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26 décembre 2008

Nicolas d'Estienne d'Orves

 

Biographie

 

Nicolas d’Estienne d’Orves est né en 1974 à Neuilly-sur-Seine (petit-neveu du résistant Honoré D'Estienne d'Orves). Ancien élève d’Hypokhâgne, après des stages dans les milieux du Cinéma et de l’Opéra, il suit des études à la Sorbonne, obtient un DEA de Lettres Modernes spécialisées.

 

Il devient, par un exceptionnel concours de circonstances, l’ayant-droit de l’écrivain collaborationniste Lucien Rebatet : à 26 ans, alors qu’il rédige un mémoire de Maîtrise à la Sorbonne, il découvre son "Histoire de la musique" et se passionne pour son auteur. À cette occasion, il rencontre l’exécuteur testamentaire de Rebatet, Pierre Darrigrand, qui avant de mourir brutalement d’un cancer lui demande de devenir, à son tour, l’ayant droit de l’écrivain.

 

Il collabore au "Figaro Littéraire", "Madame Figaro", au "Figaro Magazine" et au "Spectacle du Monde". Pendant quatre ans et demi, Nicolas d’Estienne d’Orves anime une chronique un samedi midi par mois dans l’émission de  "Étonnez-moi Benoît" sur "France Musique".

 

Il est l’auteur de plusieurs nouvelles, essais ("Les aventures extraordinaires de l'Opéra") et romans, notamment Othon ou l'Aurore immobile, couronné par le "Prix Roger-Nimier" en 2002. Il est critique musical au "Figaro", chroniqueur musical à "Classica" et publie chaque semaine un « Néoscope » dans le "Figaroscope".

 

Depuis 2011, il est membre du jury du "Prix Saint-Germain" et, depuis 2012, membre du jury du "Prix Cazes-Brasserie Lipp".

 

Les Orphelins du Mal, (xo editions) publié en 2007 a été traduit en 13 langues; en 2018, paraît Le Silence et la Fureur aux mêmes éditions, un thriller écrit à quatre mains avec sa mère, la scénariste franco-américaine Natalie Carter.(xo editions)

 

A partir de 2025, sous le nom de NéO, il se lance dans une série romanesque sur le thème des sept péchés capitaux, chez Albin Michel. Il s'agit de publier un livre par an, dans la tradition du roman d'atmosphère et de suspense, héritée de Daphné du Maurier ou de Boileau-Narcejac, et fortement influencé par les ambiances vénéneuses à la Hitchcock ou Polanski

 

(Sources: Wikipedia / Éditeurs / 20minutes / )

 

Elleon

 

__________

 

Romans

 

  1. Fin de race (Éd. Flammarion - 2002) 🏅
  2. L'enfant du premier matin (Éd. XO - 2011) 🏅
  3. La gloire des Maudits (Éd. Albin Michel - 2017)
  4. La Sainte Famille (Éd. Mille et Une Nuits - 2005)
  5. Le regard du poussin (Éd. Les Belles Lettres - 2003)
  6. Le silence et la fureur (Éd. XO - 2018)
  7. Le sourire des enfants morts (Éd. Les Belles Lettres - 2001)
  8. Les derniers jours de Paris (Éd. XO - 2009) 🏅
  9. Les Orphelins du Mal (Éd. XO - 2007)
  10. Othon ou l'aurore immobile (Éd. Les Belles Lettres - 2002)  🏅
  11. Rue de l'autre monde (Éd. Du Masque - 2003)
  12. Un été en Amérique (Éd. Flammarion - 2004)

 

 

 

Roman signé NéO

 

 

Série « Les sept péchés capitaux »

 

  1. L'île de l'orgueil (Éd. Albin Michel - 2025)

 

ainsi que quelques romans divers

 

 

Bonne lecture

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26 décembre 2008

Ne meurs pas

de David Khayat

 

 

Ne meurs pas de David Khayat
(2003)

"Dalambert urina du sang. Il avait entendu cent fois des malades le raconter, il avait vu des dizaines de fois des patients souffrant d'hématurie, rien pourtant n'atténua l'angoisse brutale qui fut la sienne quand subitement, sans qu'aucun symptôme prémonitoire ne pût le laisser prévoir, il vit son jet d'urine se transformer en un jet de sang. L'émotion fut tellement violente que, pendant quelques très courts instants, il fut tout à la fois le médecin et le malade. Et le médecin sut immédiatement que le malade avait un cancer."

