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27 décembre 2008

Stuart Palmer

(1905 - 1968)

 

Biographie

 

Charles Stuart Palmer  est né en 1905 dans le Wisconsin, il suit ses études au "Chicago Art Institute" ainsi qu’à "l’Université de Madison", Wisconsin. Outre le métier de journaliste et d’écrivain, Palmer exerce les métiers de chauffeur de taxi et matelot. Il travaille également à Hollywood en qualité de scénariste.

 

Son premier roman, écrit vers la fin des années 20, reçoit un très bon accueil du public lors de sa parution en 1931; il met en scène la fameuse « HILDEGARDE WITHERS », vieille fille curieuse et mêle-tout; ces romans qui mettent Miss Withers en scène, reflètent parfaitement l’ambiance pendant la Dépression aux États-Unis ainsi que la manière dont fonctionnait la police new-yorkaise. Seuls, quelques opus sont traduits en français aux Éditions Librairie des Champs-Élysées, réédités début des années 2000 aux Éditions 10/18)

 

Lors de la Seconde Guerre mondiale, Stuart Palmer travaille à Washington D.C. en tant qu’agent de liaison entre les services secrets américains et les studios hollywoodiens tout en contribuant à une série de scripts mettant en scène l’un des héros préférés des Américains à cette époque: le célèbre "Falcon".

 

De 1954 à 1955, il est président de "l’Association des Auteurs de Romans Policiers". Palmer collabore aussi à une série de nouvelles drôles et savoureuses avec la célèbre auteure de romans policiers loufoques, Craig Rice. Il décide d’arrêter la série Miss Withers en 1941, toutefois sporadiquement celle-ci est la protagoniste de nouvelles. Il produit aussi une série de nouvelles courtes pastichant le style de Conan Doyle avec son célèbre Sherlock Holmes.

 

Stuart Palmer - sous le pseudonyme de Jay Palmer - tente de briser le moule d’auteur de romans policiers en s’essayant encore au genre "thriller". Écrivain prolifique, il écrit jusqu’à sa mort en 1968.

 

(Sources: Wikipedia / fantasticfiction / gadetection.pbworks / )

 

__________

 

Romans

 

Les enquêtes d'Hildegarde Withers

(vieille fille)

 

  1. Hollywood sur meurtre (Éd. Le Masque - 1985) ou "Coups tordus à Hollywood" 
  2. Le persan bleu a vu la mort (Éd. Optic - 1946) ou "L'énigme du persan gris" ou "Puzzle du persan gris"
  3. Quatre évaporées (Éd. Julliard - 196) ou "Quatre de perdues"
  4. Un drame au collège (Éd. Gallimard - 1936) Non Disponible
  5. Un meurtre dans l'aquarium (Librairie des Champs-Élysées - 1932)
  6. Une très mauvaise farce (Éd. 10/18 - 2006)

 

ainsi que quelques romans non traduits en français et des nouvelles

 

 

Bone lecture

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27 décembre 2008

On a rempli les cercueils avec des abstractions

de Kââ

 

On a rempli les cercueils avec des abstractions  de Kââ
(1997)

Rouvieux mène une existence de cadre supérieur sans histoires jusqu'au jour où il perd une importante somme d'argent au poker, une passion qu'il assouvit en cachette de son entourage...

 

Des individus peu scrupuleux et légèrement mafieux lui proposent de convoyer une voiture de Suisse jusqu'à Marseille, en échange de quoi sa dette sera effacée...  Piégé, Rouvieux n'a plus qu'un objectif: rester en vie...

 

... Une sorte de "road-movie" à travers la France profonde.

 

Éditions Fleuve Noir

27 décembre 2008

Petit Renard

de Kââ

 

Petit Renard  de Kââ
(2002)

Petit Renard est Shoshone.  Un Indien fatigué du grand chaos américain. Un tueur professionnel lassé de vivre en état d'alerte permanent.

 

Petit Renard est redoutable, sans pitié, paranoïaque?  Peut-être ?

 

En tout cas, si hargneux que même les grands méchants loups ont fini par avoir peur de lui...

