SMAGGHE-MENEZ, Jean-Pierre
Biographie
En 1989, après une scolarité éphémère, Jean-Pierre Smagghe-Menez devient photographe puis correspondant de presse. La photographie se révéle pour lui, un moyen d'exprimer sa vision du monde; il travaille alors sur un projet d'exposition. Mais très vite, il se met à écrire, son projet évolue et il se lance dans l'écriture d'un essai, bien que celui-ci restât dans sa bibliothèque, cela lui donne envie d'écrire.
Entre-temps, il reprend des études et passe un concours d'entrée universitaire, après une "remise à niveau" qui dure quatre ans. Il obtient un Diplôme Universitaire de Technologie (Carrières Sociales) en 1998, un Diplôme d'État aux Fonctions d'Animation l'année suivante et termine par une Licence en Sciences de l'Éducation.
Véritable bouleversement dans sa vie qui le conduit à écrire son premier roman, en septembre 2000: L'enfant que la mort aimait publié aux Éditions Publibook. Ses romans suivants sont publiés en E-books.
http://romansmagghe.unblog.fr/
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Résumés
- Au-delà des apparences (Simple Édition - 2007)
- Avant que la mort, à nouveau, ne m'emporte (Simple Édition - 2008)
- L'enfant que la mort aimait (Éd. Publibook - 2000)
- Le fruit de la vengeance (Simple Édition - 2007)ou Et tu connaîtras enfin la vérité
- Le sang qui coule dans tes veines (Simple Édition - 2008)
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Série l'ex flic et l'abbé
- Combustions (T-1)(Simple Édition - 2009)
- L'alchimiste (T-2)(Simple Édition - 2009)
- Le passeur (T-3)(Simple Édition - 2009)
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Autre titre
- Des histoires de Waskenhal
Bonne lecture
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Le monde est mal fait. Les membres du "Vin Chaud" - club de désespérés en tous genres - sont bien placés pour le savoir: tous ont eu de grands malheurs, tous ont tenté d'en finir avec l'existence, tous ont échoué. Quelle injustice ! Condamnés à vivre quand d'autres, parfaitement heureux de leur sort, sont victimes de l'assassin de la pleine lune...
Quelle horreur ! On murmure que des policiers trop pressés iraient jusqu'à fabriquer des preuves pour boucler un suspect.
Certains jouent aux boules ou tapent la belote. Pas lui. Depuis qu'il est à la retraite, l'Albinos dévore des livres, achetés d'occasion chez le bouquiniste du coin: romans policiers, d'espionnage et de temps en temps un ouvrage sérieux, saisi au hasard dans l'étalage.
Des fiancés bizarres, bizarres, qu'elle avait, la belle Fédora, ci-devant prostituée passée marieuse professionnelle. Ils mouraient, ressuscitaient, re-mouraient, re-ressuscitaient, dans l'espoir toujours déçu de lui apporter une fortune aussi coquette qu'improbable.
On fonce si vite au crime et à l'horreur qu'on a choisi d'emprunter le raccourci de la nouvelle.
Il va être minuit et vous dansez place de la Bastille avec une belle rousse, au bal géant du 14 Juillet. Pourtant, exactement au même instant, à 60 kilomètres de là, vous trucidez la maîtresse qui vient de vous plaquer.
De l'horreur à l'humour, de la vacherie à l'ironie, du réalisme à la dinguerie, personnages inquiétants ou grotesques, pitoyables ou implacables, criminels d'occasion de vocation ou par malchance...
Mon Dieu, quelle java ! Le Cantalou, le Charbonnier et la belle Laurette - tous des Auverpins ! - désespérant d'obtenir le chiffre du coffiot où, depuis vingt ans, dans une ferme abandonnée de Haute Provence, dormait un milliard et demi en barres d'or.
Un mercenaire au chômage, un ancien milicien (légion des volontaires pour le front de l'est) reconverti dans la location de chaises longues et de parasols et un ex-flic, interné en psychiatrie à la suite d'une bavure envers un ouvrier algérien, sont plutôt mal lunés parce que l'histoire ne va pas dans leur sens. Ils en sont réduits à squatter dans un bidonville.
Femmes blafardes. Et qui vous tirent la langue car elles ont été étranglées. Leurs yeux fixes ne sont plus que des étoiles glauques qui cherchent à percer la grande nappe qui les entoure, plus noire que la nuit, et où défilent à la dérive un tueur fou qui se prend pour le sadique du Yorkshire, un flic perdu dans la ville - et qui n'est le flic de personne - et une poignée de quidams serrés dans la main de la peur.
Nous sommes entrés dans le troisième millénaire, et le déficit de la sécu est abyssal. À tel point que le nouveau gouvernement a institué le check-up mensuel obligatoire pour tout citoyen âgé d'au moins seize ans.
Un retraité est assassiné dans un wagon de métro, à Paris, ligne Nord-Sud.
En France, les prisons sont surpeuplées et, par ailleurs, des centaines d'enfants disparaissent chaque année.
Après L'unijambiste de la cote 284, voici un autre recueil de nouvelles noires tout à fait caractéristiques du ton de l'auteur. On trouve, ici encore, des personnages abominables, pervers, ou hilarants.