 

Daniel, le jeune chef de clinique de Dalambert, assiste son maître dans la lutte acharnée qu'il va mener contre la terrible maladie. Il est le témoin de la descente aux enfers de celui qui l'a formé et il ne cessera de se battre, lui aussi, pour faire reculer la maladie et redonner espoir aux patients désemparés dont les visages émouvants traversent ce parcours initiatique.

 

Éditions Anne Carrière

26 décembre 2008

Le coffre aux âmes

de David Khayat

 

 

Le coffre aux âmes de David Khayat
(2002)

Jeune interne au très prestigieux "St Thomas Hospital" à New York, le docteur David Levine soigne les enfants leucémiques. La petite Sharon, huit ans, est condamnée. David ne peut qu’adoucir sa dernière nuit en prescrivant une perfusion de calmants.

 

Comme chaque fois qu’il perd son combat contre la mort, il est submergé par un sentiment de colère et d’impuissance. C’est pourquoi il accepte de rejoindre le service d’obstétrique, dirigé par la célèbre professeur Emma Rosenfeld. Il tient ainsi une promesse faite à sa femme qui veut que leur futur enfant soit élevé loin de la maladie et de la mort.

 

Peu après son arrivée, une femme enceinte meurt, subitement, d’un syndrome inconnu. David apprend par hasard qu’une autre mort inexpliquée s’est déjà produite. Une enquête est ouverte. Si c’est un acte criminel, son auteur est incroyablement discret et inventif…

 

Éditions XO

26 décembre 2008

David Khayat

 

Biographie

 

David Khayat est né en 1956 à Sfax,(Tunisie), il suit des études de Médecine à l’Université de Nice, se tourne très vite vers la cancérologie, spécialité qu’il approfondit dans les Hôpitaux de Paris où il est nommé interne puis Chef de Clinique.

 

En 1985, il obtient son Doctorat d’État en Médecine. Parallèlement, il poursuit ses études en Immunologie à Villejuif puis à l’Université de Tel Aviv. En 1986, il part travailler comme "Visiting Professor" au département de biochimie de l’Université du Mount Sinaï à New York. En 1988, il obtient son Doctorat d’État en immunologie; deux ans après, il est nommé professeur de Médecine à l’Université Pierre et Marie Curie (Paris VI). Puis, la même année, Médecin des Hôpitaux et Chef du service d’Oncologie médicale du groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière.

 

David Khayat est "Associated Editor" des plus grandes revues de cancérologie américaines: "Journal of clinical oncology", "Cancer"… Il est également membre des plus prestigieuses sociétés savantes américaines, ainsi que de la "World Alliance of Cancer Research Organizations". "Chevalier de l’Ordre de la Légion d’honneur", "Chevalier de l’Ordre national du Mérite", "Chevalier dans l’Ordre des Palmes académiques", "Ambassadeur de la République de San Marin", "Chevalier de la Grande Croix de l’Ordre de Sainte Agathe" en Italie, David Khayat est l’initiateur du sommet mondial contre le cancer et de la Charte de Paris contre le cancer. 

 

(Sources: Wikipedia / )

 

__________

 

Romans

 

  1. Le coffre aux âmes (Éd. XO - 2002)
  2. Ne meurs pas (Éd. Anne Carrière - 2003)

 

ainsi que plusieurs publications médicales sur le cancer

 

 

Bonne lecture

26 décembre 2008

La Sibérienne

de Igor Panich

 

La Sibérienne de Igor Panich
(2002)

"L’argent est la seule chose pour laquelle on peut vivre et mourir." Telle est la devise de Katerina Sikorsky, une Russe de la nouvelle génération, prête à tout pour quitter la Sibérie pauvre et sinistre où elle a grandi. Katerina est belle, ambitieuse, sans guère de scrupules.