 

Petit Renard n'est déjà plus qu'une ombre qui marche parmi les vivants. Un fantôme d'homme qui s'effiloche dans la vent de la réalité. Certains organismes officiels pourraient se mettre en tête de s'en débarrasser, mais peut-on tuer quelqu'un qui ne s'est jamais réellement senti vivant ?...

 

Éditions du Masque

 

__________

 

Une remarquable étude psychologique qui nous livre le paysage mental dévasté d'un assassin en pleine désagrégation.

__________ 

27 décembre 2008

Trois chiens morts

de Kââ

 

Trois chiens morts  de Kââ
(1992)

Trois chiens morts sauvagement découpés en morceaux... un vieil agriculteur abattu à la carabine sur son tracteur...

 

Au coeur de la Bourgogne, il semble que cette quiétude campagnarde n'existe plus. Et monsieur le maire aura fort  à faire pour ramener le calme dans sa commune.

 

Une sombre histoire de vengeance, pleine de rebondissements... Un style...

 

Éditions Fleuve Noir

27 décembre 2008

Respiration de la haine

de Kââ

 

Respiration de la haine  de Kââ
(1986)

Parmi les choses les plus désagréables, il y a celle qui consiste à courir à travers bois, les hélicoptères de la gendarmerie au-dessus de la tête et les chiens aux basques, en imaginant tout ce que vous allez faire à celui qui vous a mis dans cette situation...

 

Éditions Fleuve Noir

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27 décembre 2008

Il ne faut pas déclencher les puissances nocturnes

de Kââ

 

Il ne faut pas déclencher les puissances nocturnes  de Kââ
(2003)

C'est en allant aux enterrements qu'on attrape la mort... ou plutôt que la mort vous attrape !

 

Elle vient à peine de terminer son travail qu'Elle en cherche déjà un autre... et si, par hasard vous passez par là, désoeuvré vous aussi, Elle vous prendra en filature... s'amusant à vous appâter au moyen d'un crime juste assez insolite pour piquer votre curiosité.

 

Car vous vous ennuyez, n'est-ce pas ?  Vous avez beau être un casseur de banque philosophe, érudit, esthète, amateur de bonne nourriture et de belles armes, l'ennui est là... sournois... qui vous fera mordre à l'hameçon !

 

Alors commence une terrible descente aux enfers, sordide, sanglante, absurde.  Et vous vous retrouverez à patauger dans le sang pour une histoire dont, au demeurant, vous vous fichiez éperdument... et à laquelle vous ne comprenez rien... Mais la Mort s'amuse... et vous aussi, peut-être, qui sait ?

 

L'ennui, c'est tellement mortel ! 

 

Éditions du Masque

27 décembre 2008

Mental

de Kââ

 

Mental  de Kââ
(1998)

Mr Cinquante a plusieurs passions: le bridge, la bonne chère et les femmes. Il a également un solide métier: tueur à gages...

 

Rien d'étonnant, donc, à ce qu'on lui confie un contrat sur un dénommé "Mental"...  Lorsque l'hypothèse la plus improbable surgit: une étrange complicité naissant entre les deux hommes, on peut craindre le pire. Et le pire survient...

 

Comme le proclame le héros de ce roman décapant: « l'avantage de la haine est qu'elle vous rend votre sang-froid absolument intact.  Cristallisé, en somme. »

 

Éditions Fleuve Noir

27 décembre 2008

La princesse de Crève

de Kââ

 

La princesse de Crève  de Kââ
(1984)

Vous profitez de certaines circonstances politiques pour braquer un passeur de fonds.  Vous réussissez cela presque parfaitement.  Vous allez attendre chez un ami restaurateur en Belgique que tout le monde se calme après votre opération.

 

Vous entrez dans un restaurant d'Ostende et vous vous prenez de sympathie pour une fille très belle, et on tire très proprement sur la fille très belle. Qu'est-ce que vous faites ?  Vous prenez fait et cause pour elle, bien entendu.

 

Et après vous commencez à avoir beaucoup de surprises. Y compris de très agréables, il faut bien l'avouer...

 

Éditions Fleuve Noir

26 décembre 2008

Les Orphelins du Mal

de Nicolas d'Estienne d'Orves

 

Les Orphelins du Mal de Nicolas d'Estienne d'Orves
(2007)

Que sont devenus les enfants nés dans les haras humains créés par les nazis ?

