La main
Les Sanders passent le week-end chez leurs amis Dodd. Ensemble ils se rendent à une réception au cours de laquelle Donald Dodd surprend son ami Ray dans les bras de leur hôtesse.
Au retour, une tempête de neige les empêchent de poursuivre leur route, ils laissent la voiture pour rentrer à pied dans le blizzard mais en arrivant à la maison,ils constatent que Ray n'est pas là...
Donald part à sa recherche mais, fatigué et abruti par l'alcool, il finit par se réfugier dans une grange et se plonge dans d'amères réflexions sur sa vie, son amitié avec Ray, un homme à qui tout réussit alors que lui-même a une situation plus modeste et dépend en partie de son épouse Isabel. Il finit par rentrer chez les Dodd, persuadé qu'il a tué Ray en ne lui portant pas secours.
Même si les conclusions de la mort de Ray Sanders établissent qu'il est tombé d'un rocher, Donald se sent toujours responsable. Amené à gérer la succession de son ami, il devient très proche de Mona Sanders qui lui dépeint petit à petit un tout autre Ray qu'il ne l'imaginait: un homme plein de doutes, plein d'admiration envers son vieux comparse d'études resté fidèle à sa vocation de juriste et, devenu dépressif, il aurait pu se suicider.
Donald va plonger peu à peu, à son tour, dans la dépression et la paranoïa...
Éditions PRESSES DE LA CITÉ
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Dominique Salès, vieille fille déchue et déçue, vit une existence confinée et insipide dans son logement exigu, dérangée par la seule vitalité du jeune couple, les Caille, ses proches voisins...
Stan et son amie Nouchi, réfugiés des pays d'Europe centrale et complètement démunis, déambulent dans les rues de Paris à la recherche de travail... À bout de ressources, Stan qui a perdu Nouchi dans Paris contacte la police pour livrer les noms d'une bande de Polonais, la bande à Frida, contre une somme de cinq mille francs, mais faute de moyens l'inspecteur qui le reçoit refuse le marché.
Perret-Latour, banquier de son état, vit retiré dans son appartement de la place Vendôme, entouré de quelques domestiques et protégé par sa gouvernante. Dans son existence régulière et ordonnée surviennent trois évènements qui vont réveiller le passé et rendre sa vitalité au vieil homme.
Oscar, vingt-cinq ans, fils d'une grande famille laminée par un drame, arrive à Papeete pour, croit-il s'isoler dans une nature vierge des hypocrisies du monde... Il est un "touriste bananes", l'un de ces idéalistes méprisés des Blancs locaux et que l'on retrouve un jour desséché dans la jungle.
Le suicide de Jeanne faisait trois lignes en bas de page: « La nommée Jeanne Jeantet, 28 ans, mariée, sans enfants, habitant bd. Saint-Denis à Paris, s'est donnée la mort dans une chambre d'hôtel de la rue de Berry en avalant le contenu d'un tube de Gardénal »
L'horloge, au fond de la salle, marquait quelques minutes avant cinq heures, quand Lhomond s'éclaircit la voix, regarda la salle, les jurés, et commença le résumé des charges.
Il n'y avait qu'une table dans un coin. Il y installa sa compagne, devant une feuille de papier, et dicta:
Douze personnes qui se taisent dans une arrière-salle lors d'un repas de noce. Et le marié, à la lumière déclinante du soir, qui devine son avenir dans un élan tragique de lucidité !
Quand un héritage est en jeu, les bonnes âmes montrent soudain leur noirceur. Et un jeune homme et sa tante, d'abord opposés, vont s'allier contre ceux qui les prennent pour de naïves victimes.
- Une femme...
Juliette, "la vieille" du 5, refuse de quitter l'immeuble en ruine du vieux Quartier de l'Hôtel de Ville en pleine transformation. Elle n'ira pas à l'asile. Elle se jettera plutôt par la fenêtre.
En 1965, un homme est trouvé mort dans une chambre abandonnée du quartier des Halles. C'est un clochard vivant dans une telle solitude que personne ne sait rien de lui.
Maigret attendait. Il avait l'air renfrogné, mais en réalité, il n'aurait pas donné sa place pour le meilleur fauteuil de l'Opéra.