 

À dix-neuf ans, elle a épousé l’un des parrains les plus en vue de la mafia russe, surnommé le "Propriétaire".

 

Personne ne connaît plus le vrai nom du "Propriétaire": il y a dix ans, il s’appelait encore Andrei Krylov. C’était un brillant esprit du Parti Communiste soviétique, élevé à l’Ouest, membre de la "Cage dorée", la toute-puissante cellule pensante du KGB.

 

Profitant du chaos né de la chute de l’Union soviétique, le Propriétaire a bâti un véritable empire financier, au terme d’une ascension sanglante. Désormais, il dirige ses affaires depuis un yacht qui ne quitte jamais les eaux internationales de la Méditerranée.

 

Pour son malheur, James Maguire, un banquier américain de trente-deux ans au parcours professionnel - presque - sans faute, va croiser le destin de ce couple hautement dangereux. Tout un pays qui bascule dans un système mafieux, la loi du plus fort érigée en règle de vie, les dirigeants engagés dans un jeu d’argent et de mort…

 

Éditions XO

 

__________

 

La véracité éclate à chaque page de La Sibérienne, saluant avec ce premier roman d' Igor Panich la naissance d'un John Grisham russe.

 

__________

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26 décembre 2008

Igor Panich

 

Biographie

 

Igor Panich est né en 1958 à Leningrad, fils de Julian Panich, un acteur célèbre pour ses rôles de jeune premier et de Ludmilla Panich, une réalisatrice. Igor a douze ans quand la famille Panich s’installe à Moscou, son père étant nommé responsable du Cinéma à la télévision soviétique. Il fréquente une bonne école réservée à "l’élite", la famille est logée dans un des plus beaux immeubles de la capitale, mais le succès et la prospérité ne sont qu’une illusion: les Panich sont obligés de se conformer à la norme et de s’inscrire au Parti Communiste et toute expression artistique leur est interdite.

 

En 1972, au moment fort de l’émigration des Juifs russes, Julian Panich décide de quitter lui aussi l’URSS pour Israël, leur visa de sortie est refusé et comprennent qu'ils ne seront jamais autorisés à quitter le territoire; c'est avec l'aide de leur voisin de palier, qui a un besoin urgent de leur appartement, que les Panich arrivent à Jérusalem, mais ne trouvant ni budgets ni rôles, se tournent donc vers l’Europe.

 

En 1973, les parents sont embauchés par "Radio Liberté", la radio financée par le Sénat américain pour diffuser des programmes qui combattent l’influence du communisme, dont les locaux sont à Munich; Igor  y fréquente pendant un an l’école sur une base militaire américaine et obtient plus tard la nationalité américaine. L’année suivante, il part pour l’Angleterre, dans une des plus vieilles écoles privées où il reste trois ans. La première année est marquée par la solitude, son mauvais anglais le gêne, mais il décide que "l’enfer en Angleterre vaut mieux que l’enfer en Allemagne"; il se passionne pour l’Histoire et réussit à s’intégrer. L’été, il retourne en Allemagne, dans un camp scout exclusivement réservé aux émigrés russes: un autre monde ! Inscrit en Histoire à l’Université de Londres, Igor commence à apprendre le français, mais étudiant pas très assidu, il part assez vite à la découverte de Paris où il reste plusieurs mois, chantant avec quelques amis des ballades russes devant Beaubourg pour gagner de l’argent. Il ne retourne en Angleterre que pour passer ses examens de fin de première année.

 

Ensuite il a la chance d’avoir comme professeur principal Conrad Russell, les études deviennent fascinantes, mais difficiles à cause de son approche littéraire de l’Histoire. "Igor, vous devriez écrire des romans historiques, lui dit Conrad Russell. Vos compositions sont très touchantes et sentimentales, mais ce n’est pas de l’Histoire."