 

***

 

1995, en Allemagne

 

Le même jour, quatre hommes sont découverts, une ampoule de cyanure brisée dans la bouche, nus, la main droite coupée. Une seule certitude: les quatre hommes sont tous nés dans un "Lebensborn", l’organisation la plus secrète des nazis, des haras humains où les SS faisaient naître de petits aryens pour réaliser leur rêve dément d’une race pure. Les autorités allemandes étouffent l’affaire.

 

 

Paris, 2005

 

Anaïs, jeune journaliste, est contactée par un étrange personnage, Vidkun Venner, un riche collectionneur norvégien. Vidkun a reçu une mallette, anonyme, contenant quatre mains momifiées. Quatre mains droites.

 

Il veut qu’Anaïs l’aide à découvrir d’où elles viennent, et pourquoi on lui a envoyé ce macabre colis. Très vite, la tension monte autour d’Anaïs.

 

À mesure qu’elle avance dans son enquête, des signes inquiétants surgissent, des dossiers d’archives sont volés, des témoins refusent de parler, d’autres… disparaissent. Anaïs en vient à douter: tout s’est-il vraiment arrêté à la fin de la guerre ?

 

Un terrifiant parcours initiatique dont ni Anaïs ni Vidkun ne sortiront indemnes.

 

Éditions XO

 

 

__________

 

🗨 ...un suspense efficace et diablement retors. Avec une pincée de paranoïa, une louche d'horreur et un zeste de fiel, cet écrivain du malaise (dans la lignée d'un Brussolo, d'un Jean Ray ou d'un H. P. Lovecraft) concocte une vertigineuse promenade de six cents pages au bord du précipice.

- Olivier Delcroix -
Le Figaro - 2007

 

__________

26 décembre 2008

Nicolas d'Estienne d'Orves

 

Biographie

 

Nicolas d’Estienne d’Orves est né en 1974 à Neuilly-sur-Seine (petit-neveu du résistant Honoré D'Estienne d'Orves). Ancien élève d’Hypokhâgne, après des stages dans les milieux du Cinéma et de l’Opéra, il suit des études à la Sorbonne, obtient un DEA de Lettres Modernes spécialisées.

 

Il devient, par un exceptionnel concours de circonstances, l’ayant-droit de l’écrivain collaborationniste Lucien Rebatet : à 26 ans, alors qu’il rédige un mémoire de Maîtrise à la Sorbonne, il découvre son "Histoire de la musique" et se passionne pour son auteur. À cette occasion, il rencontre l’exécuteur testamentaire de Rebatet, Pierre Darrigrand, qui avant de mourir brutalement d’un cancer lui demande de devenir, à son tour, l’ayant droit de l’écrivain.

 

Il collabore au "Figaro Littéraire", "Madame Figaro", au "Figaro Magazine" et au "Spectacle du Monde". Pendant quatre ans et demi, Nicolas d’Estienne d’Orves anime une chronique un samedi midi par mois dans l’émission de  "Étonnez-moi Benoît" sur "France Musique".

 

Il est l’auteur de plusieurs nouvelles, essais ("Les aventures extraordinaires de l'Opéra") et romans, notamment Othon ou l'Aurore immobile, couronné par le "Prix Roger-Nimier" en 2002. Il est critique musical au "Figaro", chroniqueur musical à "Classica" et publie chaque semaine un « Néoscope » dans le "Figaroscope".

 

Depuis 2011, il est membre du jury du "Prix Saint-Germain" et, depuis 2012, membre du jury du "Prix Cazes-Brasserie Lipp".

