dans la charmante cité balnéaire.
Jean-Paul Birrien est né à Chateauneuf-du-Faou, dans le Finistère. Juriste de formation, il travaille comme Directeur Général des services municipaux, d'abord à Carhaix, puis Morlaix et Concarneau. Il ne quitte donc guère la Bretagne, normal que l'action de ses deux premiers ouvrages se situe dans sa région natale. (Ils sont quelques auteurs bretons ou"bretonnants" déjà sur ce blog, que nous nous efforçons également de vous faire connaître...)
Ce passionné de Littérature policière écrit depuis toujours; son expérience professionnelle, l'observation qu'il a pu faire de la vie municipale, pendant presque trente ans, lui donnent matière à un roman policier: Bloody Mairie paraît en 2004 aux Éditions Liv'Éditions, le premier qui soit publié, selon les mots de son éditeur... (serait-ce que l'auteur en aurait d'autres en réserve ?)
En tout cas, avec Bloody Mairie, Jean-Paul Birrien livre un polar à la française, « qui permet de découvrir les coulisses souvent méconnues des collectivités locales et, dans lequel, l'auteur égratigne les moeurs, parfois envigueur dans le monde politique et dans celui de l'entreprise. »
Son deuxième roman policier est le premier tome de ce qui devrait être une série: « Énigmes à Bourvillec », une nouvelle collection des Éditions du Palémon et le tout premier titre, C'est ma tournée, est paru en 2007, nous y faisons connaissance avec le village de Bourvillec et de son jeune facteur, le narrateur, qui va se trouver confronté à une série de meurtres...
«...Aujourd'hui, on ne tue plus pour les mêmes raisons... Avant on faisait cela pour un héritage, par exemple...À présent, on tue plutôt par arrivisme ou ambition... »
- Alain Bernier/Roger Maridat -
« ...Nous ne connaissons pas de truands, alors nous nous inspirons de notre milieu... Il arrive qu'on mette dans nos personnages des traits de caractère, ou des expressions de gens que nous côtoyons...mais personne n'est reconnaissable... »
- Alain Bernier/Roger Maridat -
Pour Alain Bernier, «...L'influence des Vosges a été considérable, le calme et le beauté de la nature et, en même temps le mystère du lieu, où enfant, je me perdais... Les endroits étranges... Le Théâtre du Peuple à Bussang, où l'on applaudissait les pièces de Pottecher et la vedette de l'époque, "Pierre-Richard Wilm"... la rencontre d'une vieille Alsacienne en 1943 qui, au péril de sa vie, franchissait la frontière pour un seul but qui était son bonheur: entendre parler français... Des souvenirs que je n'oublierai jamais.».
Propos recueillis et documentation sur le site .ecrivosges.
«...Il m'est déjà arrivé d'écrire des dialogues en français directement...Je fais ça quand il s'agit de mettre en scène des moments trop proches d'ici, j'ai alors du mal à m'en souvenir correctement en langue italienne...»
- Cesare Battisti -
«...Un bon polar?...C'est surprenant, c'est quand on apprend pour quelle raison l'assassin a tué, quand on arrive à démontrer que les circonstances font l'homme et que ce n'est pas l'homme qui fait les circonstances...»
- Cesare Battisti -
Et enfin ces mots de François Guérif sur l'oeuvre de Cesare Battisti :
«...Il y a beaucoup d'ombre dans les titres et les romans de Cesare et on y tire ses dernières cartouches. Il y a beaucoup de lumière aussi... Elle vient du sourire ironique de l'auteur qui, aussi désabusé soit-il donne toujours au moins un rayon de soleil à ses personnages.»
« ...Lorsque j'écris une histoire, ce qui m'intéresse le plus, c'est de comprendre les hommes et les femmes qui en font partie, les raisons profondes de leurs actes, noirs ou roses ...»
Ils sont cinq adolescents emmenés par Sean-le-rêveur, des gamins sans histoires ; Ils vivent à Edgecombe, une petite ville de Nouvelle-Angleterre bordée de forêts séculaires. Il ne s'y passe pas grand chose, jusqu'au jour où ils découvrent un vieux livre dans un grenier poussiéreux.
La tempête qui éclate alors aurait dû les avertir mais ils n'ont pas écouté ce signe du ciel... Le mal est aussitôt apparu. D'abord les yeux rouges et menaçant tapis dans les recoins sombres de la ville, puis ces hommes au charisme effrayant, semblables à des vampires. Enfin ces enfants qui disparaissent inexorablement et dont on ne retrouve que les corps martyrisés.
L'automne se profile, les orages se multiplient tandis que Sean et ses amis cherchent dans le grimoire la solution à la terreur qui s'abat sur Edgecombe.
Et si ce livre détenait la réponse au grand mystère de l'Homme, ce qui se passe après la mort ? Et s'il ne fallait en aucun cas tourner les pages ?
Ils sont tous là, dans le hall d'entrée du lycée "Village Academy". Plus que quelques minutes avant le début des cours. Parmi les élèves, un adolescent, un sac à dos ouvert à ses pieds. Lentement, il lève son arme vers ses camarades et cale des chargeurs dans sa poche. Le carnage peut commencer...
Quand l'inspecteur Lamar Gallineo arrive sur les lieux du massacre, c'est pour découvrir le cadavre défiguré du tueur qui a fini par retourner l'arme contre lui. Rapidement, cette affaire dépasse le simple fait divers: de nouvelles tueries éclatent dans d'autres établissements.
À chaque fois, le même scénario, inexplicable.
Des lycées de New York aux souterrains abandonnés du métro, Lamar va tenter d'enrayer cette macabre épidémie. Mais les apparences sont trompeuses. Toujours.