 

En finissant ses études, en 1980, Igor décide de partir aux États-Unis et d’y devenir comédien: il s’inscrit au "Lee Strasberg Institute" et est bientôt choisi pour la classe professionnelle de Lee Strasberg, dont il reste l’élève jusqu’à sa mort en 1982. Igor quitte alors l’école, pour monter et jouer "Cyrano de Bergerac", une grande aventure commence, il réunit péniblement l’argent nécessaire, "embauche" sa mère et son père; la pièce a du succès mais ne fait pas avancer sa carrière. Il obtient un rôle dans un film avec Robin Williams qui connaît un grand succès, mais catalogue Igor comme "le Russe": les rôles qu’on lui propose ne l’intéressent pas, il a le choix entre jouer le stupide immigré au lourd accent ou le méchant du KGB…

 

Il se lance, avec un associé, dans l’immobilier, à New York, une période qui est celle de la rencontre avec les Russes émigrés aux États-Unis. Igor se passionne pour ce milieu cultivé et ouvert qui vit dans une sorte de folie permanente; ce sont des années de fêtes - excessives, avoue-t-il. Il voyage beaucoup et découvre le monde. Pendant les dix ans passés à New York, Igor connaît des problèmes d’argent, il est tour à tour chauffeur de limousine, interprète, producteur vidéo, chef d’entreprise, ouvrier, il reprend quelques petits rôles…

 

En 1990, le réalisateur russe Boris Frumin lui propose un des rôles principaux dans son film américano-russe. C’est pendant le tournage qu’une société allemande lui propose de se charger de ses relations publiques en Russie et pendant cinq ans, Igor se partage entre la Russie et l’Allemagne. C’est un grand retour pour lui, et une expérience ambiguë: Igor est parti depuis dix-huit ans, il a changé, les Russes aussi. Il retrouve des gens qui vivent dans une violence inimaginable à l’Ouest, qui marchent dans la rue les yeux fixés au sol, mais perpétuellement aux aguets et  découvre la nouvelle mafia.

 

En 1995, il revient donc à Paris, la vie en France reste un de ses très bons souvenirs, et presque tous ses amis sont désormais réunis là. Il y rencontre sa femme qui reprend des études de Littérature russe à la Sorbonne, et en 1996 naît leur fille Anastasia. Soutenu dans ce projet par sa femme et ses parents, en retraite en France, Igor se consacre depuis sept ans à l’écriture: "Le métier que j’ai exercé consécutivement le plus longtemps ", dit-il. En 1999, il envoie son manuscrit à des éditeurs américains (aucune réponse), anglais (quelques bonnes réactions) et à Valérie-Anne Giscard d’Estaing, qui s’occupe des droits étrangers de l'éditeur XO. Elle voit derrière ce premier jet un bon livre et surtout un auteur prometteur: deux ans et un peu de travail après, La Sibérienne paraît.

 

(Sources: Éditeur / )

 

__________

 

Roman

 

  1. La Sibérienne (Éd. XO - 2002)

 

 

Bonne lecture

26 décembre 2008

Délivrez-nous du Mal

de Romain Sardou

 

 

Délivrez-nous du Mal de Romain Sardou
(2008)

Entre Bien et Mal, science et superstition, simulacres et vrais miracles, un roman fort et sombre dans un Moyen Age fascinant.

 

***

 

Hiver 1288

 

Dans une paroisse isolée du Quercy, une troupe d’hommes en noir s’empare d’un enfant. Refusant d’admettre que le petit est perdu, le prêtre du village, le père Aba, se lance rageusement à la poursuite de ses ravisseurs.

 

Au même moment, à Rome, l’éminent enquêteur Bénédict Gui accepte une nouvelle mission: retrouver un jeune homme employé par l’administration du pape. Lui aussi a disparu sans laisser de traces, emmené par des hommes en noir.

 

Enfants enlevés, archives escamotées, cardinaux assassinés...

