Mourir en Californie
États-Unis, début des années 1970... Dans les mornes plaines de l’Illinois, David Hook, un ancien professeur de lettres qui a décidé de reprendre l’exploitation familiale et de devenir éleveur, vit avec sa famille à l’écart du monde moderne. Les hippies de la Côte Ouest, les tensions raciales du Sud, tout cela lui paraît bien loin. Mais la réalité de son époque ne va pas tarder à le rattraper...
Un matin, Hook apprend la mort de son fils Chris, dix-huit ans, parti quelques semaines plus tôt voyager à travers le pays avant d’intégrer l’université. Son corps a été retrouvé sur une plage de Santa Barbara en Californie, au pied d’une falaise escarpée.
Pour la police, pas de doute, il s’agit d’un suicide : la veille de sa mort, Chris aurait rencontré une jeune femme de la haute bourgeoisie locale qui l’aurait ramené chez elle. Après une soirée arrosée qui se serait soldé par un échec sexuel, le jeune homme désespéré aurait sauté de la falaise.
Hook ne peut croire à cette version des faits. Son fils enterré, le père repart en Californie mener l’enquête et faire la lumière sur cette disparition aussi inexpliquée que tragique.
Éditions GALLIMARD
/image%2F0404222%2F20241222%2Fob_382e7a_avatars.jpg)
/image%2F0404222%2F20241222%2Fob_46c132_series.jpg)
Comment tuer l'amant de sa femme quand on est aveugle ?
Stupéfiante par sa banalité même, cette procession de victimes et d'assassins: père inconsolable animé par la vengeance, amants lassés et amants dupés, femmes traîtresses et avides, cyniques, soeurs abusives, fantaisies du hasard, machinations qui se retournent contre leur pervers créateurs, complices versatiles...
Brimé par la riche veuve qui l'a sauvé du suicide, Laurent Malijai trouve secours auprès de la jeune bonne de la maison, Charlotte, qui devient sa maîtresse, le pousse à éliminer son tyran et finit par provoquer elle-même « l'accident » libérateur.
Une nuit noire; une lande déserte; un voyageur qui se perd sur des chemins qui semblent ne conduire nulle part... Et c'est l'accident !
Être la cause involontaire du meurtre de l'homme qu'elle aime... Voilà de quoi donner du remords à une femme !
Pas de sac à main, pas d'alliance, aucune marque sur les vêtements. On ne savait rien de la morte, sinon qu'elle s'appelait Brigitte. Ou peut-être Monique.
Max, c'est vraiment quelqu'un: toujours sûr de lui, avec en prime cet air canaille qui attire tant le regard des filles... Il est le roi de la "première B", Michel n'échappe pas au charme de Max; il l'admire pour son assurance, mais le hait pour l'autorité avec laquelle il dirige le petit trio qu'ils forment avec Nicole.
II écrivait des romans policiers. Il jongIait avec la mort des autres. Il agençait des crimes presque parfaits et prétendait effrontément que "Ies assassins ne sont, pas intelligents"...
Rude réveil pour Georges Campo ! Victime d'un accident, il vient à peine d'échapper à la mort que, déjà, on le plonge dans le plus noir des cauchemars.
Il l'a guettée, repérée dans la foule, suivie et rejointe chez elle. Peut-être aurait-il oublié ses griefs si elle ne l'avait nargué ? Peut-être ne l'aurait-il pas tuée ?...
Tuer son mari encombrant pour s'ébattre librement avec son jeune amant est un crime fort classique.
À la lecture d'une lettre truffée de fautes d'orthographe, le commissaire Paron met le cap sur le petit village d'Orgon.
Pourquoi Hélène hésiterait-elle ? Son ivrogne de mari a le vin mauvais et la cogne plus souvent qu'à son tour. Le quitter ? Lorsqu'elle fait mine de se rebeller, il la menace de s'en prendre à son fils.