Aucun doute n'était possible: Geoffroy Steffart était bien mort. Diana revoyait avec horreur le masque grimaçant du cadavre étendu en travers du seuil.
Et pourtant, elle le reconnaissait au téléphone sans hésitation. Aucun doute n'était possible là non plus.
Greg Forrester, un artiste connu, vient d'être chargé de faire le portrait d'Alison Ford, qui a été tuée, ainsi que son frère dans un accident d'auto, en Italie
Peu après, un modèle qui portait la robe d'Alison est découvert assassiné dans l'appartement de Greg. En outre, les photographies d'Alison, d'après lesquelles il travaillait, ont disparu.
La police essaye de retrouver une carte postale envoyée d'Italie, qui représente une main de femme tenant une bouteille de chianti.
Les événements se précipitent avec une rapidité de plus en plus grande, dans ce nouveau roman d'un auteur qui sait manier le « suspense » avec habileté.
Mike Hilton aurait souhaité n'avoir jamais rencontré Selby Brooks. Certes elle était belle et séduisante, et comme sa femme venait de le quitter, il n'avait succombé que trop facilement à ses charmes.
L'ennui était que Selby avait pour profession le chantage. Elle n'avait pas eu le temps de l'exercer sur Mike car le redoutable Mr King "s'était chargé de l'éliminer pour lui apprendre ne pas respecter les règles du jeu".
Malheureusement, le jour où Selby est retrouvée étranglée, Mike avait rendez-vous avec elle et c'est lui qui sera soupçonné du meurtre car il ne retrouvera pas un enfant qui pourrait lui servir alibi, un enfant avec qui il a passé une demi-heure pour l'aider à récupérer son cerf-volant.
Avec sa légèreté habituelle, dans quelle dangereuse aventure Harry s'est-il lancé ?
Tim Frazer, quoi qu'il arrive, gardera son amitié à Harry, et tentera de le retrouver.
Que signifie le prénom mystérieux prononcé par le marin russe sur son lit d'agonie ?
Tim Frazer connaît alors une vie bien différente de celle qu'il avait menée jusqu'alors, et lorsqu'un crime est commis presque sous ses yeux, il se rend compte qu'il ne s'agit pas d'une plaisanterie.
Quel rôle joue dans l'affaire la belle actrice fiancée à l'imprudent Harry ? Tim Frazer retrouvera-t-il son ami ? Dans quelles circonstances ?
Francis Durbridge est né en 1912 à Hull dans le Yorkshire. Après des études d'anglais à l'Université de Birmingham, il est brièvement agent de change avant de devenir écrivain professionnel. Il acquiert la notoriété avec des pièces et des feuilletons radio, notamment la série de l'écrivain détective « PAUL TEMPLE ». Plusieurs récits de la série radiophonique Paul Temple sont ensuite publiés sous forme de roman (on en compte 14). À savoir que Francis Durbridge utilise également le nom Paul Temple comme pseudonyme pour quelques titres.
Outre ce personnage rendu célèbre par la radio, il crée un autre héros, « TIM FRAZER », le temps de 3 opus, mais il est aussi l'auteur d'une trentaine de romans policiers ou d'espionnage sans héros récurrent.
Il amorce en parallèle une carrière de dramaturge pour la scène, de scénariste au cinéma et surtout à la télévision à partir du milieu des années 1950; trois mini-séries télévisées sont produites à partir de son roman "Melissa". De 1952 à 1980, il écrit 17 séries TV pour la BBC, intitulées "A Francis Durbridge serie..." jusqu'en 1959, année où elles deviennent "Francis Durbridge presents...".
En France, les Éditions Librairie des Champs-Élysées publient quelques uns des romans de l'auteur britannique dans leur collection du Masque et dans leur collection Espionnage.
(Sources: Wikipedia / en.wikipedia )
Francis Durbridge décède d'une longue maladie à Londres en 1998.
Jules Cagot est revenu du Chemin des Dames avec sa gueule cassée, son cerveau trépané, ses cauchemars et ses crises d'amnésie qui lui rendent la vie insupportable.
