Le Gorille se mange froid
Franzouses, Rosbifs, Popofs, Ricains et Frisés. Tous au complet !
Le jeu à barbouses, le vrai, féroce et sympathique, par-dessus la mer immense des non-initiés, l'océan sans trouille mais sans joie des pékins.
Croche-pattes, piège-à-cons, tous les coups tordus permis par le métier... Du farouche. Mais jusqu'à un certain point. Pas plus loin...
Éditions GALLIMARD
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Dom Castro, acteur dramatique et noble Castillan, né à Gien (Loiret), homme d'influence et de haute réputation, un pied dans le gouvernement, une main dans les fonds secrets... et le nez pas propre.
L'Afrique Noire, noire comme du charbon. La vraie, celle, par exemple, des Coniaguis, hommes nus, un peu féroces sur les bords. Gentils, parfois. Ça dépend. Mais là, ils ne sont plus contents du tout...
Le signal d'alerte fut remis à Jeannette sous la forme d'un télégramme. "Superbe Madeleine, née ce matin, huit livres."
De par son métier (barbouze), le Gorille est appelé à pénétrer (en douceur ou par effraction) dans les demeures des autres.
Une famille très en vue. Un fils adoptif très mal vu.
Ça grouille là-dedans. Marrant et cruel. La fausse moustache s'en donne à coeur joie !
Un typhon… Les « Oncles » et les « Neveux » du clan des Ouessantins contre ceux du clan des Oranais, sur un rafiot, au large du Cap Gardafui: baromètre à 720, thermomètre 50°