 

Dans ce Moyen Âge où le pouvoir de l’Église est plus fort que jamais, quelque chose se prépare. Le père Aba et Bénédict Gui, sans se connaître et au prix de leur vie peut-être, parviendront-ils à faire échouer les puissants qui ont sombré dans le cynisme et la démesure ?

 

Éditions XO

26 décembre 2008

Silhouettes de mort sous la lune blanche

de Kââ

 

Silhouettes de mort sous la lune blanche  de Kââ
(2003)

Cet homme est un tueur sanglant. Il vient de réussir un casse à Saint-Cloud. Mais les choses se compliquent : plusieurs personnes veulent sa peau.

 

À part Erich Straub qu'il a recueilli chez lui pour le soigner et Corinne Detwiller, la veuve de Jérémie Detwiller, il ne sait plus sur qui compter.

 

Réussira-t-il à échapper à toutes ces personnes qui lui en veulent ?

 

Éditions Pocket

26 décembre 2008

Kââ

(1946 - 2002)

 

Biographie

 

Sous le pseudonyme de Kââ se cache Pascal Marignac, qui a été professeur de Philosophie politique pendant vingt ans en Bretagne. En 1988, il remporte le "Grand Prix du roman gore" grâce à son livre "Bruit crissant du rasoir sur les os". Il est maître de la série noire, glaciale et impitoyable, également connu sous les pseudonymes de Corsélien et Béhémoth.

 

 

 
Pascal Marignac est décédé en 2002
 

 

 

 

Romans

 

  1. Dîner de têtes (Éd. Fleuve Noir - 1993)
  2. Il ne faut pas déclencher les puissances nocturnes (Éd. Fleuve Noir - 1985)
  3. La fiancée du vieux renard (Éd. Fleuve Noir - 1987)
  4. La princesse de Crève (Éd. Fleuve Noir - 1984)
  5. Le marteau (Éd. Fleuve Noir - 1994)
  6. Mental (Éd. Fleuve Noir - 1984)
  7. On a rempli les cercueils avec des abstractions (Éd. Fleuve Noir - 1997)
  8. On commence à tuer dans une heure (Éd. Fleuve Noir - 1986)
  9. Petit Renard (Éd. Clô - 1995)
  10. Rendez-vous à Forbach (Éd. Fleuve Noir - 1989)
  11. Respiration de la haine (Éd. Fleuve Noir - 1986)
  12. Silhouettes de mort sous la lune blanche (Éd. Fleuve Noir - 1984)
  13. Trois chiens morts (Éd. Fleuve Noir - 1992)

 

ainsi qu'un recueil de nouvelles

 

 

Bonne lecture

26 décembre 2008

Reine de pique et brelan de bouffons

de Steve Brewer

 

Reine de pique et brelan de bouffons de Steve Brewer
(2006)

Il y a des gens qui sont si faciles à tuer que c'en est ridicule.

 

Max Vernon avait le malheur de figurer sur la liste noire de Lily Marsden... Et Lily Marsden, celui d'ignorer une des règles d'or de Las Vegas: on ne tue pas un homme dans un casino comme le Tropical Bay, c'est mauvais pour les affaires...

 

Quand la pègre de Las Vegas se met à sa poursuite, la tueuse à gages sait qu'elle doit disparaître au plus vite, mais elle doit se débarrasser de Joe Riley, un ancien policier de Chicago sur ses traces depuis des mois. 

 

Sans compter deux cow-boys psychopathes qui veulent venger leur frère et un couple improbable de minables mauvais perdants...

 

Poursuites, machines à sous et revolvers sont les ingrédients de cette partie de poker d'où la reine de pique veut sortir gagnante.

 

Éditions Encre de Nuit

26 décembre 2008

Steve Brewer

 

Biographie

 

Steve Brewer est né en 1957 dans l'Arkansas mais a vécu à New Mexico pendant une vingtaine d'années avant de s'installer à Redding en Californie. Il fait carrière dans le journalisme avant de se consacrer définitivement à l'écriture de romans à suspense. Des débuts de romanciers difficiles, ses deux premiers manuscrits lui paraissent trop mauvais pour être publiés, mais il poursuit l'écriture tout en assurant son travail de journaliste pour "l'Associated Press" à San Francisco.