 

Les Orphelins du Mal, (xo editions) publié en 2007 a été traduit en 13 langues; en 2018, paraît Le Silence et la Fureur aux mêmes éditions, un thriller écrit à quatre mains avec sa mère, la scénariste franco-américaine Natalie Carter.(xo editions)

 

A partir de 2025, sous le nom de NéO, il se lance dans une série romanesque sur le thème des sept péchés capitaux, chez Albin Michel. Il s'agit de publier un livre par an, dans la tradition du roman d'atmosphère et de suspense, héritée de Daphné du Maurier ou de Boileau-Narcejac, et fortement influencé par les ambiances vénéneuses à la Hitchcock ou Polanski

 

(Sources: Wikipedia / Éditeurs / 20minutes / )

 

Elleon

 

__________

 

Romans

 

  1. Fin de race (Éd. Flammarion - 2002) 🏅
  2. L'enfant du premier matin (Éd. XO - 2011) 🏅
  3. La gloire des Maudits (Éd. Albin Michel - 2017)
  4. La Sainte Famille (Éd. Mille et Une Nuits - 2005)
  5. Le regard du poussin (Éd. Les Belles Lettres - 2003)
  6. Le silence et la fureur (Éd. XO - 2018)
  7. Le sourire des enfants morts (Éd. Les Belles Lettres - 2001)
  8. Les derniers jours de Paris (Éd. XO - 2009) 🏅
  9. Les Orphelins du Mal (Éd. XO - 2007)
  10. Othon ou l'aurore immobile (Éd. Les Belles Lettres - 2002)  🏅
  11. Rue de l'autre monde (Éd. Du Masque - 2003)
  12. Un été en Amérique (Éd. Flammarion - 2004)

 

 

 

Roman signé NéO

 

 

Série « Les sept péchés capitaux »

 

  1. L'île de l'orgueil (Éd. Albin Michel - 2025)

 

ainsi que quelques romans divers

 

 

Bonne lecture

26 décembre 2008

Ne meurs pas

de David Khayat

 

 

Ne meurs pas de David Khayat
(2003)

"Dalambert urina du sang. Il avait entendu cent fois des malades le raconter, il avait vu des dizaines de fois des patients souffrant d'hématurie, rien pourtant n'atténua l'angoisse brutale qui fut la sienne quand subitement, sans qu'aucun symptôme prémonitoire ne pût le laisser prévoir, il vit son jet d'urine se transformer en un jet de sang. L'émotion fut tellement violente que, pendant quelques très courts instants, il fut tout à la fois le médecin et le malade. Et le médecin sut immédiatement que le malade avait un cancer."

 

Daniel, le jeune chef de clinique de Dalambert, assiste son maître dans la lutte acharnée qu'il va mener contre la terrible maladie. Il est le témoin de la descente aux enfers de celui qui l'a formé et il ne cessera de se battre, lui aussi, pour faire reculer la maladie et redonner espoir aux patients désemparés dont les visages émouvants traversent ce parcours initiatique.

 

Éditions Anne Carrière

26 décembre 2008

Le coffre aux âmes

de David Khayat

 

 

Le coffre aux âmes de David Khayat
(2002)

Jeune interne au très prestigieux "St Thomas Hospital" à New York, le docteur David Levine soigne les enfants leucémiques. La petite Sharon, huit ans, est condamnée. David ne peut qu’adoucir sa dernière nuit en prescrivant une perfusion de calmants.

 

Comme chaque fois qu’il perd son combat contre la mort, il est submergé par un sentiment de colère et d’impuissance. C’est pourquoi il accepte de rejoindre le service d’obstétrique, dirigé par la célèbre professeur Emma Rosenfeld. Il tient ainsi une promesse faite à sa femme qui veut que leur futur enfant soit élevé loin de la maladie et de la mort.

 

Peu après son arrivée, une femme enceinte meurt, subitement, d’un syndrome inconnu. David apprend par hasard qu’une autre mort inexpliquée s’est déjà produite. Une enquête est ouverte. Si c’est un acte criminel, son auteur est incroyablement discret et inventif…

 

Éditions XO

26 décembre 2008

David Khayat

 

Biographie

 

David Khayat est né en 1956 à Sfax,(Tunisie), il suit des études de Médecine à l’Université de Nice, se tourne très vite vers la cancérologie, spécialité qu’il approfondit dans les Hôpitaux de Paris où il est nommé interne puis Chef de Clinique.

 

En 1985, il obtient son Doctorat d’État en Médecine. Parallèlement, il poursuit ses études en Immunologie à Villejuif puis à l’Université de Tel Aviv. En 1986, il part travailler comme "Visiting Professor" au département de biochimie de l’Université du Mount Sinaï à New York. En 1988, il obtient son Doctorat d’État en immunologie; deux ans après, il est nommé professeur de Médecine à l’Université Pierre et Marie Curie (Paris VI). Puis, la même année, Médecin des Hôpitaux et Chef du service d’Oncologie médicale du groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière.