Flic malgré tout, il obtient d'enquêter sur les conditions mystérieuses du meurtre d'un soldat noir américain assassiné devant un beuglant, puis sur celui d'une figure socialiste locale qui n'était autre que son ex-fiancée.
Pour cette enquête qui touche aux intérêts américains, force militaire occupante numériquement supérieure dans une Saint-Nazaire livré à la corruption, la débauche et la violence, Cagot sevoit adjoindre un drôle d'équipier chargé de le surveiller, un Indien Houma, fin limier parlant le français cajun et animé par le désir de reconnaissance de ses supérieurs.
Éditions Terre de Brume
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Sur fond de luttes sociales et de "rêves du grand soir" d'un prolétariat exsangue, Lafayette go home! relate de façon à peine romancée un épisode de la Première Guerre mondiale peu connu de l'histoire de cette région, qui fut aussi son âge d'or et celui d'un espoir de grande prospérité...
Lafayette go home ! est une réponse au fameux Lafayette nous voici ! lancé par le général Pershing lors du débarquement du corps expéditionnaire américain dans le port de Saint-Nazaire, le 26 juin 1917.
Jérémy Bast travaille dans le domaine de l'Intelligence économique comme "Agent Privé de Recherches et Filatures". À la demande de commanditaires occultes, il établit des dossiers sur certains salariés afin de protéger les intérêts vitaux, les secrets de fabrication ou les brevets d'invention des entreprises. Un job qu'il accomplit consciencieusement et sans états d'âme.
Un soir, à son bureau, une belle et mystérieuse inconnue, l'accusant de meurtre, l'assomme à coups de sac à main et lui laisse en guise de carte de visite, la vision érotique d'un magnifique lentigo qu'elle possède sur le milieu du genou.
En recherchant la fille au grain de beauté, il se retrouve en cavale, vivant aux crochets d'une famille malienne sans-papier, accusée du meurtre de trois policiers, traqué par deux tueurs iraniens et pisté par un vieux dégénéré flanqué de son avocat de fils.
Devenu victime à son tour, Jérémy va devoir mettre tout son savoir-faire de détective privé pour tenter de sauver sa peau et le peu qui lui reste d'honneur.
En pleine sécheresse, un cadavre sans tête et sans mains, décomposé par un long séjour dans l'eau, émerge de la Loire, avec pour seul indice une particule de civelle nichée dans ses matières fécales.
C'est de cette enquête merdique qu'écopent l'étrange commissaire Dihya Boubakeur et son adjoint Philibert Paul Louis, du SRPJ de Nantes, flics plutôt sur la touche et pas franchement emballés par cette affaire.
Rejoints par un nouveau venu, Edouard Tang, le trio ne tardera pas à découvrir que ce cadavre ne cesse de livrer des indications qui vont les conduire sur la piste d'un criminel hors pair et des services secrets français et américains qui se livrent une lutte sans merci.
Telle la civelle qui remonte les océans, l'obstination de Dihya Boubakeur, avec la complicité de l'auteur, mettra à jour une des plus grandes impostures de l'histoire récente. En dire plus serait divulgué prématurément les secrets d'états sur les véritables raisons de la guerre en Irak.
"Si t'as pas le pied briéron, t'aventure pas dans ce pays-là !" conseillait déjà en 1920, Alphonse de Chateaubriant, auteur d'un roman fameux sur la Brière.
Là-bas, quand on tire un coup, c'est toujours un coup de fusil: sur le gibier à plumes ou sur les canards de tous poils. C'est la tradition. Sauf que ces temps-ci, ce sont les macchabées qui font l'ouverture de la chasse, par paquet de cinq et rameutent la flicaille.
Qui tire les marrons du feu ? Les salauds, les écolos, les blaireaux ? À moins que ce soit le diable lui-même, qui règne en maître sur le marais, depuis la nuit des temps, en imposant ses règles et ses non-dits ?