 

En 1994 enfin, un premier roman est publié, "Lonely Street" (adapté au cinéma en 2008) qui remporte un véritable succès avec son héros « BUBBA MABRY », détective privé, sosie d'Elvis, un personnage quelque peu loufoque, que l'auteur reprend dans six romans entre 1994 et 2001. Déjà, Steve Brewer a créé « DREW GAVIN » dans "End run" paru en 2000, un chroniqueur sportif qui travaille pour la Gazette d'Albuquerque et qui comme Bubba Mabry se retrouve bien malgré lui, confronté à des séries de meurtres et autres situations bien embarrassantes. Car, c'est bien là le style de l'auteur et ce qui fait son succès: « il dépeint des personnages hauts en couleur, parfois loufoques et toujours attachants pris dans des situations rocambolesques ». Il devient écrivain à plein temps en 1997, mais conserve sa chronique hebdomadaire, un "billet" d'humeur et d'humour, "Home front" publié dans le "Albuquerque Tribune", distribué dans tout le pays et le Canada. 

 

Des chroniques humoristiques sur "tout et rien" qu'il écrit aussi sur son blog, stevebrewer, qui le rendent célèbre autant que ses romans.

 

En 2003, Steve Brewer laisse de côté ses "héros" de série, il publie "Bullets", le seul de ses romans qui soit traduit en français à ce jour, sous le titre Reine de pique et brelan de bouffons aux Éditions Encre de Nuit, un aperçu pour les lecteurs français du genre policier humoristique que l'auteur a choisi d'exploiter avec succès dans son pays. Une demi-douzaine de romans ont suivi depuis "Bullets", le dernier publié en 2007: "Cutthroat".

 

En tant que membre de l'Association "Mystery Writers", il parcourt le pays pour donner des conférences sur l'art d'écrire un roman à suspense, il lui arrive aussi de dispenser son savoir sur les techniques d'écriture à l'Université de New Mexico. (smashwords )

 

(Sources: southwestwriters / fantasticfiction / )

 

__________

 

Roman

 

  1. Reine de pique et brelan de bouffons (Éd. Encre de Nuit - 2006)

 

 

Bonne lecture

26 décembre 2008

Bras de fer

de Joël Houssin

 

 

Bras de fer de Joël Houssin
(1985)

On parlait d'exécution. Certains craignaient les bavures. D'autres envisageaient une boucherie. Ce fut l'abattoir.

 

Éditions Fleuve Noir

26 décembre 2008

Roulez jeunesse !

de Joël Houssin

 

 

Roulez jeunesse ! de Joël Houssin
(1984)

Pour l'anniversaire de Moustique, personne n'avait mégoté. Au menu, on affichait terrine de gelée de cons, avocats marrons, gibiers de potence, pots de vache, salades variées et bombes glacées.

 

Entre les dragées et les pralines, certains tombèrent sur un os. Et le pruneau facilite pas toujours la digestion.

 

Sale temps pour les truffes.

 

Éditions Fleuve Noir

26 décembre 2008

Dobermann bastringue

de Joël Houssin

 

 

Dobermann bastringue de Joël Houssin
(1983)

Un étalon fabuleux, un tricheur professionnel, un abbé satanique, un gitan aux yeux vairon, des envieux, des sournois et des flics, des milliers de flics.

 

Tout ça pour un milliard et demi de centimes ?

 

Laisse tomber, c'est une arnaque, une embrouille maudite.

 

Éditions Fleuve Noir

26 décembre 2008

Faites pas pleurer le Dobermann !

de Joël Houssin

 

 

Faites pas pleurer le Dobermann ! de Joël Houssin
(1983)

Quand tous vos potes se font buter, quand tout dégringole autour de vous, quand les poulets vous prétendent terroriste, alors que vous n'en voulez qu'aux sous des caves, faîtes gaffe au galure de la scoumoune, vous l'avez sûrement sur la théière.

 

Éditions Fleuve Noir

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