 

David Khayat est "Associated Editor" des plus grandes revues de cancérologie américaines: "Journal of clinical oncology", "Cancer"… Il est également membre des plus prestigieuses sociétés savantes américaines, ainsi que de la "World Alliance of Cancer Research Organizations". "Chevalier de l’Ordre de la Légion d’honneur", "Chevalier de l’Ordre national du Mérite", "Chevalier dans l’Ordre des Palmes académiques", "Ambassadeur de la République de San Marin", "Chevalier de la Grande Croix de l’Ordre de Sainte Agathe" en Italie, David Khayat est l’initiateur du sommet mondial contre le cancer et de la Charte de Paris contre le cancer. 

 

(Sources: Wikipedia / )

 

__________

 

Romans

 

  1. Le coffre aux âmes (Éd. XO - 2002)
  2. Ne meurs pas (Éd. Anne Carrière - 2003)

 

ainsi que plusieurs publications médicales sur le cancer

 

 

Bonne lecture

26 décembre 2008

La Sibérienne

de Igor Panich

 

La Sibérienne de Igor Panich
(2002)

"L’argent est la seule chose pour laquelle on peut vivre et mourir." Telle est la devise de Katerina Sikorsky, une Russe de la nouvelle génération, prête à tout pour quitter la Sibérie pauvre et sinistre où elle a grandi. Katerina est belle, ambitieuse, sans guère de scrupules.

 

À dix-neuf ans, elle a épousé l’un des parrains les plus en vue de la mafia russe, surnommé le "Propriétaire".

 

Personne ne connaît plus le vrai nom du "Propriétaire": il y a dix ans, il s’appelait encore Andrei Krylov. C’était un brillant esprit du Parti Communiste soviétique, élevé à l’Ouest, membre de la "Cage dorée", la toute-puissante cellule pensante du KGB.

 

Profitant du chaos né de la chute de l’Union soviétique, le Propriétaire a bâti un véritable empire financier, au terme d’une ascension sanglante. Désormais, il dirige ses affaires depuis un yacht qui ne quitte jamais les eaux internationales de la Méditerranée.

 

Pour son malheur, James Maguire, un banquier américain de trente-deux ans au parcours professionnel - presque - sans faute, va croiser le destin de ce couple hautement dangereux. Tout un pays qui bascule dans un système mafieux, la loi du plus fort érigée en règle de vie, les dirigeants engagés dans un jeu d’argent et de mort…

 

Éditions XO

 

__________

 

La véracité éclate à chaque page de La Sibérienne, saluant avec ce premier roman d' Igor Panich la naissance d'un John Grisham russe.

 

__________

26 décembre 2008

Igor Panich

 

Biographie

 

Igor Panich est né en 1958 à Leningrad, fils de Julian Panich, un acteur célèbre pour ses rôles de jeune premier et de Ludmilla Panich, une réalisatrice. Igor a douze ans quand la famille Panich s’installe à Moscou, son père étant nommé responsable du Cinéma à la télévision soviétique. Il fréquente une bonne école réservée à "l’élite", la famille est logée dans un des plus beaux immeubles de la capitale, mais le succès et la prospérité ne sont qu’une illusion: les Panich sont obligés de se conformer à la norme et de s’inscrire au Parti Communiste et toute expression artistique leur est interdite.

 

En 1972, au moment fort de l’émigration des Juifs russes, Julian Panich décide de quitter lui aussi l’URSS pour Israël, leur visa de sortie est refusé et comprennent qu'ils ne seront jamais autorisés à quitter le territoire; c'est avec l'aide de leur voisin de palier, qui a un besoin urgent de leur appartement, que les Panich arrivent à Jérusalem, mais ne trouvant ni budgets ni rôles, se tournent donc vers l’Europe.