C'est ce que va tenter de découvrir le lieutenant de police Pézeron, l'étranger de la ville, Saint-Naz, à vingt kilomètres de là. Étranger au pays noir, Pézeron ? Pas si sûr...
Est-ce bien Anatole Fox, ce génial acteur shakespearien sans emploi, ce cabot magnifique, qui vient d'abattre de sang froid le couple Vandenbrouke - de riches marchands de tableaux retirés du monde - et leur fils, pour les voler ? Les caméras vidéos de la villa l'ont filmé sur le vif !
La police en est convaincue !
Des témoins l'ont vu et sont prêts à le jurer ! Lui-même l'affirme, avant de mourir peu après. Mais moi, son autre lui, sa doublure, je vais découvrir qu'il n'a fait que mettre ses godasses de clown dans une affaire de gros sous, corruption, trafic d'oeuvres d'art, mafia russe et police suisse main dans la main.
La vie est une vacherie bien pire que le théâtre !
Que choisiriez-vous entre cinquante millions en petites coupures et un vieux poulet nourri au Viagra ?
Sylvie Boutron, inspectrice stagiaire au commissariat central de Nantes, a vite tranché ! Mais il devient difficile d'être à la fois lièvre et chasseur dans cette enquête à rebondissements, menée de façon peu orthodoxe et tambour battant par la juge, propre fille du commissaire assassiné.
Car voilà la police nantaise et la fine fleur du terrorisme national, main dans la main, lancées sur les traces de Sylvie et des cinquante millions. Le tout sous une canicule insoutenable.
Dans l'ancienne capitale des Petits Lu, sinistrée par la sécheresse, il pleut des cadavres. On ne sait plus à qui se fier. Qui est qui et qui sait quoi ?
Alain Vince est né à La Baule, d'un père ajusteur aux Chantiers de l'Atlantique, et d'une mère italienne, il habite Saint-Nazaire jusqu'à ses vingt ans. Nanti d'une formation d'ajusteur, il monte à Paris pour faire du théâtre, mais, cinq ans plus tard, il bifurque vers un chemin plus sûr: les études, qu'il suivra jusqu'à une Licence de Droit et un DEA d'Histoire Sociale. Devenu Professeur de Sciences Économiques à Paris, il se met à écrire des scénarii pour la télé et le cinéma, puis... des romans policiers. Pourquoi policiers ? Sans doute parce que La littérature noire, "quintessence" du roman populaire, ancrée dans le réel, lui correspond.
Premier coup d'essai avec une nouvelle noire "La Branche Pourrie" primée par FR3 Rouen, Alain Vince débute véritablement avec "Du raisiné sur le P'tit Lu, publié en 2003 aux Éditions Terre de Brume, lauréat du "Prix du Goéland Masqué" et s'affirme depuis comme auteur de polars noirs tout en témoignant de son attachement à sa région natale, bien que vivant à Paris.
Il est flic et passionné par son travail, elle est masseuse et fascinée par la peau.
Un dégoûtant bout de chair humaine trouvé dans une poche de manteau les porte à conjuguer leur expertise.
Du membre au cadavre et du cadavre au meurtrier, Vincent et Josette se perdent, cherchent et se retrouvent entre des marchands d'art, des promoteurs de belle chair bien huilée, des pourvoyeurs de stéroïdes et des dealers de cocaïne, sans oublier la célèbre photographe nippo-américaine, star inconsciente de cette mystérieuse constellation.
Le problème, c'est que les suspects se multiplient. Car il est de ces individus qui, se croyant invincibles, par narcissisme ou par manque d'intelligence, défient les lois de la haute truanderie locale et internationale, et trahissent comme ils dépensent, sans compter.
Impossible de penser à autre chose qu'à la scène finale de L'empire des sens de Nagisa Oshima: on vient d'amener à l'urgence une femme - asiatique de surcroît - qui se baladait avec un pénis humain dans la poche de son ciré.
Mais ici, ce n'est pas un film, FIN n'apparaîtra pas sur l'écran. Tout commence.