 

En 1973, les parents sont embauchés par "Radio Liberté", la radio financée par le Sénat américain pour diffuser des programmes qui combattent l’influence du communisme, dont les locaux sont à Munich; Igor  y fréquente pendant un an l’école sur une base militaire américaine et obtient plus tard la nationalité américaine. L’année suivante, il part pour l’Angleterre, dans une des plus vieilles écoles privées où il reste trois ans. La première année est marquée par la solitude, son mauvais anglais le gêne, mais il décide que "l’enfer en Angleterre vaut mieux que l’enfer en Allemagne"; il se passionne pour l’Histoire et réussit à s’intégrer. L’été, il retourne en Allemagne, dans un camp scout exclusivement réservé aux émigrés russes: un autre monde ! Inscrit en Histoire à l’Université de Londres, Igor commence à apprendre le français, mais étudiant pas très assidu, il part assez vite à la découverte de Paris où il reste plusieurs mois, chantant avec quelques amis des ballades russes devant Beaubourg pour gagner de l’argent. Il ne retourne en Angleterre que pour passer ses examens de fin de première année.

 

Ensuite il a la chance d’avoir comme professeur principal Conrad Russell, les études deviennent fascinantes, mais difficiles à cause de son approche littéraire de l’Histoire. "Igor, vous devriez écrire des romans historiques, lui dit Conrad Russell. Vos compositions sont très touchantes et sentimentales, mais ce n’est pas de l’Histoire."

 

En finissant ses études, en 1980, Igor décide de partir aux États-Unis et d’y devenir comédien: il s’inscrit au "Lee Strasberg Institute" et est bientôt choisi pour la classe professionnelle de Lee Strasberg, dont il reste l’élève jusqu’à sa mort en 1982. Igor quitte alors l’école, pour monter et jouer "Cyrano de Bergerac", une grande aventure commence, il réunit péniblement l’argent nécessaire, "embauche" sa mère et son père; la pièce a du succès mais ne fait pas avancer sa carrière. Il obtient un rôle dans un film avec Robin Williams qui connaît un grand succès, mais catalogue Igor comme "le Russe": les rôles qu’on lui propose ne l’intéressent pas, il a le choix entre jouer le stupide immigré au lourd accent ou le méchant du KGB…

 

Il se lance, avec un associé, dans l’immobilier, à New York, une période qui est celle de la rencontre avec les Russes émigrés aux États-Unis. Igor se passionne pour ce milieu cultivé et ouvert qui vit dans une sorte de folie permanente; ce sont des années de fêtes - excessives, avoue-t-il. Il voyage beaucoup et découvre le monde. Pendant les dix ans passés à New York, Igor connaît des problèmes d’argent, il est tour à tour chauffeur de limousine, interprète, producteur vidéo, chef d’entreprise, ouvrier, il reprend quelques petits rôles…

 

En 1990, le réalisateur russe Boris Frumin lui propose un des rôles principaux dans son film américano-russe. C’est pendant le tournage qu’une société allemande lui propose de se charger de ses relations publiques en Russie et pendant cinq ans, Igor se partage entre la Russie et l’Allemagne. C’est un grand retour pour lui, et une expérience ambiguë: Igor est parti depuis dix-huit ans, il a changé, les Russes aussi. Il retrouve des gens qui vivent dans une violence inimaginable à l’Ouest, qui marchent dans la rue les yeux fixés au sol, mais perpétuellement aux aguets et  découvre la nouvelle mafia.

 

En 1995, il revient donc à Paris, la vie en France reste un de ses très bons souvenirs, et presque tous ses amis sont désormais réunis là. Il y rencontre sa femme qui reprend des études de Littérature russe à la Sorbonne, et en 1996 naît leur fille Anastasia. Soutenu dans ce projet par sa femme et ses parents, en retraite en France, Igor se consacre depuis sept ans à l’écriture: "Le métier que j’ai exercé consécutivement le plus longtemps ", dit-il. En 1999, il envoie son manuscrit à des éditeurs américains (aucune réponse), anglais (quelques bonnes réactions) et à Valérie-Anne Giscard d’Estaing, qui s’occupe des droits étrangers de l'éditeur XO. Elle voit derrière ce premier jet un bon livre et surtout un auteur prometteur: deux ans et un peu de travail après, La Sibérienne paraît.

 

(Sources: Éditeur / )

 

__________

 

Roman

 

  1. La Sibérienne (Éd. XO - 2002)

 

 

Bonne lecture

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